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Hubert Picard

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Récits de voyage

Hubert Wilkins

Hubert Wilkins fut un pionnier dans de nombreux domaines : navigation, météorologie, aéronautique, exploration sous-marine... Le récit de ses aventures stupéfiantes rend hommage à un homme dont l'intelligence, la ténacité et l'élégance révèlent un personnage authentique et modeste. Préface de Bertrand Piccard Au début du siècle dernier, Hubert Wilkins et son pilote Eielson atterrissent en catastrophe sur un terrain minuscule, à Fréjus, et s'arrêtent au fond d'un hangar aux portes miraculeusement grandes ouvertes... Wilkins déclare très sérieusement aux spectateurs éberlués : " Comme cela, nous n'aurons pas besoin de garer l'avion ! " Une autre fois, en Arctique, l'explorateur doit s'accrocher, à trois reprises, à une corde avec les dents pour pousser l'avion qui ne peut pas décoller. Il se déchaussera toutes les dents de devant ! " Quoi que nous ayons pu accomplir, nous avons appris la sincérité de l'amitié ", sera sa conclusion. Cette fois-ci, en 1927, alors qu'ils viennent de se poser sur un morceau de glace au milieu de l'immensité arctique, Wilkins donne un ordre à son fidèle pilote : - Je n'entends pas mon sonar, arrête ce satané moteur ! Ben, nous venons de faire une grande découverte, il y a 4 800 mètres d'océan sous la banquise ! - Eh bien, peut-être que c'en est une, répondit Eielson, mais je viens d'arrêter le moteur de l'avion et nous mourrons de froid ici et personne, sauf Dieu, ne connaîtra jamais la profondeur de cet océan ! Moment décisif dans l'histoire de l'aviation arctique. Personne n'a vu de ses propres yeux plus de terres et de mers inexplorées. Et personne sans doute n'a échappé aussi souvent, et avec autant d'humour et de désinvolture que lui, à la mort. Wilkins dira souvent qu'à son approche, " le coeur de l'homme est totalement serein "...

10/2012

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Etats-Unis (XXe et XXIe siècle

Kosher Nostra

A une époque où les Italo-Américains ne détenaient pas encore le monopole de la voyoucratie, de jeunes juifs utilisèrent la violence, seul moyen alors à leur portée pour passer du stade de miséreux à celui d'hommes d'affaires. Toutefois, contrairement aux mafieux italiens qui n'imaginaient pas d'autre perspective de société qu'une structure parallèle et criminelle se transmettant de génération en génération, les mafieux juifs n'ont jamais considéré le gangstérisme comme une fin en soi. Il n'a été qu'un moyen de s'élever dans la société à une époque où aucun autre moyen ne leur donnait cette possibilité. Comment trouver de l'argent pour monter un business dans un quartier où l'on passait son temps à se battre pour un bout de pain ? Les études, direz-vous. Pour les juifs, les quotas d'entrée dans les universités étaient alors extrêmement limités. Ils n'étaient pas assez américains pour y être acceptés et trop pauvres pour payer. Ainsi, demeuraient-ils un peuple à la dérive cherchant seulement à assurer sa survie, comme leurs parents avant eux, misérables réfugiés ayant fui l'enfer des pogroms sans même savoir où ils iraient. Ils avaient choisi New York et il leur a fallu un certain temps pour se rendre compte qu'ils avaient finalement débarqué dans un autre ghetto. Oui, l'argent du crime a effectivement permis de soudoyer les recteurs d'universités et d'ouvrir les portes des meilleures facultés aux enfants des gangsters juifs comme à beaucoup d'autres au sein de leur communauté. Je le répète, contrairement aux mafieux italiens, aucun des caïds juifs ne voulait de cette vie-là pour ses gamins qui se sont tous, sans exception, parfaitement intégrés dans la société américaine, accédant à des fonctions tout à fait honorables. Meyer Lansky, le trésorier de l'organistaion l'avoua lui-même : " Voyez mon fils, premier juif américain à intégrer l'académie militaire de West Point. Croyez-vous qu'ils l'ont accepté pour me faire plaisir ? Voilà pourquoi, la mafia juive n'a duré qu'une génération. "

06/2021

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Généralités

Itinéraire d'un touriste de guerre

Chaque séquence de ce récit est un voyage au coeur de la guerre et de ses exactions, une aventure dont on ne connaît jamais à l'avance ni le déroulement ni l'issue. On y accompagne l'auteur, photoreporter indépendant avide de sensations fortes, couvrant des zones de conflit telles que l'ex-Yougoslavie, les territoires palestiniens, la frontière israélo-libanaise, l'Irak ou l'Afghanistan. Avec émotion, ce trompe-la-mort nous fait partager ses peurs, ses joies, ses réflexions et ses rencontres, compagnons de route ou anonymes croisés au détour de situations jamais banales. Téméraire, il fustige les nantis du journalisme, rémunérés par d'importantes primes et qui, trop souvent, exercent planqués dans leurs luxueux hôtels, ignorant le sens du mot courage et opérant avec excès la désinformation. Ce récit est abrupt, choquant, acide, provocant, déroutant. Il rappelle un certain cinéma hollywoodien où l'action règne en maître et où les principaux caractères, emprisonnés par l'obsession de la guerre, ont un regard manquant parfois d'humanité. L'auteur l'explique ainsi : "Il y a ceux qui ont approché la guerre et qui ne veulent pas y retourner, et les autres qui ne peuvent plus s'en passer comme d'une drogue qu'il leur faut snifer, même s'ils doivent se transformer en bête. Ceux-là perdent vite leurs convictions et leur coeur. Ils savent qu'à la guerre, la compassion ressemble à un suicide et l'humanité ne rapporte rien. Elle n'est utile qu'à cacher la violence et la férocité de la vie".

05/2011

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Lacan

De Spinoza à Lacan

Spinoza pose déjà les questions des Lumières, mais avec plus de radicalité et une plus grande complexité : il est bien le philosophe de notre temps, celui de la démocratie, de la liberté de jugement propre à un sujet singulier, de l'effondrement de la révélation et du discours religieux face au discours de la science, et déjà, avant Freud et Lacan, de l'abandon de la question de l'être. Mais il résorbe le désir dans l'amour. La psychanalyse n'en reste pas à l'amour par quoi elle commence et elle tente de cerner le manque propre au désir que Spinoza a dénié, mais avec la même référence rationnelle que celle qui l'inspira et inspira les Lumières et qui seule permet de "coller à la structure", donne sa forme à l'acte analytique et du fait de l'interprétation peut mettre le sujet dans la position de repérer un peu mieux sa jouissance. Au-delà pourtant de la référence phallique propre à la cure l'articulation lacanienne rencontre la jouissance mystique non pas comme un irrationnel, puisqu'elle en cerne la structure, mais comme ce qui fait signe vers la limite ou le fondement de toute articulation de pensée, l'ex-sistence d'un dire.

11/2015

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Non classé

Lupin

Assane n'a pas hésité en apprenant que la fondation de Juliette Pellegrini invitait de riches mécènes à un cocktail. Une copie de la cassette dont les enregistrements feraient voler en éclats l'empire d'Hubert Pellegrini serait précieusement conservée dans le coffre de son bureau... Paul Sereine, l'entrepreneur au succès flamboyant, Luis Perenna, le serveur un peu timide ou Salvator, le journaliste en fin de carrière, des trois visages d'Assane, choisissez votre costume pour vous infiltrer dans le manoir. A vous de jouer !

12/2021

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Bibles

Nouveau Testament

Le poids de l'Evangile, le choc des photos pour un album hype, célébrant les 70 ans du plus ancien et fédérateur moment-télé que les grands-parents offriront à leurs petits-enfants. A l'occasion des 70 ans de la première messe télévisée au monde, dans la nuit de Noël de 1948, Le Jour du Seigneur a voulu, comme un clin d'oeil, croiser les supports. Si l'ambition affichée de son fondateur, le père dominicain Raymond Pichard, était d'annoncer " l'Evangile à la télévision ", c'est bien toujours la même Bonne Nouvelle que le Comité français de radio-télévision (CFRT) vous présente dans cet album. Dans un format magazine, plus proche du magazine, illustré de façon décalée en accord avec l'esthétique d'aujourd'hui, voici l'intégralité du Nouveau Testament, de l'évangile de Matthieu à l'Apocalypse de Jean.

01/2019

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