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Cinéma & audiovisuel

The crown le vrai du faux

Netflix a investi 140 millions d'euros pour une seule saison de The Crown, c'est la plus chère de l'histoire devant même Game of Thrones. Depuis le succès de la série historique Rome diffusée sur HBO, les moyens des séries ont décuplé et le public ne s'y trompe pas.Peter Morgan, le créateur de la série, est l'un des plus éminents spécialistes de la monarchie britanique, mais comme il le dit lui-même il est plutôt du côté roman dans l'histoire. Dans The Crown, il y a beaucoup de choses qui sont du côté de l'imaginaire.Par exemple, Churchill n'a jamais prononcé de discours pendant le grand smog de Londres en 1952 ; la prise de conscience collective a, par contre, bien existé.Comment faire la part du vrai et du faux ? Comment distinguer la fiction de la réalité ?Ce livre décrypte épisode par épisode les 3 saisons déjà diffusées en confrontant les éléments historiques - images et coupures de presse à l'appui. Sélectionné dans la liste des 30 livres pour un “avent” goût de Noël

10/2020

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Actualité

Vos désirs font désordre (lettre ouverte à un prêtre abuseur d'enfants)

C'était quoi pour vous, la prêtrise ? Vous aviez oublié que le nom de ce sacrement qui vous avait fait prêtre est l'ordre ? Vos désirs font désordre, Arthur. C'est ce que je vous aurais dit si je vous avais connu plus tôt, si je vous avais rencontré. Bas les pattes, vos désirs font désordre à tel point qu'ils pourraient bien disqualifier toutes ces paroles de vérité dont vous osiez vous prétendre héraut ! Il y a aujourd'hui des gamins qui ont grandi jusqu'à l'âge d'homme, dont vous et vos semblables avez tant bousillé la vie qu'ils se revendiquent apostats. Ils appellent même publiquement les victimes de vos agissements à témoigner sur les réseaux sociaux et à les rejoindre dans l'apostasie. Sur le " hashtag balance ton porc " commencent à errer des soutanes. Un court instant j'ai été tentée de rejoindre ces révoltés, de vomir avec eux l'institution qui tentait d'édulcorer leur malheur, comme l'Evangile vomit les tièdes. Mais je me suis dit qu'il y avait sans doute mieux à faire : m'efforcer de comprendre la genèse de cette expérience, de lui trouver un sens à partager. On parle aujourd'hui assez librement des victimes des prêtres pervers, mais on ne parle pas ou on parle trop peu de leurs victimes collatérales : les épouses, les compagnes, celles qui partagent leur vie et qui doivent partager les conséquences tenaces du traumatisme, en acceptant de faire ménage à trois aussi longtemps que nécessaire. Et c'est aussi pourquoi j'écris : j'aimerais qu'on nous entende. J'aimerais même que ma longue difficile expérience, faite le plus souvent à tâtons, en solitaire, ne soit pas inutile et ne reste pas isolée, mais qu'elle puisse être partagée, éclairer quelque peu la leur, peut-être les aider à trouver quelques raccourcis.

10/2019

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policier & thriller (grand format)

Sas 112 Vengeance A Beyrouth

Malko referma vivement la porte, l'estomac noué. Plusieurs personnes montaient sans faire de bruit, cela sentait le guet-apens à plein net.
Il prit sur une table une torche électrique, accessoire indispensable à Beyrouth, et l'alluma. Il se retourna, Pamela Cosworth n'avait pas bougé, mais elle tenait dans sa main droite un Walther PKK.

De 1965, année du premier SAS, " SAS à Istanbul ", à sa disparition en octobre 2013 Gérard de Villiers, l'auteur de cette collection de livres d'espionnage, a écrit et publié 200 SAS. Le héros, Malko Linge, est un Prince Autrichien et agent de la CIA. Souvent accompagné de son fidèle majordome et garde du corps le redoutable Elko Chrisantem. Propriétaire du château de Liezen et fiancé à Alexandra, une blonde sulfureuse.
Ces romans ont la particularité de mêler voyages exotiques et intrigues des services de renseignement.
Un article de janvier 2013 paru dans The New York Times revient sur la longue et prolifique carrière de l'auteur et sur l'intérêt que portent les services secrets du monde entier à ses écrits. En effet, certains des événements décrits dans les aventures de Malko se sont étrangement reproduits, parfois presque à l'identique. Une référence en géopolitique.

07/2016

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histoire faits de societe, temoignages contemporains, actualite

Un piton séparé du reste du monde

Claude Georges Picard apporte ici le témoignage d'un soldat " appelé ", chasseur alpin, envoyé, en 1961, lors des "événements d'Algérie" sur un piton de Kabylie, dans un poste militaire isolé au coeur de la zone rebelle, à 1200 m d'altitude dans la neige hivernale et sous le soleil accablant de l'été, remplissant à la fois son devoir de soldat et celui d'instituteur-infirmier-écrivain public improvisé dans un village kabyle entièrement acquis à la rebellion.
" Encore un accrochage dans le village avec les fells. Leur pouvoir d'évanouissement est magique. Ne dit-on pas disparaître par enchantement. A la première rafale ils se fondent dans la nuit, se volatilisent et nous restons comme des cons, seuls et désemparés sur le terrain. Ils doivent bien rire, planqués dans la forêt, enterrés dans leurs caches invisibles... Les lendemains d'accrochage, toujours beaucoup d'appréhension en descendant dans le village. Entre le soldat de nuit, qui n'hésiterait pas à tirer et le gentil soldat qui soigne, apprend à lire et compter, je m'y perds. Lequel est le vrai ? " Un témoignage unique, sans la moindre concession sur les faits et une interrogation profonde sur le drame de conscience qui fut celui de la jeunesse de l'époque.

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Feuilles de route

Avec ces
Feuilles de route

de Thierry Beinstingel, voilà le troisième grand ensemble d’écriture avec Internet que nous rassemblons, après
Désordre

de Philippe De Jonckheere et les
Notules dominicales de culture domestique

de Philippe Didion. Il y a des ancrages communs à ces trois ensembles : Perec en est un, certainement. La curiosité des autres, aussi, certainement. Et que cette curiosité croise ou traverse sans cesse le chemin des livres. Ce qu’il y a de spécifique à Thierry Beinstingel, c’est la publication, au cours de ces trois ans de chronique, de ses deux premiers livres chez Fayard. Beinstingel, on le sait par
Central, le premier de ces livres, travaille à France Telecom, ce n’est pas un secret. Il assumera, jusqu’à aujourd’hui, l’étrange situation de travailler en entreprise et de publier des livres, cela parfois ne lui rendra pas la vie facile, ni dans l’entreprise, ni dans l’écriture. Mais c’est cet ancrage, cette route droite, qui lui a permis à l’automne dernier d’écrire cette réflexion romanesque sur les chemins de vie associés au travail, dans
CV roman. Au début, je croyais un peu naïvement que c’est ce travail qui avait donné à Thierry son goût d’Internet, et nous avoir rejoint si tôt dans les expériences en ligne. Aujourd’hui que je le connais mieux, je serais plutôt à le titiller pour qu’il dote enfin
Feuilles de route

d’un flux rss... Ce qui est passionnant dans l’expérience d’écriture en ligne de Thierry, c’est qu’elle trouve très tôt ses principales figures : notes de lecture, et quel lecteur, de Claude Simon et Marguerite Duras à Salvaing ou Christine Angot, via Moitessier, Joinville, ou, au hasard des librairies, des étals, de Detambel à Beckett, via René Fallet ou Charles Juliet ;
notes d’écriture, l’accompagnement permanent de la gestation des livres, heurts, pannes, soubresauts, mais aussi la fabrique du livre, le service de presse, les émissions à France-Culture à parution, ce qui vient dans le carnet, ou par les discussions, les rencontres ; enfin les
étonnements

 : vie professionnelle, vie familiale, la curiosité d’être, l’observation, les routes qui le ramènent au pays de Rimbaud. Comment ne pas penser, dans ces entrecroisements, aux
Carnets de notes

de Pierre Bergounioux ? L’outil a pu changer, avec la publication en ligne, mais le travail de celui qui chemine vers un livre, entre lecture, écriture, saisie du monde, est la même discipline pour chacun. Et c’est ce que Thierry Beinstingel nous donne à lire. Un autre tome suivra, avec les trois années suivantes. Mais nous avons choisi de respecter l’intégralité du parcours : voilà 440 pages de ce que le journal en ligne de Thierry Beinstingel a rassemblé au fil des jours, quatre années consécutives, dans une période où les sites littéraires étaient plus rares – on ne s’étonnera donc pas de quelques croisements. Feuilles de route

 : c’est le titre d’un livre de Cendrars. Et Thierry Beinstingel met en exergue ce poème de Cendrars, sur les îles. Peut-être que c’est une clé pour entrer dans ce journal : île de l’écriture, îles de la vie professionnelle, familiale, île que représente chaque livre ouvert. Pour cela qu’on en propose, en libre accès, de larges pans. Autre chose : nous sommes, à publie. net, une équipe bénévole. Nous proposons téléchargement gratuit de
Feuilles de route

à qui accepterait de dresser un des index que nous souhaitons y joindre : auteurs cités, livres lus, lieux traversés... Nous prévenir si volontaire ! Un merci particulier à Sarah Cillaire pour relecture, composition et mise en page. FB

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Le shnorrer de la rue des rosiers

Comment regarder devant soi sans assumer le passé? Le travail de l'espoir inclut ce perpétuel retour de la mémoire, et ce qui nous en revient à charge. Les grands récits de la déportation et des camps de la barbarie nazie portent à sa plus extrême radicalité ce qui nous est légué d'expérience humaine, d'une part irréductible de notre propre condition, dont nous sommes tous porteurs. Ce que nous sommes, nous le devons aussi à ces récits où on regarde le bourreau en face, qu'il s'agisse de L'Espèce humaine de Robert Antelme, des J ours de notre mort de David Rousset, du Si c'est un homme de Primo Levi de tant d'autres. Le Shnorrer de la rue des Rosiers est un livre humble. Par son personnage, puisque le Shnorrer, en yiddish, c'est le mendiant "professionnel" et le rôle qu'il joue dans la communauté. Mais c'est la posture de Michèle Kahn qui définit aussi cette humilité: on vous confie un récit, et votre tâche est de rendre collectif ce récit, collective la mémoire de ce récit. Les ghettos juifs dans les capitales d'Europe avant la seconde guerre mondiale, l'irruption de la catastrophe, la façon dont on résiste et s'organise dans l'extrême devenu quotidien, et la mort une mécanique. Nous connaissons ces figures, parce que nous avons déjà lu des témoignages et des récits sur l'univers concentrationnaire. Mais chaque récit en rejoue en entier la condition, la question sans réponse. Humble, enfin, par cette rue des Rosiers: on la connaît bien, à Paris. Les derniers survivants s'éteignent progressivement. C'est à nous désormais de tenir parole, leur tenir parole. Le génocide nazi pourrait sembler un événement loin de notre présent, loin de notre espace: le Shnorrer vient nous dire que c'est ici, maintenant, que c'est l'autre devant vous. Alors oui, continuer d'accueillir, lire et faire lire. FB

09/2013

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