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Daniel Puymèges

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Littérature française

Dans le rien des jours

Sur les bancs de la communale, deux amis comprennent que leurs rêves, leurs désirs vont les séparer. Ils vont courir le monde, l'un en restant dans leur village : en en faisant le tour ; l'autre en prenant des avions : en se jouant des fuseaux horaires. Avec comme compagnons parfois des figures du bien, le plus souvent des figures du mal, ils observent le monde jusqu'à s'en lasser, jusqu'à perdre le goût des choses. Ils se revoient tous les ans pour la Toussaint. Le paysan ouvrier et l'homme d'affaires se parlent mais nous ne saurons rien de ce qu'ils se disent. Ils ne donnent à voir que leur fragile silhouette dressée devant la fuite des jours. Les situations qu'ils connaissent, les événements auxquels ils sont mêlés, s'inscrivent dans l'excessive diversité du monde contemporain : depuis un petit village condamné à une mort lente jusqu'aux villes côtières du pacifique dont la croissance démesurée repousse vers la nuit, les usines besogneuses. Contraint d'être spectateur et acteur, figurant et témoin, ils traversent des espaces où l'idée même d'une rédemption est incongrue. Daniel Puymèges est né à Tulle en 1946. Après des études de philosophie, il travaille dans la fonction publique puis dirige un centre de recherche sur les sciences et techniques qui publia la revue. Milieux. Depuis plus de 15 ans il est chef d'entreprise et homme d'affaires. C'est son premier roman.

03/2010

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Littérature française

Daniel

La parution du premier roman de Gérard Bejjani, La Parenthèse, a connu un vif succès en librairie et auprès de la presse. Avec l'obtention d'une mention spéciale pour le prix de la première oeuvre littéraire francophone de l'ADELF-AMOPA 2012, l'auteur propose cette deuxième réédition dans une version plus allégée. Le héros grandit avec son infirmité qu'il traîne au gré des étreintes, dans l'espoir de revivre l'instant magique de ses douze ans, le seul amour intact de sa triste existence. Aujourd'hui, près de trente-six ans après, il arrive dans un monastère perdu de la montagne libanaise, persuadé d'y trouver le visage chéri de son enfance. Il ne lui reste qu'à écrire pour raconter son voyage dans le tourbillon du désir.

07/2013

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Littérature française

Daniel

Daniel Emilfork, acteur incomparable au visage reconnaissable entre tous, jouissait d'une mystérieuse aura. Au cinéma dans Casanova ou La Cité des enfants perdus, à la télévision dans Chéri Bibi, au théâtre dans Dommage qu'elle soit une putain monté par Visconti ou dans Richard Il de Chéreau, ou encore au détour de l'un de ses innombrables seconds rôles, il savait rendre inoubliables ses apparitions. Lors de la dernière année de sa vie, cet homme solitaire, qui vivait reclus dans son appartement du haut de la butte Montmartre, s'est lié d'amitié avec François Jonquet. Au cours de visites et de conversations téléphoniques, il lui a ouvert son cœur, raconté sa vie, romanesque, débordante, rythmée de grandes scènes et de portes claquées, de rencontres artistiques fabuleuses et de sanglantes ruptures. Pauvre mais fastueux, orgueilleux et frondeur, dragueur toujours vert, ce dandy amoureux de l'excès s'accommodait mal d'une existence qui s'amenuisait lentement. Mais il savait faire basculer la vie dans le cocasse et l'absurde. II avait le pouvoir fabuleux de soudain l'enchanter. Dans ce livre bref et dense, écrit d'une traite tout de suite après la mort du comédien, en octobre 2006, François Jonquet a restitué le personnage au plus près de sa vérité. II a donné à entendre sa voix. Entre ces deux êtres que tout séparait, l'âge, le parcours, les origines, s'est nouée une relation tendre et profonde, que la fuite du temps accélérait. Le fragile vieil homme donnait à son cadet, qui à cette époque traversait un moment de faiblesse, de sa force et de sa bravoure. Daniel est un hommage tragique et drôle à un homme qui aura théâtralisé toute sa vie.

04/2008

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Critique littéraire

Daniel Slimak

Né en 1939 à Vesoul d’un père Tchécoslovaque, Daniel Slimak a vécu la plus grande partie de son existence en Franche-Comté. Ce qui ne l’a nullement empêché de construire une œuvre ouverte sur l’universel : des premiers encouragements de François Mauriac reçus à l’adolescence, à l’enthousiasme de James Ollivier pour un répertoire qu’il fera connaître aux quatre coins de la francophonie, Slimak a très tôt reçu la reconnaissance de ses pairs, matérialisée par de nombreux prix littéraires. La question n’en est que plus légitime : à qui la faute de ce rendez-vous manqué avec un succès à la mesure de ce que fut réellement son talent ? C’est à cette question que tente de répondre la présente biographie. Et la réponse qu’elle propose à travers le portrait de cet artiste atypique tient en quelques mots : poète, auteur-compositeur, romancier, « le Slim » qui n’avait jamais oublié ses origines ouvrières n’était pas un homme pressé par des rêves de gloire. Bien au contraire se réjouissait-il de retrouver chaque matin le chemin de l’école, puis du collège où il n’avait jamais voulu abandonner son métier d’enseignant pour la quête illusoire du vedettariat. Chanteur « engagé », militant associatif et politique, c’est de sa proximité avec « le monde tel qu’il est » qu’il a tiré ses plus beaux poèmes, dont les vers, remplis à ras-bord de désir et de sentiment, lui accordent une place méritée dans la grande anthologie de la chanson française.

04/2019

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Beaux arts

Daniel Hourdé

Anachronique, hors mode, la très riche oeuvre de Daniel Hourdé, polymorphe et polysémique, tout à la fois tragique et ludique, s'inscrit éthiquement dans le lignage du christianisme, et formellement dans celui du maniérisme. Dessins, installations, sculptures : l'oeuvre est multiple, mais c'est sans nul doute la sculpture qui se situe au coeur de son travail. Anachronique, hors mode, la très riche oeuvre de Daniel Hourdé, polymorphe et polysémique, tout à la fois tragique et ludique, s'inscrit éthiquement dans le lignage du christianisme, et formellement dans celui du maniérisme. Dessins, installations, sculptures : l'oeuvre est multiple, mais c'est sans nul doute la sculpture qui se situe au coeur de son travail. Géants sublimes dont les corps athlétiques et nerveux évoquent la tradition des " écorchés ", motifs récurrents de la Croix et de la couronne d'épines, de la Chute et de la Rédemption, squelettes, tout semble inviter à une méditation sur la Vanité du monde. Pourtant, cette mélancolie qui irrigue l'oeuvre se voit sans cesse remise en cause par l'insertion de motifs ludiques, de titres drolatiques et d'emprunts à la culture Pop. L'orange, couleur fétiche de l'artiste, dynamise une oeuvre complexe qui célèbre tout à la fois le tragique et la farce, l'effondrement et le rire. Et, comme l'art et la vie ne font qu'un chez Daniel Hourdé, c'est dans un vaste atelier éminemment théâtral, tout à la fois cabinet de curiosités, cocon, lieu magique et mortifère, palais baroque, bunker - que vit et oeuvre l'artiste, tel le dandy de Huysmans. " Ma maison, c'est un peu mon laboratoire intime où je garde, un peu prisonniers c'est vrai, tous les égarements de mon imagination ".

09/2021

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Religion

Daniel, le résistant. Le Livre de Daniel

Ce commentaire du prophète Daniel (...) n'a aucune prétention scientifique, mais veut tout simplement aider le lecteur a mieux comprendre ce livre de l'Ancien Testament. La lecture du livre de Daniel n'est certes pas facile. Daniel, en effet, est beaucoup plus visionnaire que prophète (...). Il a plu au Seigneur de faire défiler devant les yeux de son serviteur Daniel et devant les nôtres des tableaux invraisemblables, représentant des animaux fabuleux, pour nous expliquer que si les grands de ce monde semblent tirer les ficelles de l'histoire et faire la pluie et le beau temps dans ce bas-monde, il reste le Maître souverain de la création et des nations. Au milieu du mal qui se commet ici-bas, quitte à devoir renverser des despotes et leur trône, il fonde et étend son règne de grâce et de paix. Les croyants qui entendent lui rester fidèle connaissent bien des épreuves, et parfois même des persécutions sanglantes. Mais il sait accomplir des miracles pour les protéger, et l'épreuve de leur foi n'est ni plus longue ni plus intense que ce qu'ils peuvent supporter. Sa promesse est certaine, et le jour vient où il les délivrera de tout mal. "C'est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi en Jésus" (Apocalypse 14. 12). Pr. Wilbert Kreiss

05/2021

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