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À ce point de folie ; d'après l'histoire du naufrage de La Méduse

Le 17 juin 1816, La Méduse quitte Rochefort à destination de Saint-Louis, au Sénégal. À son bord, quelque 400 passagers et un équipage nombreux. Au commandement, un capitaine dont l’incompétence avérée est à l’origine du naufrage de la frégate après quelques jours de mer. Comme les chaloupes sont en trop petit nombre, 147 voyageurs sont abandonnés sur un radeau. Seuls quinze d’entre eux en réchapperont au terme de treize journées d’enfer, jalonnées de meurtres, de corps dépecés et d’ultimes stratégies de survie. L’un des rescapés, le médecin de bord Jean-Baptiste Henri Savigny, fera le récit de ce périple tragique, que le monde entier voudra connaître jusque dans ses détails les plus atroces… Mais qu’aurions-nous fait à leur place ? Dans ce roman historique et anthropologique mené tambour battant, Franzobel entraîne le lecteur aux frontières du supportable : son style – précis, poétique, cru – sert la tension dramatique et fraie sans cesse avec l’ignoble pour nous plonger au cœur du carnage. Magnétique et inquiétant, dérangeant et fascinant, l’ouvrage brise bien des tabous aux confins d’appétits inavouables…
traduction Olivier Mannoni

08/2018

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Histoire du lion Personne

" Il est absolument impossible de raconter l'histoire d'un lion, parce qu'il y a une indignité à parler à la place de quiconque, surtout s'il s'agit d'un animal. Il est absolument impossible de raconter l'histoire du lion Personne, qui vécut entre 1786 et 1796 d'abord au Sénégal, puis en France. Cependant, rien ne nous empêche d'essayer ".

08/2016

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boxe

Battling Siki

Battling Siki… Dans les années vingt et trente, Ho Chi Minh, Paul Vaillant-Couturier, Hemingway et Henry Miller ont écrit sur lui, exaltant ses prouesses. Plus près de nous, un lieutenant de Che Guevara lui a rendu hommage en prenant « Battling Siki » pour nom de guerre, dans la clandestinité. Un groupe de rock alsacien et un quatuor de blues de Denver ont aussi choisi de se baptiser comme lui. Qui était cet homme et qu'a-t-il fait pour devenir ainsi une sorte d'emblème mystérieux des opprimés, des révoltés, des insoumis? Ce livre raconte l’histoire de Battling Siki. Un destin magique, ensorcelé. À 7 ou 8 ans, cet enfant du Sénégal est kidnappé par une danseuse hollandaise, qui s’est entichée de lui. Il arrive à Marseille, s’y retrouve bientôt abandonné, commence une carrière précoce de boxeur… puis s’engage pour la Première Guerre mondiale. Il y gagne la croix de guerre et la croix du mérite, retourne sur les rings, où il est opposé au héros du sport français, Georges Carpentier. Il le bat en 1922 et devient champion du monde, à la surprise générale. Mais ce match cause son malheur: pour défendre l’idole nationale, on accuse bientôt Siki d’avoir triché. Les journaux se déchaînent contre cet « Orang-outan », ce « championzé », symbole de la dangereuse race noire. Il n’aura d’autre choix que de partir boxer aux États-Unis, où la presse l’attaque encore plus violemment. Cependant, Siki rend coup pour coup. « Vous avez une statue à New York et vous l’appelez Liberté, déclare-t-il publiquement, en 1923. Mais c’est un mensonge. Il n’y a pas de liberté ici - il n’y en a pas! aucune! En tout cas pas pour moi. » Provoquant les autorités, il se promène en cape noire sur Broadway, un singe sur l’épaule, comme à Paris il se baladait, deux ans plus tôt, en tenant en laisse des lionceaux. Il se marie avec une Américaine blanche, sans avoir divorcé de sa première épouse, de sorte qu’il est bigame! … Trop de vagues, trop de défis lancés: il est assassiné le 16 décembre 1925, à Harlem, de trois coups de revolver. Il n’a pas trente ans… Dans un texte vif, engagé et très bien documenté, Jean-Marie Bretagne raconte cette vie brève et magnifique, faite de légendes et de combats. La vie d’un homme qui ne se résignait pas à être traité en inférieur, ni aux États-Unis, ni en France. Il l’a payé cher… mais n’a jamais courbé l’échine.

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Thémoé

Printemps 2010, Thémoé a vingt ans. Il quitte précipitamment Paris pour passer quelques mois en Allemagne. Dans la pénombre de Leipzig, on lui trouve une maladie qu'il n'aurait pas soupçonnée, de celles dont on ne revient pas. Au même moment, un nuage de cendre paralyse l’Europe. L'éruption du volcan islandais sème la panique et met les départs en suspension. Thémoé saisit cette perche de liberté tendue par le destin. Il fera un dernier voyage. Le plus beau. Finis les avions qui vous jettent de villes en villes, Thémoé voyage sur le sol ou sur l’eau, retrouve à nouveau les distances, nie les destinations, se laisse porter par les rencontres et les paysages qui défilent. De Leipzig à l'Amérique, en passant par le Sénégal et Rio de Janeiro, il traverse l'Égypte et sa révolution en demi-teinte, voit la Grèce en pleine crise, se crée sa propre temporalité et fait de nouveaux paris. Curieux et terrifié à l’idée que son corps vacille, Thémoé ne s'arrête pas, de plus en plus pressé, électrisé par l’urgence de vivre, de voir le plus beau avant qu'il ne soit trop tard – avant qu'autre chose lui ordonne de se reposer, et pour de bon cette fois-ci. Vivre à fond, découvrir de nouvelles sensations, amitié et recherche de soi, ces thèmes sont traités avec une finesse d’observation remarquable. Au-delà d’une simple invitation au voyage, Julia Malye affirme, dans ce second roman rapide et dense, son talent incontestable de jeune écrivain. Un road trip dans la lignée de Sur la route et Into the wild. Un roman coloré, court, vif. Un style d’une beauté immédiate.

01/2013

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Thémoé

Printemps 2010, Thémoé a vingt ans. Il quitte précipitamment Paris pour passer quelques mois en Allemagne. Dans la pénombre de Leipzig, on lui trouve une maladie qu'il n'aurait pas soupçonnée, de celles dont on ne revient pas. Au même moment, un nuage de cendre paralyse l’Europe. L'éruption du volcan islandais sème la panique et met les départs en suspension. Thémoé saisit cette perche de liberté tendue par le destin. Il fera un dernier voyage. Le plus beau. Finis les avions qui vous jettent de villes en villes, Thémoé voyage sur le sol ou sur l’eau, retrouve à nouveau les distances, nie les destinations, se laisse porter par les rencontres et les paysages qui défilent. De Leipzig à l'Amérique, en passant par le Sénégal et Rio de Janeiro, il traverse l'Égypte et sa révolution en demi-teinte, voit la Grèce en pleine crise, se crée sa propre temporalité et fait de nouveaux paris. Curieux et terrifié à l’idée que son corps vacille, Thémoé ne s'arrête pas, de plus en plus pressé, électrisé par l’urgence de vivre, de voir le plus beau avant qu'il ne soit trop tard – avant qu'autre chose lui ordonne de se reposer, et pour de bon cette fois-ci. Vivre à fond, découvrir de nouvelles sensations, amitié et recherche de soi, ces thèmes sont traités avec une finesse d’observation remarquable. Au-delà d’une simple invitation au voyage, Julia Malye affirme, dans ce second roman rapide et dense, son talent incontestable de jeune écrivain. Un road trip dans la lignée de Sur la route et Into the wild. Un roman coloré, court, vif. Un style d’une beauté immédiate.

01/2013

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Comment trouver l'amour à cinquante ans quand on est parisienne

Comment fait-on à 18, 30, 40 ou 50 ans, pour changer le cours de sa vie insatisfaisante, et conquérir l’apaisement, peut-être même le bonheur et l’amour ? Ainsi pourrait-on résumer, de façon simple mais juste, le foisonnant et lumineux roman de Pascal Morin. Avec grande maîtrise, l’auteur nous entraîne dans une "ronde" d’une petite dizaine de personnages, d’âges et de conditions sociales et raciales différentes, tous saisis à un moment de questionnement et de basculement vers un avenir meilleur. Voici tout d’abord Catherine Tournant, professeur de français à Aulnay-sous-Bois, à la cinquantaine solitaire, élégante et cultivée, enfermée dans sa routine. Une femme plutôt perfectionniste mais chaleureuse avec ses élèves souvent médiocres, à l’avenir déjà socialement bouché, à l’image de cette Natacha Jackowska, dont la mère, obèse et au RSA, vient de mourir. Lors de travaux dans son appartement, entre ensuite en scène un jeune plombier d’origine africaine, Dimitri Diop, que sa copine vient de larguer par sms, puis son père, Robert, veuf très séduisant. Mais aussi Jérémie Lesdiguières, 38 ans, couturier branché et homosexuel, Eve-Marie Saada, psychanalyste fragilisée par la quarantaine. De scène en scène, ils viennent sur le plateau s’interroger sur eux-mêmes et le monde qui les entoure, et surtout se rencontrer, au-delà de tout ce qui pourrait les séparer. Catherine, par exemple, pourra-t-elle dépasser ses préjugés, en dépit de son antiracisme d’intellectuelle de gauche, pour tomber amoureuse de Robert, si attirant mais noir de peau ? Pascal Morin nous prend par la main dans ce conte moral d’un bel optimiste. Renversant les clichés (la prof de banlieue, le jeune black, la lycéenne paumée, etc.), il donne vie à des personnages profonds, chaleureux et convaincants, dans une langue agréable et fluide. C’est aussi, au-delà du plaisir de lecture que l’on prend à cet entremêlement de destins, un très beau roman sur Paris et les Parisiens, tous déracinés, exilés de province ou du Sénégal, sur la solitude contemporaine mais aussi la liberté que donne l’absence d’attaches, sur la différence et sa séduction, les rencontres qui nous construisent et nous amènent à devenir autres. Avec ce cinquième roman, Pascal Morin atteint une maturité… séduisante !

01/2013

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