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Glenn Gould

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Musique, danse

Glenn Gould

" Ce n'est pas avec les mains qu'on joue du piano, mais avec le cerveau " : à l'occasion d'un périple en voiture, par exemple. Son de l'autoradio, mécanique du corps, performance idéale, rédemption technologique et " Idée du Nord ". Voici le voyage mental et spatial de Glenn Gould, tel un apologue en forme de road movie depuis les confins du pays. Le musicien fugue et passe dans le décor... Glenn Gould (1932-1982), pianiste prodige, mais aussi compositeur, artiste de studio et essayiste, a passé le plus clair de sa vie à Toronto. Il a fait ses adieux au concert en 1964.

04/2021

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Musique, danse

Glenn Gould. Une vie en images

Glenn Gould (1932-1982) est devenu mondialement célèbre dès son premier enregistrement des variations Goldberg à l'âge de vingt-trois ans. La virtuosité et la passion animant chacune de ses interprétations l'ont immédiatement imposé comme un artiste hors pair qui fascinait un public toujours plus nombreux. En 1964, il surprit une nouvelle fois ses admirateurs en renonçant définitivement à se produire en concert pour ne plus se consacrer qu'aux enregistrements en studio. Première biographie en images de cet artiste exceptionnel, le présent ouvrage contient plus de deux cents photographies pour la plupart inédites, réunies par la Fondation Glenn Gould avec l'aimable autorisation de la famille du musicien, des archives CBS, Sony Classical et de la Bibliothèque nationale du Canada. Une préface de Yo-Yo Ma et une introduction du critique musical Tim Page permettent de mieux cerner la vie et l'œuvre de Gould. Les légendes rédigées par Malcolm Lester, conseiller littéraire de la Fondation, ajoutées aux citations de Gould lui-même et de personnalités telles que Leonard Bernstein, Yehudi Menuhin, Leopold Stokowski et Leonard Rose brossent un portrait vivant et original de cet interprète de génie considéré comme un des plus grands musiciens de son temps.

11/2002

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Musique, danse

GLENN GOULD PIANO SOLO. Aria et trente variations

"Mais ce jour-là, lors de son dernier concert donné à Chicago le dimanche 28 mars 1964, quelque chose s'était effondré dans le troisième mouvement de la Sonate opus 110 de Beethoven, quand se déplore le Klagender Gesang, le chant de douleur. Il n'avait pu faire le crescendo qui sous-tend la plainte. Il ne pouvait faire cela. Pas devant eux, les deux mille qui regardaient, attendaient la fin. C'était comme se dévêtir, ou mourir. Il fallait se cacher. Il savait que la fugue allait venir très vite, où il pourrait se masquer de sérénité. Mais il reviendrait aussi, encore, voilé, perdendo le forze, l'Arioso de douleur, et alors, la pédale una corda ne suffirait pas à teinter d'absence la phrase qui s'efface. Il faudrait encore moins de son." M. S.

01/1994

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Musique, danse

Glenn Gould ou le Piano de l'esprit

Au-delà de la reconnaissance planétaire de son interprétation des Variations Goldberg, tout le monde ou presque aujourd'hui connaît Glenn Gould. Plus de cinquante ans après avoir quitté le champ du concert et plus de trente ans après sa mort, lui qui ne goûtait guère l'hystérie médiatique est plus célèbre que tous les champions du genre, excepté Karajan ou Callas peut-être. On lui voue un véritable culte, sous des formes innombrables, articles, films, émissions, livres, colloques ; on publie sa correspondance, on visite ses lieux de vie, une Association des amis de Glenn Gould est présente dans une quarantaine de pays, il existe un musée Gould, une fondation Gould, un prix Gould... "Je crois que la compétition, plus que l'argent, est la source de tous les maux", affirmait-il... Il reste que Gould fut le premier musicien à donner à l'enregistrement une véritable dimension philosophique, très loin des mirages éphémères de la carrière. Finalement son message est passé : sans rien concéder à son idéal de communication, il est parvenu à faire communier des auditeurs lointains autour d'un même idéal de transmission et de pureté.

04/2016

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Beaux arts

Eloge du génie. Vilhelm Hammershoi, Glenn Gould, Thomas Bernhard

"Les trois créateurs qui font l'objet de ce livre n'ont pas été choisis par hasard. Je les admire et j'aime leur oeuvre depuis longtemps. Vilhelm Hammershoi en peinture, Glenn Gould en musique et Thomas Bernhard en littérature ont consacré leur vie à leur art avec une exigence, une modernité et une audace incomparables. Leur personnalité n'est pas celle de chacun. Les manies, les obsessions, les phobies, qui vont parfois jusqu'à la folie, m'ont toujours fasciné. Les génies ne sont pas des excentriques, mais des excentrés. Ce sont des êtres singuliers dans leur manière de voir, de sentir ou de raconter le monde. Les oeuvres majeures ont un prix. L'approche de la perfection n'admet pas de compromis. La quête de la beauté est sans consolation."

10/2019

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Musique, danse

ECRITS. Tome 2, Contrepoint à la ligne

Glenn Gould est à mon avis la personnalité la plus importante du monde musical actuel, non seulement en tant que pianiste, mais en tant que penseur du phénomène musical: compositeur, écrivain, sociologue, théoricien et prophète de nouveaux modes de communication, moraliste enfin. Aussi mon premier souci après sa mort, en octobre 1982, a-t-il été de mettre à la disposition du public français la totalité de ses écrits. Ce livre et celui qui l'a précédé - Le dernier puritain - contiennent à quelques très rares exceptions près, l'ensemble de la littérature gouldienne. Je me suis en effet efforcé d'y inclure tous les textes écrits à une époque ou une autre par Gould, quelle que soit leur destination (pochettes de disques, journaux ou périodiques, conférences). Mais je me suis aperçu en outre que dans certains cas il était possible d'y adjoindre quelques textes de scénarios radiophoniques, de films ou de télévision, à condition de les adapter aux nécessités de l'écrit, et parfois même de les monter par inserts à l'intérieur de textes déjà existants, auxquels ils pouvaient apporter un nouvel éclairage ou une nouvelle substance. Inutile de préciser que, ce faisant, j'ai eu le sentiment de me prêter à une procédure d'une nature foncièrement gouldienne, qui ma permis de recréer, à quelques années de distance, l'exaltation de ce que furent nos séances de travail en commun, et qui était également la seule méthode permettant d'offrir au lecteur le panorama le plus vaste possible de la pensée de Gould. Dans ce deuxième volume, j'ai choisi de regrouper ses écrits en six parties, consacrées à Bach, à Schoenberg, à ses essais critiques, à ses oeuvres personnelles tant musicales que radiophoniques, à ses analyses et à ses réflexions, dont un passionnant développement sur la musique en Union soviétique , parties que j'ai entrecoupées "d'interludes" morceaux pleins de fantaisie où Gould, avec le saisissant mélange de sérieux et d'humour qui le caractérise traite de l'esprit de compétition, des applaudissements au concert, de la musique d'avant-garde ou de la critique en général. J'ai pensé heureux de conclure ces deux tomes en musique, en publiant pour la première fois en France la partition intégrale de So you want to write a fugue, cette fugue fameuse écrite par Gould (paroles et musique) pour une émission de télévision, et largement diffusée ensuite par le disque.

11/1992

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