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Alexandre Pouchkine

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Critique littéraire

Alexandre Sergueïevitch Pouchkine. Biographie

Cette biographie de Pouchkine (1799-1837) ranime la figure et le mythe du fondateur de la littérature russe. Emblème du combat pour la liberté, l'écrivain est aussi un héros romantique, un homme passionné à l'âme haute et à l'esprit prompt à fustiger les tièdes et les médiocres. Son existence n'est pas moins mouvementée que celle de ses personnages. Célèbre à vingt ans pour ses poèmes, Pouchkine mène une vie brillante à Saint-Pétersbourg, puis connaît l'exil. En quelques années, il ouvre de nouvelles voies à tous les genres littéraires de l'époque : récits en vers (Le Prisonnier du Caucase, Les Tziganes), tragédie (Boris Godounov),... Revenu à Moscou, sous le règne de Nicolas lu, le poète triomphe, il épouse la belle Natalia Gontcharova et donne foison de chefs-d'oeuvre : La Fille du capitaine, roman historique, La Dame de pique, récit fantastique, Eugène Onéguine, roman en vers... Mais il périt en pleine gloire, tué en duel à l'âge de trente-sept ans.

10/2010

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Littérature française

Lettre de Natalia Gontcharova à Alexandre Pouchkine

Alexandre Pouchkine, blessé lors de son duel avec Georges d'Anthès, agonise dans sa chambre. Derrière le bureau du grand poète russe, sa femme, Natalia Gontcharova, lui écrit. La lettre est une fiction, le sujet d'une grande actualité.

03/2021

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Poésie

Le Soleil d'Alexandre. Le cercle de Pouchkine 1802-1841

En Russie, depuis deux cents ans, chaque écrivain, chaque courant, chaque époque peut se retrouver dans Pouchkine, car celui-ci est un miroir, le lieu de la reconnaissance de toute personne de langue maternelle russe. André Markowicz propose dans cet ouvrage de découvrir en quoi la conversation que Pouchkine a établie par textes interposés avec les poètes de sa génération a durablement marqué la littérature et la pensée russes jusqu’à nos jours. Cet ouvrage remarquable par son ambition vient rendre hommage à la génération brisée par le 14 décembre 1825, jour du coup d’Etat manqué contre le tsar Nicolas ier, coup d’Etat qui avait été organisé par de jeunes aristocrates, pour la plupart officiers des guerres napoléoniennes, indignés par le servage et l’absolutisme. La répression qui s’ensuivit fut d’une ampleur inégalée, et le règne de Nicolas ier devint celui de la censure, de la délation et des arrestations. Des poètes et écrivains qui faisaient partie de ce que l’on appellera les décembristes, la plupart mourront avant d’avoir passé la cinquantaine, victimes de la violence du régime. Mais ils n’ont cessé, tout au long de leur vie, de se fréquenter, d’échanger, de s’écrire et d’écrire en réponse les uns aux autres, entretenant une conversation destinée à devenir le fondement de la culture russe. C’est de cette conversation – qui n’a pas d’équivalent dans la littérature occidentale puisqu’elle s’est poursuivie, au-delà de la mort, à travers les textes et la mémoire, avec tous les écrivains russes qui ont suivi – que Le Soleil d’Alexandre voudrait donner un aperçu, en plaçant au centre celui qui n’a jamais quitté cette place depuis son apparition, à quinze-seize ans, dans les cercles littéraires : Alexandre Pouchkine. Depuis deux cents ans en effet, Pouchkine a toujours été au centre de tous les débats intellectuels, de toutes les interrogations et affirmations identitaires en Russie – de son vivant et, bien plus encore, après sa mort. Pas un seul écrivain (à part Tolstoï et Tchekhov) qui ne lui ait consacré un texte – de Gogol à Dostoïevski, de Blok à Maïakovski, des futuristes les plus radicaux à Anna Akhmatova, de Mikhaïl Boulgakov à Marina Tsvetaïéva, de Soljenitsyne à Siniavski… Quant à Tolstoï et Tchekhov : qui peut lire Anna Karénine sans penser aux lettres de Tolstoï affirmant qu’il s’est lancé dans la composition de ce roman après avoir relu toute la prose de Pouchkine ? Et qui peut lire Les Trois Sœurs sans voir le rôle qu’y joue le prologue de Rouslan et Lioudmila ? En décembre 1917, Mandelstam écrivait dans les strophes de “Cassandre”, avec d’autres poèmes de révolte et de combat, devant l’avènement de la dictature bolchévique et l’écroulement de l’ancien monde qu’elle portait en germe : Malade, silencieuse Cassandre, je n’en peux plus, pourquoi, Luisait le soleil d’Alexandre, Voici cent ans, luisait pour tous ? Le soleil d’Alexandre, c’est celui d’Alexandre Pouchkine.

09/2011

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Poches Littérature internation

Mon Pouchkine

En février 1937, alors qu'une nouvelle vague de terreur fait disparaître sous la torture des millions de personnes, le pouvoir soviétique célèbre le centenaire de la mort de Pouchkine. "Notre Pouchkine", "Pouchkine le révolté", "Pouchkine le révolutionnaire", tels sont les titres des journaux qui se partagent la une avec les annonces des grands procès. Dans le même temps, en France, toute l'émigration russe se réunit et fête aussi Pouchkine, mais un autre Pouchkine, celui de la Russie orthodoxe, la Russie dite éternelle. Face au "nous" soviétique et au "nous" orthodoxe, seule, Marina Tsvetaïeva dit "je". Son essai est l'un des plus grands textes jamais écrits sur l'enfance et la littérature. Cette tentative désespérée de rendre du vivant à la vie devait sceller son isolement et son destin tragique.

02/2012

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Littérature étrangère

Le Domaine Pouchkine

Après avoir mis en scène dans La Zone ses années de gardien de prison, Sergueï Dovlatov nous raconte dans Le domaine Pouchkine, avec ce même mélange d'humour, de tendresse et de pessimisme imbibé de vodka, sur fond de grisaille soviétique, son expérience de guide du musée Pouchkine à Leningrad. Comme toujours chez Dovlatov, ce roman est émaillé d'une foule de personnages plus attachants les uns que les autres - amis venus en visite, touristes d'un jour, collègues du musée -, créant tour à tour une série de saynètes cocasses et absurdes, au charme irrésistible. " Stassik Pototski était une personnalité haute en couleur. Il était né à Tcheboksary. Jusqu'à seize ans, il ne se distinguait en rien des autres. Il jouait au hockey sans penser à quoi que ce soit de sérieux. Un jour, il se retrouva à Leningrad avec une délégation de jeunes sportifs. Dés le premier jour, la femme d'étage de l'hôtel Sokol le priva de son innocence. Il eut de la chance. Elle était vieille et expérimentée. Elle lui offrit du vin Alabachli. Elle murmurait au garçon en larmes, ivre et amoureux : " c'est encore petit, mais ça sait déjà y faire ". Pototski découvrit vite qu'il y a deux choses grâce auxquelles la vie vaut d'être vécue. Le vin et les femmes. Le reste n'étant pas digne d'attention. Mais le vin et les femmes coûtent de l'argent. Il fallait donc se débrouiller pour en gagner. De préférence sans se donner de mal. Trouver une activité qui paie bien. Sans être passible de prison. Il décida de devenir homme de lettres. "

05/2004

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Critique littéraire

Cinq essais sur Pouchkine

Le livre du philosophe russe Simon Frank (1877, Moscou - 1950, Londres) intitulé Cinq essais sur Pouchkine s'ouvre par un paradoxe : l'univers intellectuel du grand poète, dont l'oeuvre et la vie ont pourtant été étudiées par les spécialistes dans leurs moindres détails, demeure méconnu. Ces études s'adressent à un large public. Elles nous font découvrir un Pouchkine aussi profondément européen qu'intrinsèquement russe. Animé d'une religion de dimension universelle, cet immense poète concilie paradoxalement les principes libéraux avec le conservatisme dans une vision synthétique où les destins de la Russie et de l'Europe apparaissent étroitement liés. Ses pensées sur l'amour, l'amitié, la sociabilité et la solitude constitue un trésor de sagesse inépuisable. "Quel trop-plein de diversité et de vie dans cet étonnant univers spirituel qui a nom Pouchkine ! " Simon Frank

04/2021

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