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Pierre Wat

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Dossier

Livres, actualités : tout sur Franck Bouysse

Né en 1965 à Brive-la-Gaillarde, Franck Bouysse publie son premier roman en 2007, L’Entomologiste, aux éditions Lucien Souny. Entre 2008 et 2012, il signe une trilogie, la Trilogie H., aux éditions Les Ardents Éditeurs, avec des illustrations de Pierre Demarty.

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Dossier

Le Prix Décembre

Créé en 1989 sous l’appellation Prix Novembre, le Prix Décembre a été pensé comme un anti-Goncourt, un de plus : la récompense entendait se démarquer de par sa sélection initiale, mais aussi son choix de lauréat. Pensé et doté, à l'origine, par Michel Dennery, il fut ensuite soutenu par Pierre Bergé, se nommant alors Prix Décembre.

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Dossier

Les Prix de poésie Vénus Khoury-Ghata

Dans un contexte où les prix de poésie sont souvent remis à des hommes et où le paysage poétique français est largement masculin, laissant dans l’ombre des femmes poètes de talent, Vénus Khoury-Ghata (Prix Goncourt de la Poésie en 2011), avec l’aide de Pierre Brunel, a créé en 2014 un prix de poésie au féminin qui récompense la poésie française et, depuis cette année, la poésie étrangère traduite en français.

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Dossier

Le Prix Goncourt de la biographie

Dès 1980, l'Académie Goncourt se dote d'une bourse pour soutenir les auteurs de biographie : Jean Lacouture reçoit la première récompense pour son ouvrage François Mauriac, consacré à l'auteur d'Un Nœud de vipères et publié par les éditions du Seuil. Devenu un Prix Goncourt au même titre que le Goncourt de la nouvelle, par exemple, le prix est désormais remis chaque année par les académiciens, au cours d'une cérémonie organisée à Nancy pendant l'événement Le Livre sur la Place.

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Dossier

Le Prix Interallié

Créé en 1930, le Prix Interallié fait partie des fameux prix de la rentrée littéraire : il est remis chaque année, au cours de l'automne, à un roman français. Le prix n'est pas doté financièrement, et il est décerné au sein du Cercle de l'Union interalliée, cercle social parisien fondé en 1917.

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Dossier

Dédicaces, programme, auteurs, éditeurs : le FIBD d'Angoulême 2020

La 47e édition du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême, ou FIBD pour faire plus court, se déroulera du 30 janvier au 2 février 2020 : à cette occasion, la ville tout entière vivra au rythme du 9e art, avec des événements un peu partout. Expositions, dédicaces, conférences, cosplays et autres masterclasses attendent les visiteurs, venus du monde entier. 

Extraits

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Beaux arts

Pérégrinations. Paysages entre nature et histoire

Cet ouvrage a reçu 3 prix consécutifs : le Prix de l'Académie ds Beaux-Arts-Prix Bernier 2018, le Prix Vitale et Arnold Blokh 2018 et le Prix Pierre Daix 2018. Le paysage n'existe que dans l'oeil de celui qui le regarde. Il faut donc suivre les pas de l'homme en marche si l'on veut comprendre comment notre rapport au monde et à l'histoire se dessine : par la confrontation de l'individu et de la nature. Car le paysage, c'est la nature éprouvée : nature traversée, nature possédée, nature sublimée, nature terrifiante, nature qui échappe à qui tente de la conquérir. L'artiste qui s'adonne au genre du paysage nous offre bien plus qu'une simple représentation de morceaux de nature. Il se fait archéologue, scrutant comme dans un livre le sol où affleure la mémoire de l'histoire humaine, sous forme de traces. Ecrire l'histoire du paysage à l'époque contemporaine c'est aussi faire le constat d'une relève : celle qui voit, à partir du début du XIXe siècle, la peinture de paysage se substituer progressivement à la peinture d'histoire afin de porter le grand récit de l'humanité dans ses tentatives de connaître et de façonner le monde. Un genre s'épuise, un autre s'épanouit afin d'explorer d'autres formes de représentation, et d'interrogations. Lorsque le sculpteur français David d'Angers, contemplant La Mer de Glace dans l'atelier de Caspar David Friedrich, à Dresde, dit que le peintre est l'inventeur d'un genre nouveau, "la tragédie du paysage" , c'est cela qu'il désigne. Cette manière, qui va traverser toute la période contemporaine, de faire du paysage le lieu de l'enfouissement et de l'émergence de l'histoire. Parce que l'histoire devient un présent qui saute à la gorge - révolutions, guerres, massacres, génocides -, les artistes se tournent de façon privilégiée vers le paysage comme une forme capable d'accueillir l'innommable en son sein et d'exprimer ce qui aveugle, terrifie, ou fascine. Peintres, dessinateurs, photographes, de Goya à Sophie Ristelhueber, d'Otto Dix à Zoran Music et Anselm Kiefer, vont s'affronter au paysage comme à ce lieu où peut se manifester l'inquiétude de l'homme face à l'histoire. Mais aussi son désir, ses croyances, et sa liberté. Ce sont les étapes de cette aventure de l'homme au monde que nous suivons dans cet ouvrage : paysages de ruines, paysages en guerre, paysages où l'on foule une histoire oscillant entre affleurement et invisibilité, paysages qui nous confrontent à l'indifférence du monde, sont quelques-uns des thèmes qui racontent les pérégrinations inquiètes de l'homme contemporain marchant dans le monde à la recherche de sa propre trace. C'est enfin une méditation personnelle sur la nécessité qu'éprouvent tant d'artistes, aujourd'hui, d'avoir recours au paysage pour affronter ce que le XX° siècle nous a légué de plus terrible : l'anéantissement sans traces. Le paysage s'impose comme l'une des formes majeures, pudique et émouvante, de l'histoire contemporaine.

11/2017

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Beaux arts

Turner. Menteur magnifique

Menteur magnifique : ces deux mots provocateurs, portés sur le cadre d'un tableau de Turner par l'un de ses amis, le peintre George Jones, inscrivent d'emblée le célèbre paysagiste dans une relation libre avec les apparences. Menteur, Turner l'était incontestablement, lui qui passa sa vie à se cacher sous de fausses identités et de fausses professions, et utilisait des stratagèmes dignes de romans d'espionnage pour semer ceux qui, en vain, essayaient de pénétrer dans sa sphère privée. Mais ce qui le faisait passer,y compris de son vivant et dans son propre pays, pourtant coutumier du genre, pour un excentrique, est, à bien y regarder, une attitude qu'il faudrait au contraire qualifier de " concentrique ". Car tout, chez cet artiste, c'est-à-dire tout ce qu'il faisait, chaque jour, qu'il peignît ou non, fait sens en fonction de son ambition de peintre. Menteur magnifique, Turner l'est dans la moindre de ses oeuvres, lui qui, à l'opposé de toute pratique documentaire, a développé un véritable art de la fiction. Cette vision personnelle et exaltée du monde, qui a fait de Turner (1775-1851) le champion du paysage romantique, Pierre Wat en analyse les composantes en revisitant la figure du peintre et de son oeuvre en six chapitres et autant de portraits : Turner voyageur, Turner professeur, Turner-Regulus, donnant, à travers un tableau ébloui, forme et sens à la figure de l'artiste romantique, Turner le duelliste, qui invente l'art spectaculaire de dominer les autres par la vitesse et la lumière, Turner historien pessimiste, qui fait de tout paysage le cénotaphe de l'histoire. Ce sont tous ces personnages - qui ne font qu'un - qui ont contribué à façonner un mythe dont, aujourd'hui encore, on se dispute l'héritage, que l'on se revendique moderne ou, aussi bien, classique. L'essai est accompagné de la première traduction en français d'un des textes majeurs de Turner : " Arrière-plans, introduction de l'architecture et du paysage ", où l'artiste développe sa conception poétique de la couleur et du paysage.

02/2010

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Beaux arts

Hans Hartung. La peinture pour mémoire

Première grande monographie depuis près de trente ans sur l'oeuvre de Hans Hartung (1904-1989), figure centrale de l'art moderne, cet ouvrage suit le peintre à la trace : dans ses travaux, dans ses mots, dans ses archives. Artiste prolifique, Hartung a laissé une oeuvre immense, dont l'auteur de ce livre a pu s'imprégner, pas à pas, année après année, parfois heure par heure, des premières aquarelles abstraites de 1922 aux dernières toiles peintes à la sulfateuse de jardin, en 1989. En se laissant guider par la logique interne de l'oeuvre, Pierre Wat met en évidence, au-delà des changements de rythme, de méthode, d'instrument, la continuité profonde qui guide le peintre, dés l'origine. Le temps de Hartung est spiralé, il avance en prenant en compte le passé, afin d'en produire, sans cesse, la relève. Dans ce jeu entre connaissance et sensation, émerge un artiste incroyablement singulier, loin des clichés "lyriques qui lui ont longtemps collé à la peau. Un homme pour qui l'art est à la fois exploration et mémoire, enquête sur soi et captation du monde, infiniment. rs 156,4 .978 niai 108x2

10/2019

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Beaux arts

Constable

John Constable reste, cent soixante-cinq ans après sa mort, l'objet d'un malentendu. En Angleterre, après avoir été un artiste mal-aimé, il est devenu un véritable mythe : l'archétype du peintre anglais, celui dont l'œuvre, tel un miroir dans lequel une nation croit se reconnaître, aurait su saisir l'âme nationale de son pays natal. En France, sa réception oscille entre oubli et restriction. Oubli au profit du plus spectaculaire Turner. Restriction, enfin, qui fait souvent hâtivement classer Constable, " le père de notre école de paysage " (Delacroix), du côté du naturalisme. C'est contre ce double écueil, ce double aveuglement que s'est construit cet essai. En accordant une place centrale aux écrits de l'artiste et à leur confrontation avec l'œuvre peint et dessiné, il s'est agi de redonner à John Constable sa place centrale dans le romantisme européen : celle d'un homme qui fut autant un théoricien - à sa manière, empathique, subjective - qu'un praticien. Un homme qui n'eut de cesse, contre les attendus de la critique et les conseils de ses amis, de penser un art nouveau. Un art absolu, capable de révéler la part d'infini qui se cache dans le plus ordinaire des chemins de campagne du Suffolk, " là où personne ne se penche " pour aller l'y relever. À la fin de cet ouvrage est présenté, pour la première fois dans une édition française, le recueil de gravures conçu par Constable autour du Paysage anglais, accompagné des commentaires de planches rédigés par l'artiste.

10/2002

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Musique, danse

Do what you want. L'histoire de Bad Religion

Les narrateurs principaux de DO what you want ne sont autres que les quatre voix qui personnifient Bad Religion Greg Graffin, un gosse du Wisconsin qui chantait dans une chorale, devenu icône du punk rock de Los Angeles alors qu'il n'était encore qu'adolescent ; Brett Gurewitz, qui lâchera vite ses études pour devenir un magnat de la musique en fondant le label punk indépendant Epitath Records ; Jay Bentley, skateur et surfeur, aussi connu pour son habileté à jouer de la basse que pour ses pitreries sur et en dehors de la scène ; et Brian Baker, membre fondateur de Minor Threat qui rejoindra le groupe en 1994 et offre ici une perspective originale en tant que pièce rapportée et confident. Avec un mélange unique de hard-care mélodique et de textes qui provoquent et donnent à réfléchir, Bad Religion ont frayé la voie de l'explosion du punk rock dans les années 1990, ouvrant les portes à des groupes comme NOFX, The Offspring, Rancid, Green Day et Blink-182, qui toucheront alors le grand public. Ils ont montré au monde ce que pouvait être le punk et continuent à diffuser leur message une chanson, un concert et une tournée à la fois.

03/2021

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Théâtre

Pierre après pierre

"Pierre après Pierre" vous plonge dans une histoire aussi divertissante que troublante... Pierre subit un interrogatoire. Il est au coeur d'un conflit dont il semble ignorer l'origine. Il menait une vie paisible, avec sa fiancée qu'il comptait demander en mariage... jusqu'au jour où son frère, après quelques années d'absence, décide de lui rendre visite. Quel lien peut-il y avoir entre cet homme qui l'interroge aujourd'hui, sa compagne et la visite de son frère ? Un nouveau jeune auteur talentueux ! L'intrigue est subtile, agencée d'une manière surprenante.
Le texte est vivant, les répliques excellentes. Anny Duperey La pièce est un Rubik's cube aux facettes multiples et énigmatiques. Un jeu de l'esprit, un casse-tête diablement exaltant ! Julien Covain a réussi un coup de maître sur la thématique de la reconstruction psychologique d'un être humain. Régine Guillain du Printemps Culturel

12/2016

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