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Denys Rinpoché, Seunam Rinchen Gampopa

Extraits

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Poésie

Camille Claudel, la valse des gestes

Le nom de Camille Claudel (1864-1943) évoque inévitablement le personnage d'Auguste Rodin, sculpteur, ou encore son frère, Paul Claudel, diplomate et écrivain. Toutefois, il est de ces personnages qui méritent une sortie de l'oubli. Dans ce recueil, Denis Morin nous exprime ce qui animait ce grand artiste (la création, sa famille, l'amour) et nous décrit son entrée en exil. Camille n'a pas dit son dernier mot...

04/2015

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Petits classiques parascolaire

Jacques le Fataliste et son maître (1796)

Jacques chevauche en compagnie de son maître sur les routes de France. D'où viennent-ils ? Où vont-ils ? On ne sait. Pour passer le temps, le maître demande à Jacques de lui faire le récit de ses amours. Empreint de réalisme, Jacques le Fataliste et son maître est un roman polymorphe dans lequel Diderot mêle tradition populaire, roman philosophique et drame bourgeois. Ce faisant, il renouvelle brillamment le genre romanesque. Cet ouvrage comprend : Le dossier- Les repères historiques, culturels et littéraires- L'étude du genre- Des groupements de texte- Une préparation au baccalauréat.

09/2013

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Poésie

Cailloux... graviers... poussières...

De la chanson au théâtre en passant par de modestes études littéraires (Alexandre Vialatte, Joseph Delteil), l'écriture poétique n'a jamais été loin des préoccupations de Denis Wetterwald. Il fallait du temps pour sauter le pas de la poésie assumée. Voilà qui est fait depuis quelques années. A publié Silence à fendre en 2013 et 111 poèmes de soldats tués à la guerre suivi de Foutez-nous la paix, contre-épopée poétique en 2014 aux éditions de Villèle. L'important dans le tableau n'est pas ce qui reste mais ce qui a été enlevé... sur le papier ce sont les vides, espaces de liberté non atteints par l'encre ou l'aquarelle... dans la musique, les silences. Chaque tableau comme une île, dérisoire dans l'espace, mais qui s'offre à la découverte pas à pas, chemin après chemin... monde clos sur lui-même et cependant ouvert aux grands vents de l'ailleurs. Jacques Reverdy, Notes d'atelier

09/2015

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Sciences historiques

Sens

Au travers de plus de deux cents documents photographiques anciens, de la fin du XIXe siècle aux années 1930, Denis Cailleaux ravive la mémoire de la vieille ville de Sens et des communes voisines. Cet ouvrage s'adresse à la fois aux anciens Sénonais qui ont connu ces lieux et aux nouveaux désireux de découvrir l'histoire d'une région qui vit une profonde mutation. Recueil de clichés d'une autre époque, cet album constitue aussi un guide pour ceux qui, à travers les vieilles rues de la ville ou les chemins de campagne, cherchent à retrouver les traces du passé. Historien du Sénonais, Denis Cailleaux est maître de conférences à l'université de Bourgogne.

08/2019

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Littérature française (poches)

Histoire de Mme de la Pommeraye

L'Histoire de Mme de La Pommeraye - l'épisode le plus célèbre de Jacques le Fataliste et son maître (1796) - est un magnifique conte cruel. C'est le récit de la vengeance d'une femme trahie, qui fait cruellement payer à son amant libertin son désamour, en lui jetant comme appât une jeune prostituée dont il tombe malgré lui éperdument amoureux. Mais dans ce terrible jeu de manipulation, personne n'est vraiment celui qu'il semble être... Défense et illustration de la liberté des femmes à se faire justice elles-mêmes, plaidoyer en faveur de leur émancipation, ce texte est aussi le superbe portrait d'une femme indépendante.

09/2018

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Policiers

La jeunesse de la tueuse de Hong Kong

Dans le Hong Kong des années soixante, la petite Li Xiu voit ses parents assassinés devant ses yeux à l'âge de cinq ans par les sanguinaires soldats de la Triade des Ombres de la Nuit. Elle sera élevée par son Grand-père et protégée par son fidèle chien Ho. A la mort de celui qu'elle appelle Pa.. Pi elle va être recueillie par la famille du jeune Kang, un garçon de son âge qui devient son ami fidèle. Mais cette triade ne lâche que rarement ses proies, ils reviendront et enlèveront la jeune fille à son adolescence pour en faire une esclave. Li subira les affronts et les offenses de viols répétés par les soldats de cette triade maudite, mais jurera de se venger plus tard en tuant ses cinq violeurs. Pour cela elle apprendra le Wing Chun, l'art de combattre, le Karaté et d'autres arts martiaux. Elle va exceller dans le maniement des armes. Li Xiu deviendra une redoutable guerrière, ainsi que l'égérie de la Tête de Dragon de la Triade la Bande des Mers Lointaines. Une incursion aventureuse dans la Chine traditionnelle ponctuée par les aériens combats de la future Madame Xiu, déjà en vedette dans La Tueuse de Hong Kong.

09/2018

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Théâtre

SStockholm / Humains

SStockholm - Ce pourrait être une famille ordinaire : un homme, sa femme, leur fillette... Ou encore un père, sa fille, son amante... Mais quelques indices troublants sèment le doute dans cette mise en scène de la normalité familiale. La répétition des scènes en boucle installe une profonde tension et une violence intérieure à la limite du supportable. Juste le temps de se rappeler qu'on est dans la fiction... et que certains faits divers bien réels n'ont rien à lui envier. Humains - Abel et Caïn, on les retrouve à la fois dans la Bible, le Coran et la Torah. A eux seuls, ils symbolisent la naissance de la violence chez les hommes. Un cadeau dont on se serait bien passé... Et si on appelait Dieu Yaya, et si Eve râlait pour qu'Adam l'aime comme dans un film de Godard ? Et si leurs enfants, Abel et Caïn, dans leurs beaux pyjamas, se flanquaient des beignes à mort ? Et si tout commençait comme une pièce de boulevard pour s'achever en terrible tragédie ? Chiche ?!

05/2012

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Policiers

Le Rescapé de la Trump Tower

Au lendemain d'une campagne présidentielle mouvementée aux Etats-Unis, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) se retrouve aux prises avec des conséquences inattendues de ce scrutin électoral. S'ensuit alors une spirale d'événements qui va entraîner l'enquête de l'assistant-directeur Riverin dans une partie sombre des coulisses de la démocratie américaine. Au fil des pages, les lecteurs devineront la silhouette du célèbre commissaire Maigret observant d'un oeil attentif les démêlées de son collègue québécois avec des visiteurs indésirés.

02/2019

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Littérature française (poches)

Lettres à Sophie Volland

La plus célèbre des correspondances du siècle des Lumières, un document de premier ordre sur la société littéraire et " philosophique " de l'époque. Mais aussi un bien curieux roman d'amour. Ce fut, comme disait Diderot lui-même qui rencontra en 1754 Louise-Henriette Volland rebaptisée Sophie, une " liaison douce ", une affaire de tête et d'estime plutôt qu'une passion charnelle. Peut-être parce que Mme Volland surveillait de très près sa fille ou parce que celle-ci aimait un peut trop sa sœur. " M'oubliez-vous dans les bras de votre sœur ? Madame, ménagez un peu votre santé, et songez que le plaisir aussi a sa fatigue ", écrit un jour Denis à Sophie. Et un autre : " Je ne permets votre bouche qu'à votre sœur. " Quoi qu'il en soit, la " liaison douce " dura autant que la vie des deux amants et " frère Platon ", comme disait Voltaire, mourut cinq mois après son Héloïse.

03/1984

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Encyclopédies de poche

AU COEUR DE LA PREHISTOIRE. Chasseurs et artistes

Homo habilis avait inventé l'outil, Homo erectus le feu, Homo sapiens conquiert le monde. En quelques millénaires, il impose définitivement en Europe son savoir, son style de vie, ses " cultures régionales ". Propulseur et harpon modifient radicalement les comportements des chasseurs paléolithiques, dont l'art pariétal exprime dans le même temps l'extraordinaire modernité conceptuelle. Le renouvellement continuel des techniques, la bousculade des inventions font de cette période un des moments les plus riches de l'histoire de l'Humanité. Une nouvelle société est en train de naître, dont Denis Vialou s'attache à nous montrer toutes les facettes, celles qui font de l'homme paléolithique le premier des modernes. De la Vénus de Lespugue à l'homme de Brno, de la Dordogne à Avdeevo, des fresques de Lascaux aux peintures d'Altamira, des majestueux défilés de bisons aux visages monstrueux gravés dans la pierre, tout l'art des chasseurs du Paléolithique en plus de 200 documents.

09/1996

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Economie

DECHIFFRER LES GRANDS AUTEURS DE L'ECONOMIE ET DE LA SOCIOLOGIE. Tome 2 , Les héritiers

Ce tome 2 présente les auteurs majeurs de l'après-guerre dans les domaines de l'économie et de la sociologie : François Perroux, Milton Friedman, Friedrich Hayek, Pierre Bourdieu, John K. Galbraith, Albert Hirschman, Joan Robinson, Gunnar Myrdal ou Nicholas Kaldor. Connaître les travaux des économistes et des sociologues qui, par le passé, ont marqué l'histoire de leur discipline est un exercice imposé pour tous les étudiants ou lycéens en sciences sociales. Mais c'est aussi, pour les non initiés, un excellent moyen de comprendre la logique des débats actuels d'experts sur l'emploi, la croissance, les inégalités... Le parti de ce livre n'est donc pas celui de l'exhaustivité, mais de la clarté : après le tome 1 de Déchiffrer les grands auteurs de l'économie et de la sociologie (des mercantilistes à Schumpeter et Keynes), ce tome 2 présente les auteurs majeurs de l'après-guerre (François Perroux, Milton Friedman, Friedrich Hayek, Pierre Bourdieu, John K. Galbraith, Albert Hirschman, Joan Robinson, Gunnar Myrdal ou Nicholas Kaldor). Avec cette qualité de style qu'on lui connaît pour rendre vivantes et accessibles les analyses de spécialistes, Denis Clerc expose de façon remarquablement limpide l'originalité scientifique de chacun des auteurs sélectionnés, et leur polémiques - parfois vives - sur des débats toujours d'actualité : l'aggravation des inégalités nuit-elle à la croissance économique, comme le pense N. Kaldor ? Pourquoi J. Robinson, F. Hayek, M. Friedman ou J. Hicks plaident-ils pour, ou contre, l'intervention économique de l'Etat ? Peut-on relancer la croissance et l'emploi en créant de la monnaie ? Comment le prix Nobel A. Hirschman explique-t-il le rôle des idées et des mouvements sociaux dans l'évolution économique ? ... Des débats académiques qui n'ont rien d'académique !

09/1997

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12 ans et +

Projet Cornélia Tome 2

Poursuivant sa route périlleuse vers Verdun, en échappant aux zombies et aux pillards, Cornélia va faire l'expérience la plus étrange de son existence. Et si, au milieu de tout ce chaos, elle pouvait rencontrer l'amour ? Mais pas celui, classique, qu'on rencontre dans les livres. Non, un amour étrange, inattendu, et qui va grandir au fil des événements et des retournements de situation. Accompagnée de Jean-Michel et d'Emilie, elle va croiser les personnages les plus étonnants de ses aventures, tout en faisant face, au milieu des soldats, à une étrange attaque coordonnée de la Citadelle de Verdun.

06/2018

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Littérature française

Politique de la prose. Jean-Paul Sartre et l'an quarante

«L'an quarante : les Allemands finissent par attaquer. Sartre, qui mettait (en uniforme) la dernière main à son second roman, se retrouve prisonnier sans avoir tiré un seul coup de feu. C'est ainsi qu'ont commencé pour lui, en contrebas de la ligne bleue des Vosges, les chemins d'une captivité qui devait le conduire en Allemagne, où, dans la ville natale de Marx, Trèves, le Stalag XII D lui réserve une révélation qui justifiera sans réserve le déplacement. C'est en effet là, dit-il, qu'il aurait - enfin - découvert le réel (la paix est finie), là qu'il se serait - enfin - réveillé d'un sommeil de près de quarante ans. "La guerre m'a ouvert les yeux", devait-il confier plus tard à divers journalistes. Mais personne, et surtout pas lui, ne s'était aperçu qu'il les avait gardés fermés jusque-là. Se réveille-t-on d'un réveil ? Et comment réveiller réellement celui qui ne fait que s'imaginer dormir ? Comment ouvrir des yeux qui sont déjà ouverts ? Ce livre essaie, entre autres, de décrire certaines des difficultés qu'ont posées à Sartre ses réveils, du fait qu'il n'a jamais trouvé le temps de s'endormir avant que l'heure n'en sonne.» Denis Hollier.

10/1982

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Musique, danse

Oeuvres complètes. Tome 19, Musique

L'idée de la première édition scientifique et critique des oeuvres complètes de Diderot est née en 1958, lors de l'acquisition par la Bibliothèque nationale du fonds Vandeul. Ce riche ensemble de manuscrits provenant de la fille de Diderot, resté presque inexploité, fut sauvé par Herbert Dieckmann, professeur à l'université de Harvard. Aucun éditeur français n'ayant manifesté d'intérêt pour une entreprise d'une telle envergure, Julien Cain, alors directeur des Bibliothèques de France, fit appel à Pierre Bérès pour créer, en 1964, un Comité national d'édition des oeuvres de Diderot où figuraient André Chastel, Herbert Dieckmann, Jean Fabre, René Pomeau, Jean Pommier, Gaëtan Picon et Jean Seznec. Une équipe internationale fut constituée sous l'impulsion d'Herbert Dieckmann et de Jean Fabre, réunissant plus de soixante spécialistes, chercheurs et universitaires français, américains, italiens, allemands, danois, etc. En 1975 parurent les trois premiers volumes des oeuvres complètes, désignées désormais sous le sigle DPV du nom des membres fondateurs du Comité de publication : Herbert Dieckmann, Jacques Proust et Jean Varloot. Après la publication du tome XX, l'édition connut des années difficiles dues, pour l'essentiel, aux problèmes particulièrement ardus posés par les oeuvres de la dernière période. Leur résolution doit beaucoup à la mise en place d'un nouveau comité réunissant des chercheurs qui ont une responsabilité directe dans les volumes à paraître : Roland Mortier, Bertrand Binoche, Geroges Dulac, Gianluigi Goggi, Sergueï Karp et Didier Kahn. La relance de l'édition se manifeste par la publication, à l'automne 2004, du tome XXIV, prélude à celle des derniers volumes prévus dans toutes les années suivantes. Etablie à partir des manuscrits, des premières éditions et des révisions de l'auteur, l'édition des oeuvres complètes réunit, pour chaque oeuvre, les différentes étapes de la réflexion de Diderot et le meilleur texte. Un important appareil critique de variantes et d'élucidations fournit les données indispensables à l'étude. Le plan général adopté présente l'oeuvre dans son ordre chronologique, au sein duquel sont introduits quelques groupements originaux qui éclairent la continuité des thèmes du philosophe et de l'écrivain : idées, fiction, critique, beaux-arts, encylopédie. Pour faciliter la lecture, l'orthographe a été modernisée. La collection comporte trente-trois volumes, imprimés sur papier vélin en monotype Bembo et reliés en toile sous rhodoïd, avec tranchefile et tête dorée. Le tirage est strictement limité à deux mille exemplaires. Les volumes sont vendus soit sous forme de souscription à la collection complète, soit à l'unité". .

04/1983

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Religion

Flavius Josèphe

Flavius Josèphe (37-c. 97), né Joseph ben Matthias, aristocrate, docteur de la Loi, chef de guerre et historien - il est l'un des pères de l'histoire juive - doit à un "hasard", le succès du christianisme, d'être passé à la postérité. Les Juifs l'ont ignoré pendant des siècles pour être passé du côté des Romains pendant la guerre de Judée. Pour les Romains, ses Ouvres relataient un évènement mineur. La prise de Jérusalem ? La destruction du temple ? L'exil des Juifs ? Ue péripétie dans l'histoire de l'Empire. Deux passages douteux des Antiquités Judaïques ont fait, dès le IIIe siècle, la renommée de Josèphe dans le monde chrétien en expansion : ils semblent témoigner de l'historicité de Jésus... L'Ouvre de Josèphe mérite d'être éprouvée pour elle-même. Elle témoigne, certes, mais d'une difficulté éminente : à mettre en mots un évènement quand il est traumatique, à faire Histoire (c'est-à-dire récit ordonné selon une causalité recevable) d'un évènement quand il brûle encore. On essaie ici, à partir de La Guerre des juifs, des Antiquités Judaïques, du Contre Apion et de l'Autobiographie, de mettre en évidence la conception que Josèphe a de l'Histoire, de ce qui la meut, de ce qui s'y déploie. Pour finir, on suit sa fortune renouvelée dans le siècle qui voit la (re)naissance traumatique de l'état d'Israël : héros de roman, soutien de l'immaginaire nationaliste, mais aussi historien reconnu.

01/2000

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Histoire de France

1789. LES FRANCAIS ONT LA PAROLE

"Il existe, soutient Chateaubriand, un monument précieux de la raison en France : ce sont les cahiers des trois ordres en 1789. Là se trouvent consignés, avec une connaissance profonde des choses, tous les besoins de la société". La Révolution est née de la conjonction d'une crise économique et d'une crise politique où s'affrontaient la monarchie, incapable de se réformer, l'aristocratie, attachée à ses privilèges, la bourgeoisie, enrichie par la prospérité économique de la veille et enhardie par les Lumières au point de vouloir gouverner, et les éclats inattendus, anciens dans beaucoup de leurs traits, nouveaux dans d'autres, du prolétariat des villes et des campagnes subitement poussé à de brutales et massives initiatives. Dans ce climat complexe furent rédigés, en toute liberté, le plus souvent à la fin de l'hiver 1788 et au début du printemps 1789, en pleine crise, des dizaines de milliers de cahiers de doléances. Pour la première fois, la majeure partie du peuple de France a la parole. Des dizaines de milliers de cahiers, Pierre Goubert et Michel Denis ont extrait les passages les plus significatifs et les plus vivants. Le lecteur demeure frappé par leurs contradictions, leur médiévalité autant que par leur nouveauté.

10/1973

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Littérature française

L'arbre de rêve

Joseph, le narrateur de cette bouleversante confession, se souvient. Il avait à peine vingt ans lors de la débâcle de 1940 et, bien que né français, en Lorraine, il fut incorporé de force dans l'armée allemande. Il a donc fait partie de ceux que l'on a nommé les "Malgré-Nous", envoyés sur le front russe dès 1942. Rentré dans son village à la Libération, il n'a jamais oublié les atrocités dont il fut le témoin horrifié et pourtant soumis. Entre autres la mort de son ami Friedrich, un jeune soldat allemand, ainsi que celles d'un partisan russe abattu par un peloton d'exécution auquel il participait, de femmes et d'enfants russes dévorés vifs par les chiens de l'armée allemande, au milieu de villes entières dévastées par les combats. Joseph, rentré au pays, s'interroge, et il ne comprend toujours pas. Comment s'est-il laissé prendre dans l'odieuse aventure alors que son propre frère a su s'y dérober en se mutilant lui-même ? Quel est le vrai responsable de toute cette horreur ? Il y a dans ce roman-témoignage une sincérité, une interrogation presque naïve, une générosité de coeur qui ne laisseront personne indifférent.

05/1987

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Philosophie

Oeuvres complètes. Tome 17, Le rêve de d'Alembert

L'idée de la première édition scientifique et critique des oeuvres complètes de Diderot est née en 1958, lors de l'acquisition par la Bibliothèque nationale du fonds Vandeul. Ce riche ensemble de manuscrits provenant de la fille de Diderot, resté presque inexploité, fut sauvé par Herbert Dieckmann, professeur à l'université de Harvard. Aucun éditeur français n'ayant manifesté d'intérêt pour une entreprise d'une telle envergure, Julien Cain, alors directeur des Bibliothèques de France, fit appel à Pierre Bérès pour créer, en 1964, un Comité national d'édition des oeuvres de Diderot où figuraient André Chastel, Herbert Dieckmann, Jean Fabre, René Pomeau, Jean Pommier, Gaëtan Picon et Jean Seznec. Une équipe internationale fut constituée sous l'impulsion d'Herbert Dieckmann et de Jean Fabre, réunissant plus de soixante spécialistes, chercheurs et universitaires français, américains, italiens, allemands, danois, etc. En 1975 parurent les trois premiers volumes des oeuvres complètes, désignées désormais sous le sigle DPV du nom des membres fondateurs du Comité de publication : Herbert Dieckmann, Jacques Proust et Jean Varloot. Après la publication du tome XX, l'édition connut des années difficiles dues, pour l'essentiel, aux problèmes particulièrement ardus posés par les oeuvres de la dernière période. Leur résolution doit beaucoup à la mise en place d'un nouveau comité réunissant des chercheurs qui ont une responsabilité directe dans les volumes à paraître : Roland Mortier, Bertrand Binoche, Geroges Dulac, Gianluigi Goggi, Sergueï Karp et Didier Kahn. La relance de l'édition se manifeste par la publication, à l'automne 2004, du tome XXIV, prélude à celle des derniers volumes prévus dans toutes les années suivantes. Etablie à partir des manuscrits, des premières éditions et des révisions de l'auteur, l'édition des oeuvres complètes réunit, pour chaque oeuvre, les différentes étapes de la réflexion de Diderot et le meilleur texte. Un important appareil critique de variantes et d'élucidations fournit les données indispensables à l'étude. Le plan général adopté présente l'oeuvre dans son ordre chronologique, au sein duquel sont introduits quelques groupements originaux qui éclairent la continuité des thèmes du philosophe et de l'écrivain : idées, fiction, critique, beaux-arts, encylopédie. Pour faciliter la lecture, l'orthographe a été modernisée. La collection comporte trente-trois volumes, imprimés sur papier vélin en monotype Bembo et reliés en toile sous rhodoïd, avec tranchefile et tête dorée. Le tirage est strictement limité à deux mille exemplaires. Les volumes sont vendus soit sous forme de souscription à la collection complète, soit à l'unité.

07/1987

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Philosophie

Oeuvres complètes. Tome 15, Le Pour et le contre ou Lettres sur la postérité

L'idée de la première édition scientifique et critique des oeuvres complètes de Diderot est née en 1958, lors de l'acquisition par la Bibliothèque nationale du fonds Vandeul. Ce riche ensemble de manuscrits provenant de la fille de Diderot, resté presque inexploité, fut sauvé par Herbert Dieckmann, professeur à l'université de Harvard. Aucun éditeur français n'ayant manifesté d'intérêt pour une entreprise d'une telle envergure, Julien Cain, alors directeur des Bibliothèques de France, fit appel à Pierre Bérès pour créer, en 1964, un Comité national d'édition des oeuvres de Diderot où figuraient André Chastel, Herbert Dieckmann, Jean Fabre, René Pomeau, Jean Pommier, Gaëtan Picon et Jean Seznec. Une équipe internationale fut constituée sous l'impulsion d'Herbert Dieckmann et de Jean Fabre, réunissant plus de soixante spécialistes, chercheurs et universitaires français, américains, italiens, allemands, danois, etc. En 1975 parurent les trois premiers volumes des oeuvres complètes, désignées désormais sous le sigle DPV du nom des membres fondateurs du Comité de publication : Herbert Dieckmann, Jacques Proust et Jean Varloot. Après la publication du tome XX, l'édition connut des années difficiles dues, pour l'essentiel, aux problèmes particulièrement ardus posés par les oeuvres de la dernière période. Leur résolution doit beaucoup à la mise en place d'un nouveau comité réunissant des chercheurs qui ont une responsabilité directe dans les volumes à paraître : Roland Mortier, Bertrand Binoche, Geroges Dulac, Gianluigi Goggi, Sergueï Karp et Didier Kahn. La relance de l'édition se manifeste par la publication, à l'automne 2004, du tome XXIV, prélude à celle des derniers volumes prévus dans toutes les années suivantes. Etablie à partir des manuscrits, des premières éditions et des révisions de l'auteur, l'édition des oeuvres complètes réunit, pour chaque oeuvre, les différentes étapes de la réflexion de Diderot et le meilleur texte. Un important appareil critique de variantes et d'élucidations fournit les données indispensables à l'étude. Le plan général adopté présente l'oeuvre dans son ordre chronologique, au sein duquel sont introduits quelques groupements originaux qui éclairent la continuité des thèmes du philosophe et de l'écrivain : idées, fiction, critique, beaux-arts, encylopédie. Pour faciliter la lecture, l'orthographe a été modernisée. La collection comporte trente-trois volumes, imprimés sur papier vélin en monotype Bembo et reliés en toile sous rhodoïd, avec tranchefile et tête dorée. Le tirage est strictement limité à deux mille exemplaires. Les volumes sont vendus soit sous forme de souscription à la collection complète, soit à l'unité.

10/1986

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Philosophie

Oeuvres complètes. Tome 7, Encyclopédie III (lettres D-L)

L'idée de la première édition scientifique et critique des oeuvres complètes de Diderot est née en 1958, lors de l'acquisition par la Bibliothèque nationale du fonds Vandeul. Ce riche ensemble de manuscrits provenant de la fille de Diderot, resté presque inexploité, fut sauvé par Herbert Dieckmann, professeur à l'université de Harvard. Aucun éditeur français n'ayant manifesté d'intérêt pour une entreprise d'une telle envergure, Julien Cain, alors directeur des Bibliothèques de France, fit appel à Pierre Bérès pour créer, en 1964, un Comité national d'édition des oeuvres de Diderot où figuraient André Chastel, Herbert Dieckmann, Jean Fabre, René Pomeau, Jean Pommier, Gaëtan Picon et Jean Seznec. Une équipe internationale fut constituée sous l'impulsion d'Herbert Dieckmann et de Jean Fabre, réunissant plus de soixante spécialistes, chercheurs et universitaires français, américains, italiens, allemands, danois, etc. En 1975 parurent les trois premiers volumes des oeuvres complètes, désignées désormais sous le sigle DPV du nom des membres fondateurs du Comité de publication : Herbert Dieckmann, Jacques Proust et Jean Varloot. Après la publication du tome XX, l'édition connut des années difficiles dues, pour l'essentiel, aux problèmes particulièrement ardus posés par les oeuvres de la dernière période. Leur résolution doit beaucoup à la mise en place d'un nouveau comité réunissant des chercheurs qui ont une responsabilité directe dans les volumes à paraître : Roland Mortier, Bertrand Binoche, Geroges Dulac, Gianluigi Goggi, Sergueï Karp et Didier Kahn. La relance de l'édition se manifeste par la publication, à l'automne 2004, du tome XXIV, prélude à celle des derniers volumes prévus dans toutes les années suivantes. Etablie à partir des manuscrits, des premières éditions et des révisions de l'auteur, l'édition des oeuvres complètes réunit, pour chaque oeuvre, les différentes étapes de la réflexion de Diderot et le meilleur texte. Un important appareil critique de variantes et d'élucidations fournit les données indispensables à l'étude. Le plan général adopté présente l'oeuvre dans son ordre chronologique, au sein duquel sont introduits quelques groupements originaux qui éclairent la continuité des thèmes du philosophe et de l'écrivain : idées, fiction, critique, beaux-arts, encylopédie. Pour faciliter la lecture, l'orthographe a été modernisée. La collection comporte trente-trois volumes, imprimés sur papier vélin en monotype Bembo et reliés en toile sous rhodoïd, avec tranchefile et tête dorée. Le tirage est strictement limité à deux mille exemplaires. Les volumes sont vendus soit sous forme de souscription à la collection complète, soit à l'unité.

10/1976

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Philosophie

Oeuvres complètes. Tome 6, Encyclopédie II (lettres B-C)

L'idée de la première édition scientifique et critique des oeuvres complètes de Diderot est née en 1958, lors de l'acquisition par la Bibliothèque nationale du fonds Vandeul. Ce riche ensemble de manuscrits provenant de la fille de Diderot, resté presque inexploité, fut sauvé par Herbert Dieckmann, professeur à l'université de Harvard. Aucun éditeur français n'ayant manifesté d'intérêt pour une entreprise d'une telle envergure, Julien Cain, alors directeur des Bibliothèques de France, fit appel à Pierre Bérès pour créer, en 1964, un Comité national d'édition des oeuvres de Diderot où figuraient André Chastel, Herbert Dieckmann, Jean Fabre, René Pomeau, Jean Pommier, Gaëtan Picon et Jean Seznec. Une équipe internationale fut constituée sous l'impulsion d'Herbert Dieckmann et de Jean Fabre, réunissant plus de soixante spécialistes, chercheurs et universitaires français, américains, italiens, allemands, danois, etc. En 1975 parurent les trois premiers volumes des oeuvres complètes, désignées désormais sous le sigle DPV du nom des membres fondateurs du Comité de publication : Herbert Dieckmann, Jacques Proust et Jean Varloot. Après la publication du tome XX, l'édition connut des années difficiles dues, pour l'essentiel, aux problèmes particulièrement ardus posés par les oeuvres de la dernière période. Leur résolution doit beaucoup à la mise en place d'un nouveau comité réunissant des chercheurs qui ont une responsabilité directe dans les volumes à paraître : Roland Mortier, Bertrand Binoche, Geroges Dulac, Gianluigi Goggi, Sergueï Karp et Didier Kahn. La relance de l'édition se manifeste par la publication, à l'automne 2004, du tome XXIV, prélude à celle des derniers volumes prévus dans toutes les années suivantes. Etablie à partir des manuscrits, des premières éditions et des révisions de l'auteur, l'édition des oeuvres complètes réunit, pour chaque oeuvre, les différentes étapes de la réflexion de Diderot et le meilleur texte. Un important appareil critique de variantes et d'élucidations fournit les données indispensables à l'étude. Le plan général adopté présente l'oeuvre dans son ordre chronologique, au sein duquel sont introduits quelques groupements originaux qui éclairent la continuité des thèmes du philosophe et de l'écrivain : idées, fiction, critique, beaux-arts, encylopédie. Pour faciliter la lecture, l'orthographe a été modernisée. La collection comporte trente-trois volumes, imprimés sur papier vélin en monotype Bembo et reliés en toile sous rhodoïd, avec tranchefile et tête dorée. Le tirage est strictement limité à deux mille exemplaires. Les volumes sont vendus soit sous forme de souscription à la collection complète, soit à l'unité.

07/1976

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Religion

L'ETHIQUE PROTESTANTE DANS LA CRISE DE LA MODERNITE. Généalogie, critique, reconstruction

Etudiée par les sociologues et les historiens, l'éthique protestante est tout à la fois un héritage culturel, un idéal fantasmatique, un lieu œcuménique et un enjeu théologique. Elle est soumise ici à l'interrogation généalogique et critique de ses sources plurielles. Il en ressort plusieurs problématiques singulièrement actuelles : la confrontation aux nouvelles exigences de l'espace public, l'idée d'une interdisciplinarité dynamique, la relecture des thèmes de l'autonomie et de la modernité, le défi d'une postmodernité multiforme, l'articulation ordonnée de la tradition, de l'herméneutique et de l'Écriture, la tension constitutive des modèles théologiques et éthiques et le dialogue avec les philosophies morales. Le destin de l'éthique protestante ne la livre pas en pâture à la crise sans fin de la modernité ou au tourbillon de la postmodernité, mais appelle une reconstruction plausible et novatrice, à même de relancer sa pertinence publique et de surmonter ses tendances au repli.

01/1999

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Economie

Dictionnaire des questions économiques et sociales

Le vocabulaire économique envahit notre vie quotidienne. Pas facile de s'y retrouver dans les cash flow, taux JJ et autres flux tendus. Comme tout bon dictionnaire, celui-ci propose donc à l'utilisateur des définitions précises, écrites de façon compréhensible par tous. Mais il va plus loin : chaque article fait l'objet d'une mise en perspective. Pour comprendre le débat, le contexte, les enjeux, les divergences. Bref, tout ce qui permet de donner du sens aux mots dont se nourrit l'univers économique. Mieux qu'un dictionnaire : une mise en scène du pourquoi et du comment des différents domaines de la vie économique et sociale. Avec, pour chaque terme, l'essentiel de ce qu'il faut pour comprendre... et analyser.

04/1997

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Littérature française

Oeuvres complètes. Tome 12, Le Neveu de Rameau

L'idée de la première édition scientifique et critique des oeuvres complètes de Diderot est née en 1958, lors de l'acquisition par la Bibliothèque nationale du fonds Vandeul. Ce riche ensemble de manuscrits provenant de la fille de Diderot, resté presque inexploité, fut sauvé par Herbert Dieckmann, professeur à l'université de Harvard. Aucun éditeur français n'ayant manifesté d'intérêt pour une entreprise d'une telle envergure, Julien Cain, alors directeur des Bibliothèques de France, fit appel à Pierre Bérès pour créer, en 1964, un Comité national d'édition des oeuvres de Diderot où figuraient André Chastel, Herbert Dieckmann, Jean Fabre, René Pomeau, Jean Pommier, Gaëtan Picon et Jean Seznec. Une équipe internationale fut constituée sous l'impulsion d'Herbert Dieckmann et de Jean Fabre, réunissant plus de soixante spécialistes, chercheurs et universitaires français, américains, italiens, allemands, danois, etc. En 1975 parurent les trois premiers volumes des oeuvres complètes, désignées désormais sous le sigle DPV du nom des membres fondateurs du Comité de publication : Herbert Dieckmann, Jacques Proust et Jean Varloot. Après la publication du tome XX, l'édition connut des années difficiles dues, pour l'essentiel, aux problèmes particulièrement ardus posés par les oeuvres de la dernière période. Leur résolution doit beaucoup à la mise en place d'un nouveau comité réunissant des chercheurs qui ont une responsabilité directe dans les volumes à paraître : Roland Mortier, Bertrand Binoche, Geroges Dulac, Gianluigi Goggi, Sergueï Karp et Didier Kahn. La relance de l'édition se manifeste par la publication, à l'automne 2004, du tome XXIV, prélude à celle des derniers volumes prévus dans toutes les années suivantes. Etablie à partir des manuscrits, des premières éditions et des révisions de l'auteur, l'édition des oeuvres complètes réunit, pour chaque oeuvre, les différentes étapes de la réflexion de Diderot et le meilleur texte. Un important appareil critique de variantes et d'élucidations fournit les données indispensables à l'étude. Le plan général adopté présente l'oeuvre dans son ordre chronologique, au sein duquel sont introduits quelques groupements originaux qui éclairent la continuité des thèmes du philosophe et de l'écrivain : idées, fiction, critique, beaux-arts, encylopédie. Pour faciliter la lecture, l'orthographe a été modernisée. La collection comporte trente-trois volumes, imprimés sur papier vélin en monotype Bembo et reliés en toile sous rhodoïd, avec tranchefile et tête dorée. Le tirage est strictement limité à deux mille exemplaires. Les volumes sont vendus soit sous forme de souscription à la collection complète, soit à l'unité.

04/1989

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Philosophie

Deux cartésiens. La polémique entre Antoine Arnauld et Nicolas Malebranche

De 1683 à 1694, Antoine Arnauld et Nicolas Malebranche, anciens " amis " et prêtres que leur intérêt pour Descartes, leur révérence pour Augustin et leur commune inquiétude face au " libertinage " semblaient pourtant destiner à s'entendre, polémiquèrent violemment. En insistant sur l'aspect philosophique de ces débats, cet ouvrage propose la première interprétation d'ensemble de cette célèbre confrontation. Y a-t-il de sérieuses raisons philosophiques au désaccord entre Arnauld et Malebranche ? Leur détermination permet-elle d'éclairer certains aspects du malebranchisme ? Existe-t-il une philosophie d'Antoine Arnauld et peut-on en préciser les contenus ? Répondre à ces trois questions amène à éclaircir trois champs de recherche. En premier lieu, la polémique entre Arnauld et Malebranche fut un événement intellectuel. Nombreux furent les grands esprits contemporains qui prirent position et se trouvèrent ainsi impliqués, à des degrés divers, dans l'empoignade. En signalant leurs réactions, on voit apparaître les contours des camps philosophiques des années 1680, ainsi que quelques-unes des lignes de fracture conceptuelles qui contribuèrent à cette " crise de la conscience européenne " dont parlait Paul Hazard. En second lieu, les références à Descartes sont fréquentes chez Malebranche, incessantes chez Arnauld : en interrogeant le statut et les modalités de ces renvois et rapports croisés à une grande figure absente qui hante le débat, on précise le statut de la catégorie " cartésianisme " en histoire des idées. Enfin, Malebranche et Arnauld parlent souvent de Dieu. Au point de fuite de ce travail, on est alors conduit à une nouvelle interrogation : l'impuissance théologique du cartésianisme est-elle congénitale, ou bien peut-on tirer des dividendes théologiques de la philosophie cartésienne sans en faire jouer les structures et en modifier les concepts fondamentaux ?

02/1999

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Littérature française

Sur le vif. Du billet à l'epître

Des réflexions sur le vif de Diderot sur les relations entre ses écrits et sa vie privée.

01/1994

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Philosophie

Oeuvres complètes. Tome 14, Salon de 1765 ; Essais sur la peinture

L'idée de la première édition scientifique et critique des oeuvres complètes de Diderot est née en 1958, lors de l'acquisition par la Bibliothèque nationale du fonds Vandeul. Ce riche ensemble de manuscrits provenant de la fille de Diderot, resté presque inexploité, fut sauvé par Herbert Dieckmann, professeur à l'université de Harvard. Aucun éditeur français n'ayant manifesté d'intérêt pour une entreprise d'une telle envergure, Julien Cain, alors directeur des Bibliothèques de France, fit appel à Pierre Bérès pour créer, en 1964, un Comité national d'édition des oeuvres de Diderot où figuraient André Chastel, Herbert Dieckmann, Jean Fabre, René Pomeau, Jean Pommier, Gaëtan Picon et Jean Seznec. Une équipe internationale fut constituée sous l'impulsion d'Herbert Dieckmann et de Jean Fabre, réunissant plus de soixante spécialistes, chercheurs et universitaires français, américains, italiens, allemands, danois, etc. En 1975 parurent les trois premiers volumes des oeuvres complètes, désignées désormais sous le sigle DPV du nom des membres fondateurs du Comité de publication : Herbert Dieckmann, Jacques Proust et Jean Varloot. Après la publication du tome XX, l'édition connut des années difficiles dues, pour l'essentiel, aux problèmes particulièrement ardus posés par les oeuvres de la dernière période. Leur résolution doit beaucoup à la mise en place d'un nouveau comité réunissant des chercheurs qui ont une responsabilité directe dans les volumes à paraître : Roland Mortier, Bertrand Binoche, Geroges Dulac, Gianluigi Goggi, Sergueï Karp et Didier Kahn. La relance de l'édition se manifeste par la publication, à l'automne 2004, du tome XXIV, prélude à celle des derniers volumes prévus dans toutes les années suivantes. Etablie à partir des manuscrits, des premières éditions et des révisions de l'auteur, l'édition des oeuvres complètes réunit, pour chaque oeuvre, les différentes étapes de la réflexion de Diderot et le meilleur texte. Un important appareil critique de variantes et d'élucidations fournit les données indispensables à l'étude. Le plan général adopté présente l'oeuvre dans son ordre chronologique, au sein duquel sont introduits quelques groupements originaux qui éclairent la continuité des thèmes du philosophe et de l'écrivain : idées, fiction, critique, beaux-arts, encylopédie. Pour faciliter la lecture, l'orthographe a été modernisée. La collection comporte trente-trois volumes, imprimés sur papier vélin en monotype Bembo et reliés en toile sous rhodoïd, avec tranchefile et tête dorée. Le tirage est strictement limité à deux mille exemplaires. Les volumes sont vendus soit sous forme de souscription à la collection complète, soit à l'unité.

10/1984

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Littérature française

Oeuvres complètes. Tome 3, Les Bijoux indiscrets

L'idée de la première édition scientifique et critique des oeuvres complètes de Diderot est née en 1958, lors de l'acquisition par la Bibliothèque nationale du fonds Vandeul. Ce riche ensemble de manuscrits provenant de la fille de Diderot, resté presque inexploité, fut sauvé par Herbert Dieckmann, professeur à l'université de Harvard. Aucun éditeur français n'ayant manifesté d'intérêt pour une entreprise d'une telle envergure, Julien Cain, alors directeur des Bibliothèques de France, fit appel à Pierre Bérès pour créer, en 1964, un Comité national d'édition des oeuvres de Diderot où figuraient André Chastel, Herbert Dieckmann, Jean Fabre, René Pomeau, Jean Pommier, Gaëtan Picon et Jean Seznec. Une équipe internationale fut constituée sous l'impulsion d'Herbert Dieckmann et de Jean Fabre, réunissant plus de soixante spécialistes, chercheurs et universitaires français, américains, italiens, allemands, danois, etc. En 1975 parurent les trois premiers volumes des oeuvres complètes, désignées désormais sous le sigle DPV du nom des membres fondateurs du Comité de publication : Herbert Dieckmann, Jacques Proust et Jean Varloot. Après la publication du tome XX, l'édition connut des années difficiles dues, pour l'essentiel, aux problèmes particulièrement ardus posés par les oeuvres de la dernière période. Leur résolution doit beaucoup à la mise en place d'un nouveau comité réunissant des chercheurs qui ont une responsabilité directe dans les volumes à paraître : Roland Mortier, Bertrand Binoche, Geroges Dulac, Gianluigi Goggi, Sergueï Karp et Didier Kahn. La relance de l'édition se manifeste par la publication, à l'automne 2004, du tome XXIV, prélude à celle des derniers volumes prévus dans toutes les années suivantes. Etablie à partir des manuscrits, des premières éditions et des révisions de l'auteur, l'édition des oeuvres complètes réunit, pour chaque oeuvre, les différentes étapes de la réflexion de Diderot et le meilleur texte. Un important appareil critique de variantes et d'élucidations fournit les données indispensables à l'étude. Le plan général adopté présente l'oeuvre dans son ordre chronologique, au sein duquel sont introduits quelques groupements originaux qui éclairent la continuité des thèmes du philosophe et de l'écrivain : idées, fiction, critique, beaux-arts, encylopédie. Pour faciliter la lecture, l'orthographe a été modernisée. La collection comporte trente-trois volumes, imprimés sur papier vélin en monotype Bembo et reliés en toile sous rhodoïd, avec tranchefile et tête dorée. Le tirage est strictement limité à deux mille exemplaires. Les volumes sont vendus soit sous forme de souscription à la collection complète, soit à l'unité.

10/1978

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Philosophie

Oeuvres complètes. Tome 4, Le nouveau Socrate

L'idée de la première édition scientifique et critique des oeuvres complètes de Diderot est née en 1958, lors de l'acquisition par la Bibliothèque nationale du fonds Vandeul. Ce riche ensemble de manuscrits provenant de la fille de Diderot, resté presque inexploité, fut sauvé par Herbert Dieckmann, professeur à l'université de Harvard. Aucun éditeur français n'ayant manifesté d'intérêt pour une entreprise d'une telle envergure, Julien Cain, alors directeur des Bibliothèques de France, fit appel à Pierre Bérès pour créer, en 1964, un Comité national d'édition des oeuvres de Diderot où figuraient André Chastel, Herbert Dieckmann, Jean Fabre, René Pomeau, Jean Pommier, Gaëtan Picon et Jean Seznec. Une équipe internationale fut constituée sous l'impulsion d'Herbert Dieckmann et de Jean Fabre, réunissant plus de soixante spécialistes, chercheurs et universitaires français, américains, italiens, allemands, danois, etc. En 1975 parurent les trois premiers volumes des oeuvres complètes, désignées désormais sous le sigle DPV du nom des membres fondateurs du Comité de publication : Herbert Dieckmann, Jacques Proust et Jean Varloot. Après la publication du tome XX, l'édition connut des années difficiles dues, pour l'essentiel, aux problèmes particulièrement ardus posés par les oeuvres de la dernière période. Leur résolution doit beaucoup à la mise en place d'un nouveau comité réunissant des chercheurs qui ont une responsabilité directe dans les volumes à paraître : Roland Mortier, Bertrand Binoche, Geroges Dulac, Gianluigi Goggi, Sergueï Karp et Didier Kahn. La relance de l'édition se manifeste par la publication, à l'automne 2004, du tome XXIV, prélude à celle des derniers volumes prévus dans toutes les années suivantes. Etablie à partir des manuscrits, des premières éditions et des révisions de l'auteur, l'édition des oeuvres complètes réunit, pour chaque oeuvre, les différentes étapes de la réflexion de Diderot et le meilleur texte. Un important appareil critique de variantes et d'élucidations fournit les données indispensables à l'étude. Le plan général adopté présente l'oeuvre dans son ordre chronologique, au sein duquel sont introduits quelques groupements originaux qui éclairent la continuité des thèmes du philosophe et de l'écrivain : idées, fiction, critique, beaux-arts, encylopédie. Pour faciliter la lecture, l'orthographe a été modernisée. La collection comporte trente-trois volumes, imprimés sur papier vélin en monotype Bembo et reliés en toile sous rhodoïd, avec tranchefile et tête dorée. Le tirage est strictement limité à deux mille exemplaires. Les volumes sont vendus soit sous forme de souscription à la collection complète, soit à l'unité.

10/1978

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Philosophie

Oeuvres complètes. Tome 2, Philosophie et mathématique

L'idée de la première édition scientifique et critique des oeuvres complètes de Diderot est née en 1958, lors de l'acquisition par la Bibliothèque nationale du fonds Vandeul. Ce riche ensemble de manuscrits provenant de la fille de Diderot, resté presque inexploité, fut sauvé par Herbert Dieckmann, professeur à l'université de Harvard. Aucun éditeur français n'ayant manifesté d'intérêt pour une entreprise d'une telle envergure, Julien Cain, alors directeur des Bibliothèques de France, fit appel à Pierre Bérès pour créer, en 1964, un Comité national d'édition des oeuvres de Diderot où figuraient André Chastel, Herbert Dieckmann, Jean Fabre, René Pomeau, Jean Pommier, Gaëtan Picon et Jean Seznec. Une équipe internationale fut constituée sous l'impulsion d'Herbert Dieckmann et de Jean Fabre, réunissant plus de soixante spécialistes, chercheurs et universitaires français, américains, italiens, allemands, danois, etc. En 1975 parurent les trois premiers volumes des oeuvres complètes, désignées désormais sous le sigle DPV du nom des membres fondateurs du Comité de publication : Herbert Dieckmann, Jacques Proust et Jean Varloot. Après la publication du tome XX, l'édition connut des années difficiles dues, pour l'essentiel, aux problèmes particulièrement ardus posés par les oeuvres de la dernière période. Leur résolution doit beaucoup à la mise en place d'un nouveau comité réunissant des chercheurs qui ont une responsabilité directe dans les volumes à paraître : Roland Mortier, Bertrand Binoche, Geroges Dulac, Gianluigi Goggi, Sergueï Karp et Didier Kahn. La relance de l'édition se manifeste par la publication, à l'automne 2004, du tome XXIV, prélude à celle des derniers volumes prévus dans toutes les années suivantes. Etablie à partir des manuscrits, des premières éditions et des révisions de l'auteur, l'édition des oeuvres complètes réunit, pour chaque oeuvre, les différentes étapes de la réflexion de Diderot et le meilleur texte. Un important appareil critique de variantes et d'élucidations fournit les données indispensables à l'étude. Le plan général adopté présente l'oeuvre dans son ordre chronologique, au sein duquel sont introduits quelques groupements originaux qui éclairent la continuité des thèmes du philosophe et de l'écrivain : idées, fiction, critique, beaux-arts, encylopédie. Pour faciliter la lecture, l'orthographe a été modernisée. La collection comporte trente-trois volumes, imprimés sur papier vélin en monotype Bembo et reliés en toile sous rhodoïd, avec tranchefile et tête dorée. Le tirage est strictement limité à deux mille exemplaires. Les volumes sont vendus soit sous forme de souscription à la collection complète, soit à l'unité.

04/1975