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Gisèle Bienne

Extraits

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Littérature française

Gisèle !

Le 14 août 1942, au lendemain de sa naissance, Gisèle fut déposée chez les soeurs de la Charité du Monastère des Visitandines à Amiens. La maman dut abandonner son bébé qui lui fut arraché, sous la contrainte de sa belle-mère, indignée de cet enfantement à l'insu de son fils prisonnier en Allemagne. Une jeune religieuse sera éprise de cette enfant du Bon Dieu et lui assurera ses premiers pas. Selon la vocation de la congrégation, elle sera adoptée au plus jeune âge par une famille sans enfant. Gisèle manifestera des prédispositions pour la danse orientée par ceux qui l'entourent. Cette passion lui offrira une vie heureuse partagée entre la danse et sa famille. Fortuitement, elle découvrira son adoption. Alors, telle une mission face à sa conscience, elle se mettra à la recherche de celle qui dut l'abandonner dans la douleur et le désespoir. Gisèle mènera ses ambitions sans relâche et partagera sa consécration avec l'amour de ceux qui la révélèrent.

08/2014

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Photographie

40 portraits. 2003-2008 Gisèle Vienne, Edition bilingue français-anglais

Gisèle Vienne est plasticienne, chorégraphe, metteur en scène et photographe. Elle est aujourd'hui jouée à travers le monde entier. Elle travaille beaucoup avec Dennis Cooper dont elle a adapté plusieurs textes dont, notamment, Jerk, repris dans le recueil de nouvelles que nous avons publié l'année dernière (Un type immonde). Un des axes de son travail est orienté vers les adolescents, adolescents en rupture, adolescents martyrisés aussi bien par les autres que par eux-mêmes. Adolescents impénétrables et cependant peu ménagés. Pour cela, plutôt que d'utiliser dans ses spectacles des acteurs uniquement elle s'est mise à imaginer puis fabriquer des poupées, des mannequins. Ce sont ces poupées, qui sont ici réunies pour composer un genre de florilège de son univers si particulier de Gisèle Vienne. Deux textes, l'un de Dennis Cooper, l'autre de Pierre Dourthe, viennent en version française et anglaise compléter ce volume.

02/2012

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12 ans et +

La chasse à l'enfant

Longtemps, Jack a fui. Il ne s'est pas présenté à un examen, il est descendu d'un train, il a quitté sa famille de gens bien, il s'est évadé d'un internat, d'une maison de correction, d'une caserne, il a passé une frontière. Il a fui les questions, les étiquettes, les brimades et les embrigadements. Il a fini par trouver refuge au coeur de la nature. Il est devenu berger. Taiseux, solitaire et attentif comme les bergers. Respectable comme eux. Il a rebâti une maison, construit ses meubles. Il élève des abeilles. Il veille sur le petit garçon de ses voisins. Il aime les fleurs, les livres et Natacha, une femme douce et rieuse. Tout est bien qui finit bien. Mais les voilà qui le rattrapent. Ils ont lancé un détective privé à ses trousses.

09/2009

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Littérature française

L'homme-frère

Sept, nous sommes sept enfants. Comme dans certains contes, dans certaines chansons, certains jeux populaires. Un petit peuple avec ses propres codes. Chacun à sa place, comme les vaches à l'étable, comme les poules sur leurs perchoirs, comme autrefois les chevaux à l'écurie. Qui des trois saurs et des quatre frères restera dans ce toujours, qui en sera éjecté, qui choisira de le quitter, qui aura le privilège du choix ? Il y a des dilemmes, j'ai entendu ou lu cela quelque part, dont on se sort mal ou pas du tout. G. B.

03/2021

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Littérature française

Katherine Mansfield dans la lumière du Sud

Katherine Mansfield perd son jeune frère Leslie durant la guerre, en 1915. Désormais hantée par son souvenir et le tendre écho de leur enfance en Nouvelle-Zélande, elle se sent appelée par le sud solaire, ne supporte plus l’Angleterre : avec John Middleton Murry, son amant, elle part vivre quelques mois de parfait bonheur à Bandol… Eclairant “sa véritable autobiographie, celle de son moi intérieur”, que l’on découvre dans son journal, ce récit retrace le périple vécu par Katherine Mansfield de 1915 à sa mort en 1923 : elle a alors trente-quatre ans. Aimantée par le sud, syndrome de son île natale, l’écrivain néo-zélandais tente durant ces huit années de trouver le havre de paix qui lui manque tant. Ses perpétuels allers-retours sont autant d’espoirs satisfaits puis déçus, de soubresauts de la maladie, d’attentes malmenées par son époux. Pourtant fière et libre, Katherine est enchaînée à cet amour idéalisé, qui ne survit que par l’absence sans cesse renouvelée. En parallèle, la mort rôde, l’incite à apprécier chaque seconde et chaque paysage, à poursuivre encore la route…A l’image de Katherine Mansfield et de son écriture, le récit adopte les méandres de celle qu’il observe : tours et détours, foi et désespérance, amour-haine, la palette est infinie et les contrastes sont saisissants. Gisèle Bienne compose son portrait avec sobriété, navigue dans le temps au plus près des états d’âme de Katherine Mansfield, soit entre rêverie et réminiscence, révélant la tragique partition d’un personnage condamné, et provoque l’irrésistible envie d’aller à la rencontre des oeuvres de l’écrivain.

06/2011

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12 ans et +

Mon jour de grève

Ludovic a tout accepté, tout subi jusqu'à aujourd'hui. Escrime le lundi, séances de documentaires le mardi, piscine le mercredi matin, piano le mercredi soir, expression théâtrale le jeudi, visites aux musées le week-end... pour être un garçon accompli. Les séjours enfermé dans le garage, deux ou trois heures à chaque fois, sans lumière, quand il avait déçu son père... pour être un garçon réfléchi et corrigé. Les projets des autres pour lui, projet parental d'enfant parfait, projet professoral d'élève modèle, grand projet de classe sur la ville idéale. Aujourd'hui, Ludovic a dit stop. Il sera comme il est : ni accompli, ni réfléchi, ni parfait. Il est lent, il est mou, il est trop gros, il est réfractaire. Il n'est plus le projet de personne. Il est devenu un étranger pour ses parents et pour sa sueur. Il n'a plus qu'un seul ami : son oreiller. Il a le trac en permanence. Comme il aime la vie, pourtant ! Caresser les bêtes, goûter les gâteaux, jouer, rêver... Alors, ce matin, c'est décidé. Ludovic veut que tout s'arrête. Tout, sauf le sommeil et la douceur.

03/2004

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