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Fabrice Gaignault

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Musique, danse

Les égéries sixties

Début des années 1960. Des filles se rencontrent à Paris dans l'agence de mannequins de Catherine Harlé : Nico, Anita Pallenberg, Amanda Lear, Anna Karina... Libres, extravagantes, gonflées, elles font les beaux jours et les belles nuits de la Rive gauche et croisent d'autres beautés : Zouzou, Caroline de Bendern, Tina Aumont, Marie France, Valérie Lagrange, Deborah Dixon... Plus qu'une bande, ces femmes incarnent un état d'esprit, une allure, et vont influencer profondément leurs amants, des figures du rock : Brian Jones, Keith Richards, David Bowie, parmi d'autres. Peindre l'existence de ces véritables stars, c'est remonter le fil qui relie la mode de Carnaby Street à celle du boulevard saint-Germain. C'est s'inviter à des parties hallucinantes, des deux côtés du Channel. C'est entrevoir, à travers ces égéries touche-à-tout, ce qui rapproche le monde des Rolling Stones de l'univers de Philippe Garrel. C'est ressusciter les figures légendaires de Donald Cammell, dont l'appartement de Montparnasse fut le haut lieu de l'axe Paris-Londres, et de Talitha Getty, dont le palais de Marrakech fut le théâtre d'orgies mémorables. Suivre la destinée de ces femmes exceptionnelles, c'est dessiner une certaine idée des années 1960 avec tempêtes sexuelles, rafales de Stratocasters et déferlements de a poudre ". Mais confesser aujourd'hui les acteurs essentiels d'une époque dingue, c'est aussi, pour l'auteur, trouver la confirmation qu'on écrit pour conjurer ses propres fantômes.

06/2006

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Littérature française

Aspen Terminus

C'est l'histoire d'une danseuse française devenue une chanteuse américaine à la fin des sixties. Claudine inspire les Rolling Stones et fait tourner toutes les têtes. Elle connaît le succès, la fortune et l'existence fastueuse des stars de Hollywood. Le 21 mars 1976, l'intrigante Française d'Aspen - la station de ski des riches et célèbres - tue son amant.

03/2010

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Beaux arts

Patrick Procktor, le secret de David Hockney

" Patrick Procktor avait-il seulement existé ? N'était-il pas plutôt un pseudonyme de David Hockney, une construction ? [... ] Les ressemblances entre certaines oeuvres des deux artistes étaient si extraordinaires, au niveau de l'inspiration, de la mise en scène du modèle, de la technique, des matériaux employés comme du choix des couleurs, que s'ouvrait sous nos pieds un possible mystère tel que l'histoire de la peinture sait parfois en engendrer. " Patrick Procktor fut l'ami inséparable, le complice, le rival (sinon l'égal) de David Hockney. Dans le Swinging London des années 1960, ceux qu'on surnommait les " jumeaux dandys du monde de l'art " semblaient tous deux promis à une brillante carrière. Mais lorsque Hockney s'envola pour la Californie, où il s'appliqua à fixer en peinture sa vision pop et ensoleillée du rêve américain, Procktor, lui, préféra cultiver une fragilité, un classicisme à contre-courant de toutes les modes... Hockney devint la star de l'art contemporain, " le peintre vivant le plus cher du monde ", tandis que Procktor disparut en 2003, alcoolique, fauché et quasiment oublié. Pourtant, à leurs débuts, les deux hommes et leurs oeuvres avaient été si proches qu'une question ne pouvait manquer de se poser : " De Procktor ou de Hockney, qui avait été le précurseur de l'autre ? " " Un merveilleux aquarelliste des sentiments, un portraitiste tendre et cruel [... ], loser magnifique, comète des sixties et des seventies, balayé par le vent du destin. " - Le Monde

04/2022

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Littérature française

La vie la plus douce

" La vie la plus douce, c'est de ne penser à rien " , confie son grand-père à Adrien. Peut-être est-ce le secret que l'enfant appliquera sans d'abord le comprendre, lui qui subit, très jeune, les surprises de la vie. C'est l'agonie du petit frère. Puis les coups reçus en pension, dès six ans, et la violence d'un grand frère vite abonné aux drogues dures. Et toujours, l'absence des parents : la mère, beauté diaphane, peintre noyée dans l'alcool et la térébenthine, le père occupé aux affaires industrielles et extraconjugales. C'était au siècle passé, une décennie où soufflait un grand vent de liberté. Dans les maisons familiales de Paris ou de Saint-Tropez, passent alors bien d'autres personnages : la tante proustienne et magicienne, l'héritier des empereurs de Byzance, le petit-neveu de Goering, ou encore Jici, l'apôtre enthousiaste de Pol Pot. Et tant d'autres ombres, comiques, attachantes ou sinistres, retournées rapidement au néant. Dans ce monde pittoresque et dingue où se mêlent grands bourgeois, junkies, maoïstes, stars de cinéma, pornocrates, aventuriers, et où il est exigé de jouir de tout, Adrien garde en toutes circonstances un détachement de dandy. Mais une jeune femme cherchera à le sauver en lui inoculant une certaine idée du bonheur. Candice, l'adolescente aux seins nus, qui ne lui refuse aucune liberté parce qu'elle ne s'en refuse aucune. Autobiographie, souvent. Rêves, parfois. Roman, toujours. Car la réalité n'est-elle pas une déformation de la fiction ? Fabrice Gaignault fait siens les mots du poète Stanley Kunitz : " J'ai traversé beaucoup de vies, certaine étaient les miennes. "

01/2022

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BD tout public

Fabrica

Sous un régime totalitaire, dans une usine qui produit des bombes, un homme, pour sauver une vie, fait acte de résistance. Alors que le régime veut éradiquer la culture, cet ouvrier va se faire un devoir de la transmettre. Convoquant visuellement aussi bien les Temps modernes de Chaplin que les dessins de George Grosz, Fabrica présente un monde imaginaire en prise avec une dictature impitoyable, qui rappelle à notre mémoire les pires moments de notre Histoire, de l'Allemagne nazie à l'Afghanistan des Talibans, en passant par la Russie stalinienne. Après Priape et Divine Colonie, et toujours fidèle à sa narration dénuée de texte et à son intérêt pour l'Histoire avec une grande hache (comme le disait Georges Perec), Nicolas Presl signe une fable humaniste dans laquelle l'espoir ne surgira qu'à travers la désobéissance individuelle.

02/2009

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Littérature française

Heureux qui, comme Fabrice

Il faut bien se rendre à l'évidence : il y a un moment où la vie perd son sens, où tout paraît morne et routinier. Franck le sait. Il se le dit chaque nuit lorsqu'il se réveille à quatre heures et demie. Le comptable déambule dans sa maison comme il le fait dans son existence, sans but précis, jusqu'au jour où une rencontre va changer sa façon de voir les choses ; jusqu'au moment où une révélation va bouleverser son quotidien. Et l'espoir de construire un avenir meilleur va alors être anéanti. Que fait-on lorsqu'on n'a plus rien ? On suit l'exemple de Fabrice.

04/2022

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