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Montesquieu

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Biographies historiques

Le Régent ; Philippe d'Orléans, l'héritier du Roi-Soleil

Prix Chateau de Versailles 2021

De Philippe d'Orléans, fils de Monsieur et neveu de Louis XIV, Montesquieu a écrit qu'il était " indéfinissable ". Et il est vrai que ce personnage, déroutant, insaisissable et pétri de paradoxes semble s'être ingénié à brouiller les cartes et à défier ses biographes.


Dans la mémoire collective, le prince demeure encore le libertin aux moeurs légères qui n'aimait rien tant qu'organiser des " petits soupers " et qui incarna mieux que quiconque cette époque festive et insouciante que fut la Régence. Cette image réductrice ne doit pas faire oublier que Philippe fut aussi un compositeur et instrumentiste accompli, un peintre talentueux, un scientifique de premier ordre. Admiré pour ses talents militaires et sa bravoure sur les champs de bataille, il suscita l'admiration de la Cour avant que ses provocations, ses excès et ses égarements ne finissent par lasser jusqu'au Roi-Soleil.

Promis à rien, petit-fils de France inutile, condamné à contempler ses collections et à errer dans les splendeurs de Saint-Cloud et du Palais-Royal, il gouverna la France durant huit ans de 1715 à 1723, à la suite de la mort de Louis XIV. A la tête de l'Etat, il mit en chantier de nombreuses réformes, dont certaines, novatrices. Pour assurer la paix extérieure, il n'hésita pas à s'allier avec l'Angleterre, remettant en cause temporairement la politique étrangère menée par Louis XIV. Il n'eut pourtant d'autre ambition que d'assurer la paix du royaume et de préserver le pouvoir absolu du jeune roi Louis XV. Loin d'être un prince libéral, annonciateur du siècle des Lumières, Philippe d'Orléans fut en vérité le digne héritier du Roi-Soleil.


En s'appuyant sur les dernières avancées de la recherche, Alexandre Dupilet propose un portrait profondément renouvelé de ce prince qui marqua tant l'époque de son empreinte que de régent, il est désormais devenu pour l'Histoire, le Régent.

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Littérature

Et je vous offre le néant

Ne se fiant qu'à sa propre expérience de lecteur, commencée tôt quand il découvre le " dialogue entre un prêtre et un moribond ", Gérard Macé approfondit tout au long de sa vie, avec une parfaite liberté intellectuelle, sa vision de l'oeuvre du divin marquis.
Aussi, dans l'immense bibliographie sadienne, cet essai paraît placé sous le signe de la modération, de l'approche calmée, tâchant d'envisager toutes les facettes de la vie et de l'oeuvre. Le Sade que nous propose Gérard Macé est un neveu de Montesquieu et de Voltaire.
Laissant de côté les commentaires de ceux qui se sont penchés sur le " grand seigneur méchant homme " - tout en saluant le travail fondateur de Gilbert Lely, par exemple - il prend soin de nous peindre la face aimable de Sade.

10/2019

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Comment Peut-On Etre Francais?

Roxane arrive à Paris. Comme bagage, elle n'a que son enthousiasme, sa naïveté, son désir et sa rage d'apprendre le français. Elle veut devenir française par la langue. Mais la langue française se révèle implacable, une compagne infidèle. Quelle belle garce cette langue, la plus belle. Quelle belle grâce cette langue, la plus belle. Les bribes d'une enfance iranienne troublent son monde parisien. Les souvenirs murmurent tout bas. Elle se découvre un confident mythique: Montesquieu. Elle se raconte et raconte le monde d'aujourd'hui à l'inventeur des Lettres persanes. Dans une écriture où l'imaginaire se confond avec le réel, où la drôlerie et la fantaisie le disputent à la mélancolie et à l'amertume, la vie d'une jeune femme est mise en scène une femme qui connaît le prix à payer pour ne pas perdre pied face à la réalité. Ce roman, souvent proche du conte, impressionne par la légèreté, l'humour et la sobriété de ton. Un roman de formation. Une histoire à suivre.

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sciences politiques essais

Le libéralisme politique et son avenir

Encensé par les uns, décrié par les autres, toujours invoqué mais rarement défini, le libéralisme serait-il la nouvelle Hydre de Lerne des sciences politiques? Quelles sont les notions fondamentales sur lesquelles il s’appuie, son histoire, ses textes fondateurs? Quelles controverses a-t-il suscité et suscite-t-il toujours? Attentif à la longue durée, cernant au plus près l’évolution des concepts, Alain Policar signe une somme majeure qui démonte les idées reçues et les fausses évidences. Il montre qu’avec les écrits de Locke, Montesquieu, John Stuart Mill et d’autres, la philosophie libérale entend d’abord substituer le « gouvernement des lois » au pouvoir personnel et arbitraire du monarque de droit divin. Le libéralisme politique, c’est une vision des valeurs et des institutions indispensables à la protection des libertés publiques et des droits individuels: en cela, il s’oppose radicalement tant au capitalisme qu’à l’ultralibéralisme qui voit en l’État une menace pour les libertés individuelles. Mais, pour être fidèle à ses promesses, il doit accorder un soutien attentif aux plus démunis et renforcer l’universalisme moral, socle de sa fonction émancipatrice. Une étude qui renouvelle notre connaissance des idées politiques.

10/2012

Articles

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