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Diane Dreher

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Développement personnel

Dix leçons pour être forte et sereine. Le Tao de la femme

Le Tao, enseignement millénaire, peut aider les femmes contemporaines à retrouver leur « centre » lorsqu’elles se sentent perdues et dépossédées de leur puissance naturelle.Il leur apprend à lâcher prise quand elles s’épuisent à vouloir tout contrôler ; à s’accorder au rythme naturel de l’existence et ainsi à vivre selon des cycles bénéfiques et non à contrecourant ; à transformer leurs fragilités en ressources.À la fois direct, simple et concret, ce livre offre des clés inspirantes pour devenir une femme sereine et pourtant puissamment créative.

09/2010

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Développement personnel

Le Tao de la femme. Dix leçons pour être forte et sereine

Transformer nos fragilités en ressources, lâcher prise quand nous voulons tout contrôler, s'accorder au rythme naturel de l'existence, utiliser l'empathie à bon escient : en dix leçons et exercices pratiques, reliant les principes de la sagesse taoïste aux techniques les plus récentes de la psychologie positive, ce livre aidera les femmes à retrouver une authentique force intérieure.

01/2018

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Tourisme France

Trégor. Bro Dreger

Même si ses habitants ont développé un fort sentiment d'appartenance et ne manquent guère une occasion de proclamer qu'ils sont trégorrois, même s'il s'agit d'une entité dont la création remonte à plus d'un millénaire, le Trégor demeure un pays méconnu. A l'extérieur de ses frontières, ce nom évoque bien sûr quelques clichés : le granit rose de ses côtes, les télécoms autour de Lannion. Ou les exploits de l'En-Avant Guingamp... Quelquefois, également, on évoque la gaieté supposée de ses habitants, voire leur sens mordant de l'ironie. Bien peu, cependant, sont capables de dire où commence et où finit le Trégor. Cet ouvrage, richement documenté par Erwan Chartier-Le Floch et magnifiquement illustré par les photographies de Jean-Yves Guillaume nous ouvre les portes d'une région au patrimoine inestimable, à la fois intime et grandiose, ouverte sur le monde tout en restant fidèle à sa culture et à ses traditions.

11/2011

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Théâtre

Diane

Cet autoportrait est une traversée historique et familiale d'un itinéraire artistique hors du commun. Diane Arbus, née Nemerov en 1923 d'une famille juive new-yorkaise, travaille dans la photographie de mode aux côtés de son mari, avant de s'en affranchir pour imposer sa propre vision. Dans l'Amérique des années 1960, dans la lignée d'un Walker Evans, elle descend dans la rue à la rencontre de ses modèles. Restée célèbre pour ses portraits d'inconnu. e. s pris au reflex 6x6 à deux objectifs, elle se distingue par sa fascination pour les personnages hors-normes, là où l'étrange croise le familier. "Ce que j'essaie de décrire, c'est l'impossibilité de sortir de sa peau pour entrer dans celle d'un autre". Personnes transgenres, handicapés mentaux, jumeaux, nains, prostituées offrent des visages et des corps de l'Amérique moderne dont elle tente de capter la vérité, à contre-courant de l'esthétique conventionnelle du portrait. La pièce de Fabrice Melquiot donne voix aux relations nouées pendant sa courte vie : rencontre fulgurante avec Allan qui deviendra son mari, celle toujours intime avec ses modèles dont Jack Dracula (l'Homme Tatoué) ou sa professeure, Lisette Model. Se dessine ainsi le parcours singulier d'une artiste émancipée, dont l'intérêt pour la marginalité l'éloigne peu à peu de son milieu social. Des vignettes mêlant éléments purement biographiques et dates clés des relations internationales forment une chronologie croisée, où l'histoire de Diane tend un miroir à celle du monde.

01/2020

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Littérature française

Diane

"Diane est le récit d'une femme qui s'est perdue, qui erre et ne trouve d'intérêt pour rien, elle qui était toujours partante pour tout, toujours à l'écoute de tous. Retrouver la force, se redresser, se remettre en mouvement... tel est son nouveau défi. Ce texte se déroule au rythme des impulsions de cette femme au bord du gouffre, et le lecteur ressent chaque essoufflement, chaque respiration, chaque instant de vie. L'auteure veut nous faire avancer dans les pas de Diane pour en saisir toutes les émotions jusqu'au dénouement, heureux ou malheureux ? Laissez-vous guider par Diane...". (Claudine Citron)

04/2015

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Photographie

Diane Arbus

A Londres, en janvier 2005, l’exposition consacrée à la photographe Diane Arbus s’achève en gloire. La presse entière acclame ce travail longtemps jugé dérangeant, voire « pervers » comme le disait Susan Sontag. Les collectionneurs s’arrachent les tirages à prix d’or : « Boy with a toy grenade in his hand », cliché légendaire, se vend à 350.000 dollars. Nan Goldin, Steven Meisel ou Cindy Sherman sont les disciples de ce style noir et blanc, au format carré sans concessions, parfois dévoyé entre le « porno-chic » et le trash. Il manque quelqu’un pour le happy end. Diane Arbus n’est plus là pour savourer la revanche sur le milieu frelaté de la mode où les directeurs artistiques l’exploitaient au rabais. En juillet 1971, à l’âge de 48 ans, un jour de moite chaleur new-yorkaise, un ami la trouve les veines tranchées, dans sa baignoire. Diane Arbus, née Nemerov sur Central Park West, petite fille gâtée de l’upper-class juive américaine, puis mère de famille se levant à 5 heures du matin pour courir les cirques ou les asiles psychiatriques, est une artiste en photographie. Passée par la photographie de mode, travaillant pour Condé-Nast, Harper’s Bazaar ou Vanity Fair, fréquentant Richard Avedon et Irving Penn, elle consacre son temps aux frivolités qu’on maquille. Elle s’émancipe vite, se brûle au contact des damnés de la ville. C’est l’une des premières, sinon la seule avec Lisette Model, à saisir les ombres errantes de Manhattan : elle saisit au vif avaleurs de sabre, femmes à peau de serpent, nudistes militants, aliénés hilares, géants, jumelles sibyllines au regard de glace, photographiés au flash dans des hôtels miteux ou des recoins hors la loi de Central Park. Le Barnum américain, côté coulisses. « Je suis née tout en haut de l’échelle, et depuis toute ma vie, j’en ai dégringolé aussi vite que j’ai pu » disait-elle. Alors, comment rester intacte quand l’ambition d’une artiste est de traverser le miroir des apparences. Au risque de le briser. Se briser, aussi.

09/2009

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