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Jean-François Copé

Extraits

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Actualité politique France

Le Sursaut français

" Je ne souhaite à personne de vivre ce que j'ai vécu lors de ce bureau politique de l'UMP le 27 mai 2014. Ce jour-là, j'ai touché la haine du doigt. Pour ramener la paix, il fallait un bouc émissaire. Et le bouc émissaire, pas de chance, c'était moi ! "Non, ce livre de Jean-François Copé n'est pas un plaidoyer pour lui-même. C'est le fruit d'un travail de résilience - du silence et du fond - pour une reconstruction, la sienne, et surtout celle d'un pays qu'il aime passionnément, la France. En perdant presque tout, l'ancien ministre, l'homme pressé, le chef de parti, qu'on a si souvent caricaturé, a recouvré un bien fondamental la liberté. Alors, il voyage à travers le pays, va à la rencontre des Français, et revient aujourd'hui, différent et plus proche. Il a vu la France des " boucs émissaires " et des " pointés du doigt ". Sans a priori, il a écouté les Français. Il en est revenu avec deux mots clés : la bienveillance et le pragmatisme. Jean-François Copé pose ici, avec calme et fermeté, un diagnostic et formule des propositions audacieuses. Car il en est certain, le temps est venu du Sursaut français.

01/2016

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Actualité politique France

Manifeste pour une droite décomplexée

Pour la première fois, la gauche détient tous les pouvoirs. Que va devenir la droite ? Est-elle condamnée à la division et à l'échec, alors que le Front national est en embuscade ? Qui sera en mesure d'incarner l'opposition et de lancer la reconquête ? Candidat à la présidence de l'UMP, Jean-François Copé ne laisse personne indifférent... et pourtant on le connaît très mal. Dans ce manifeste percutant, il se livre sans détour et révèle avec sincérité la flamme qui l'anime. Il dessine aussi sa vision d'une droite républicaine, moderne et décomplexée. Sortie de crise, bilan du sarkozysme, "guerre des chefs" à droite, peur du déclin, immigration, laïcité et communautarisme, médias et politiquement correct : aucune question taboue n'est esquivée. Première pierre de la reconstruction de la droite, ce livre passionnera ceux qui aiment la politique et qui veulent préparer le recours face à la gauche.

10/2012

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Histoire régionale

Terre des Justes

C'était la Seconde Guerre mondiale, quelque part au centre de la France. Deux familles en fuite, des Juifs venus de Pologne et de Roumanie, ont trouvé sur leurs routes des habitants de la commune de Moutier-Rozeille, et ceux d'Aubusson, la ville de la tapisserie. Il a suffi qu'une enseignante attachée à sa commune initie un projet pédagogique, et qu'à sa demande un journaliste lance une enquête au long cours, pour que l'histoire soit éclairée d'une profonde humanité. L'exil, l'école, la vie quotidienne, mais aussi les camps aménagés aux portes des bourgs, les serviteurs de Vichy, qu'ils soient gendarmes, préfets ou collaborateurs, les rafles... C'est tout un univers qui se dessine, marqué par les personnalités hors normes d'un maire et de sa secrétaire, par celles de la comédienne Françoise Rosay, du médecin Marcel Copé, le grand-père de Jean-François. C'est tout un monde qui réapparaît avec comme fil conducteur la saga des Obstander qui croise celle des Copé, mais aussi celle des Nétange et d'autres... C'est la mort qui rôde mais c'est la vie qui l'emporte. Terre des justes regorge de documents inédits, de témoignages, de paroles. La machine implacable lancée par Hitler, relayée par Vichy, s'est avérée impuissante face à la solidarité et au simple courage. Les anciens ne parlaient pas mais lorsque leurs enfants et leurs petits-enfants fouillent les mémoires des familles, des liens se créent au-delà des frontières et des nations, comme 70 ans auparavant. Une quête qui se termine au Mémorial de la Shoah, à Paris...

10/2018

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Actualité politique France

La promo

" Ils ne se souviennent pas de moi, mais moi je les connais. Nous étions à Sciences-Po, à Paris, en 1986, et je les vois tous les soirs à la télé : Frédéric Beigbeder, Isabelle Giordano, David Pujadas ou encore Anne Roumanoff. Il y avait alors, côté profs, un certain Jean-Pierre Raffarin qui nous expliquait la communication politique, et, côté amphi, une élève discrète et fugace nommée Claude Chirac. Au café Le Basile, deux jeunes étudiants ruminaient et piaffaient déjà, Jean-François Copé et Arnaud Montebourg, sous l'œil ironique des pasticheurs de jalons, orfèvres de la déconstruction politique. Dix-huit ans s'étaient écoulés depuis Mai 68. Les événements n'étaient pas encore au programme de nos livres d'histoire, qui s'arrêtaient à la décolonisation. Quand les lycéens sont descendus à nouveau dans la rue contre Devaquet, c'est sans la promo 86. Trop tard. Pas de quoi fabriquer une génération. Talonnés par les trentenaires qui se moquent des lendemains qui chantent mais connaissent l'e-business, coiffés par ceux qui ont fait 68, les anciens élèves de la rue Saint-Guillaume, à quarante ans, jouent et se débattent dans un monde de simulacres. Ils ont appris à douter de tout avant de ne croire en rien, gagnés, derrière leurs sourires, par une certaine mélancolie. "

09/2004

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