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Madeleine Chapsal

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Critique littéraire

Souvenirs involontaires

" Il y a longtemps qu'on m'y incite : vous devriez raconter votre vie, elle est passionnante : vous en avez vu des choses et des gens, que ce soit dans le journalisme, la haute couture, la politique, dans le milieu littéraire, en amour ! ... Je croyais l'avoir fait : en une centaine d'ouvrages, j'en ai abattu des sujets, analysé des sentiments ! Que rajouter, comment y revenir ? De Jean-Jacques Servan Schreiber à Françoise Giroud en passant par le Brésil, et Saint-Tropez... D'analyses en psychanalystes, avec Pontalis, Lacan, Dolto, et bien d'autres. De Sagan à Camus et Nimier, de Sartre à Céline, de Liliane Bettencourt à François Mitterrand... Du jury Femina à tous mes éditeurs : Claude Gallimard, René Julliard, Jean-Claude Fasquelle, et bien sûr Claude Durand... , d'autres plus secrètement, que de personnages ont traversé - parfois durablement - ma vie ! C'est la façon dont j'ai forgé mon destin et dont en retour il m'a construite et constituée que j'entreprends de raconter ici. Qu'est-ce qu'écrire, sinon se donner en pâture au public ? " Madeleine Chapsal Madeleine Chapsal a écrit une centaine d'ouvrages, romans, essais, pièces de théâtre, poésie, principalement édités par les Editions Fayard. A 93 ans, sa parole est plus libre que jamais.

06/2018

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Littérature française

deux femmes en vue [EDITION EN GROS CARACTERES)

Deux femmes parvenues au sommet de leur carrière, l'une en temps qu'écrivain, l'autre à la tête d'une prestigieuse maison de couture, sont depuis longtemps des amies intimes. Vivant dans le même quartier, elles se voient ou se téléphonent tous les jours. Elles se racontent leur passé, leur présent, s'amusant ensemble de ce qui leur arrive. Quand surgit dans leur vie Nicolas Charpentier, plus jeune qu'elles, qui, d'abord séduit par Léonore, succombe également au charme de Georgine. L'amitié de ces deux femmes va-t-elle survivre à ce cyclone ? Laquelle Nicolas va-t-il préférer ? Avec Madeleine Chapsal, le roman sentimental passe du rose au rouge passion.

05/2002

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Littérature française (poches)

Le Charme des liaisons

Trois couples, trois histoires d'amour et de haine... Le roman commence avec Catherine, dont le mari, Jean, a disparu sans explication, et qui espère son retour. Lorsque, un été, elle rencontre à l'île de Ré un inconnu vêtu de noir : Maxence, c'est le coup de foudre ! Toutes deux mariées, ses plus proches amies, Hélène et Béatrice, tentent de la mettre en garde contre un emballement aussi brusque... En fait, chacune de son côté assiste à l'érosion de l'amour dans son couple et croit y échapper en entretenant des liaisons extraconjugales. Telle la passion, " l'amour pour toujours " qu'on s'est juré en se mariant est-il condamné à n'être qu'un feu de paille ? Dans ce roman d'émotion et de charme, la romancière aborde la question capitale de l'amour tel qu'on le vit, tel qu'on le perd - et réussit à le réinventer.

01/2008

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Littérature française (poches)

Une Saison de feuilles

Hedwina est une grande star du cinéma et du théâtre. Au faîte de sa gloire, le drame s'insinue, puis éclate : d'abord une défaillance de mémoire en scène, puis des " absences " plus fréquentes, et le tragique constat - la maladie du cerveau, inguérissable, va entraîner cette femme superbe et encore jeune vers une régression totale qui la rendra de plus en plus dépendante de son entourage. Violaine, sa fille, qui lui porte un amour éperdu, voit sa propre vie inexorablement enchaînée à cette mère à la dérive qui réclame tous ses soins, de jour comme de nuit, dans une inconscience béate. Son mariage tourne court, les problèmes d'argent pleuvent. Pourtant, rien ne peut la détourner d'accepter avec tendresse les chaînes de plus en plus pesantes qui l'unissent à cette femme sans mémoire, déjà un autre monde.

09/1999

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Littérature française (poches)

La mort rôde

Un jour que ma mère m'avait emmenée dans le petit cimetière richement entretenu de notre bourg d'Eymoutiers, elle me déclara : « Ici, nous aimons beaucoup les morts. » Sur l'instant, j'en fus presque choquée : ne s'agit-il pas d'abord d'aimer les vivants ? Depuis j'ai renversé la proposition et je pense que c'est ce qu'entendait par là ma mère : ce sont les morts qui nous aiment. M. C.Des pages pleines de souvenirs et d'émotion, traversées par de multiples personnages ou personnalités auxquels des liens familiaux ou d'amitié l'attachent, bien après leur départ.

11/2012

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Décoration

Madeleine Vionnet, ma mère et moi. L'éblouissement de la haute couture [EDITION EN GROS CARACTERES

« Madeleine Vionnet, ma marraine, et Marcelle Chaumont, ma mère, ont créé et dirigé la plus grande maison de haute couture d'avant-guerre, à Paris. Elles m'ont éduquée dans le luxe, mais aussi l'exigence. Je devais exceller en tout. A leur image... Dès mes trois ans, j'ai assisté aux collections et j'ai pris conscience de la grandeur de ce travail accompli par une ruche de douze cents employées, pour créer et reproduire plus de mille modèles par an. Reste que je ressentais la futilité de ce monde aujourd'hui disparu. Une femme ne valait-elle que par ce qu'elle portait ? Derrière cette coûteuse élégance se menait en sourdine un combat. C'est cette histoire ambiguë de femmes en marche vers leur libération, d'une mode à l'autre, que j'ai voulu raconter. J'en fais partie » Madeleine Chapsal.

09/2010

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