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Anne Pauly

Extraits

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Littérature hispano-portugaise

Apprendre à parler avec les plantes

A 42 ans, Paula Cid mène une vie ordinaire à Barcelone. Passionnée par son travail en néonatalogie et immergée dans la routine de la vie de couple, elle ne voit pas la catastrophe arriver : après quinze ans de vie commune, son compagnon la quitte pour une autre. Et quand il meurt dans un accident de vélo quelques heure plus tard, sa vie bascule.

Meurtrie, elle ne sait plus ce qu'elle est en droit de ressentir. A la douleur de la perte viennent s'ajouter la rancoeur, le sentiment d'abandon et la jalousie. Est-ce trahir la mémoire du défunt que d'entamer une nouvelle relation ou prend-elle sa revanche sur celui qui l'a trompée ?

Une année durant, elle observe les mouvements de son âme bouleversée, avec lucidité et auto-dérision, entre crise de larmes et fous rires inattendus. Et peu à peu la peine se mue en tendresse, tandis que les plantes de la terrasse redeviennent aussi luxuriantes que la vie qu'elle se promet d'avoir.

10/2020

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Littérature hispano-portugaise

Apprendre à parler avec les plantes

A 42 ans, Paula Cid mène une vie ordinaire à Barcelone. Passionnée par son travail en néonatalogie et immergée dans la routine de la vie de couple, elle ne voit pas la catastrophe arriver : après quinze ans de vie commune, son compagnon la quitte pour une autre. Et quand il meurt dans un accident de vélo quelques heure plus tard, sa vie bascule.

Meurtrie, elle ne sait plus ce qu'elle est en droit de ressentir. A la douleur de la perte viennent s'ajouter la rancoeur, le sentiment d'abandon et la jalousie. Est-ce trahir la mémoire du défunt que d'entamer une nouvelle relation ou prend-elle sa revanche sur celui qui l'a trompée ?

Une année durant, elle observe les mouvements de son âme bouleversée, avec lucidité et auto-dérision, entre crise de larmes et fous rires inattendus. Et peu à peu la peine se mue en tendresse, tandis que les plantes de la terrasse redeviennent aussi luxuriantes que la vie qu'elle se promet d'avoir.

10/2020

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Littérature

Camille Claudel, nos enfants de marbre ; fragments épistolaires

Sculptrices, Camille Claudel et Jessie Lipscomb se sont connues dans l'atelier de Rodin. En France, comme en Angleterre, être artiste-femme est compliqué, surtout dans l'ombre du Maître.Quand le doute l'envahit, celle qui signe mademoiselle Say se raccroche à son frère Paul.Laurence Creton reprend trente années de l'histoire de la célèbre artiste au caractère complexe, dans une correspondance inspirée de sa vie.Ce nouveau regard nous donne envie de redécouvrir son travail fabuleux. Professeure de Lettres, responsable de la maison d’édition du Revif à Paris, l’auteure baigne dans la littérature jusque dans ses activités associatives. Passionnée par toutes les formes artistiques, elle explore aujourd’hui celle de la sculpture. Avec Camille Claudel, nos enfants de marbre, Laurence rejoint la tradition du roman épistolaire.

03/2020

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Littérature

Avant que j'oublie [Prix du livre Inter 2020]

Il y a d'un côté le colosse unijambiste et alcoo- lique, et tout ce qui va avec : violence conju- gale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un " gros déglingo ", dit sa fille, un vrai punk avant l'heure. Il y a de l'autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixellisé de feue son épouse ; mon père, dit sa fille, qu'elle seule semble voir sous les appa- rences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy et un monde ancienne- ment rural et ouvrier. De cette maison, il va bien falloir faire quelque chose à la mort de ce père Janus, colosse fragile à double face. Capharnaüm invraisemblable, caverne d'Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Que disent d'un père ces recueils de haïkus, auxquels des feuilles d'érable ou de papier hygiénique font office de marque-page ? Même elle, sa fille, la narratrice, peine à déceler une cohérence dans ce chaos. Et puis, un jour, comme venue du passé, et parlant d'outre- tombe, une lettre arrive, qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant. [Prix du livre Inter 2020]

08/2019

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Littérature

Le philosophe et le président

On savait qu’Emmanuel Macron a été l’assistant, puis l’intime, de Paul Ricoeur à partir de la fin des années 1990. Cette relation, le président de la République l’a évoquée en des termes émouvants : « La nuit tombait, nous n’allumions pas la lumière. Nous restions à parler dans une complicité qui avait commencé à s’installer. De ce soir-là commença une relation unique où je travaillais, commentais ses textes, accompagnais ses lectures. Durant plus de deux années, j’ai appris à ses côtés. Je n’avais aucun titre pour jouer ce rôle. Sa confiance m’a obligé à grandir. »Mais savait-on à quel point ce compagnonnage intellectuel a orienté, façonné, les choix politiques de celui qui est le premier président-philosophe de la Ve République ? François Dosse, qui a été l’intermédiaire entre l’un et l’autre, examine à la loupe les discours et les écrits d’Emmanuel Macron et fait apparaître la richesse du legs confié à celui qui est aujourd’hui en charge du pouvoir.

10/2017

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Non classé

La seule histoire

Un premier amour détermine une vie pour toujours : c’est ce que j’ai découvert au fil des ans. Il n’occupe pas forcément un rang supérieur à celui des amours ultérieures, mais elles seront toujours affectées par son existence. Il peut servir de modèle, ou de contre-exemple. Il peut éclipser les amours ultérieures ; d’un autre côté, il peut les rendre plus faciles, meilleures. Mais parfois aussi, un premier amour cautérise le cœur, et tout ce qu’on pourra trouver ensuite, c’est une large cicatrice. Paul a dix-neuf ans et s'ennuie un peu cet été-là, le dernier avant son départ à l’université. Au club de tennis local, il rencontre Susan – quarante-huit ans, mariée, deux grandes filles – avec qui il va disputer des parties en double. Susan est belle, charmante, chaleureuse. Il n’en faut pas davantage pour les rapprocher… La passion? Non, l’amour, le vrai, total et absolu, que les amants vivront d’abord en cachette. Puis ils partent habiter à Londres : Susan a un peu d’argent, Paul doit continuer ses études de droit. Le bonheur? Oui. Enfin presque car, peu à peu, Paul va découvrir que Susan a un problème, qu’elle a soigneusement dissimulé jusque-là : elle est alcoolique. Il l’aime, il ne veut pas la laisser seule avec ses démons. Il va tout tenter pour la sauver et combattre avec elle ce fléau. En vain… Mais lui, alors? Sa jeunesse, les années qui passent et qui auraient dû être joyeuses, insouciantes? Il a trente ans, puis trente et un, puis trente-deux. Vaut-il mieux avoir aimé et perdre ou ne jamais avoir aimé ?
Traduit de l’anglais par Jean-Pierre Aoustin

09/2018

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