Cinq aliments pour surmonter le syndrome de la page blanche (sans devenir alcoolique) !

Non, l’écrivain ne se nourrit pas seulement de prose, de poésie, d’amour et d’eau fraîche. Molière a même dit : « Je vis de bonne soupe, et non de beau langage ». Vous souffrez du syndrome de la page blanche ? Voici cinq aliments qui devraient libérer votre inspiration !

 

Le 05/05/2022 à 13:25 par Victor De Sepausy

0 Réactions | 94 Partages

Publié le :

05/05/2022 à 13:25

Victor De Sepausy

94

Partages

linkedin mail print
ActuaLitté

#1 Le chocolat noir pour booster vos fonctions cognitives

Vous cherchez une excuse pour déguster une belle tablette de chocolat ? La voici : les flavonoïdes que l’on retrouve en bonne quantité dans le chocolat noir améliorent les fonctions cognitives. C’est en tout cas ce qu’affirme cette étude parue dans la revue spécialisée « Food and Behaviour Research ». Ces métabolites que l’on retrouve dans les plantes vasculaires agissent sur les principaux mécanismes responsables de l’acquisition et de la consolidation des souvenirs ainsi que le stockage en mémoire. Concrètement, le chocolat noir vous permettra de mieux capitaliser sur votre vécu pour écrire. Attention : le chocolat blanc ne donne pas les mêmes effets !

#2 Les aliments à base de CBD

Le cannabidiol ou CBD a longtemps souffert de sa filiation avec le chanvre industriel. La molécule, non psychotrope et non addictive, est parfaitement légale dans l’Hexagone. Vous la trouverez d’ailleurs dans des enseignes d’envergure nationale comme Monoprix et Carrefour, ou auprès de détaillants en ligne comme 321CBD.

Selon une étude diffusée sur PubMed Central, le CBD améliore la capacité de concentration et consolide l’état d’éveil, à condition de se restreindre au CBD très peu concentré en THC (moins de 0,2 %). Aussi, en soulageant le stress et l’anxiété, le CBD favorise un sommeil réparateur et vous aide à trouver les bras de Morphée… un critère crucial pour vous mettre dans les meilleures dispositions avant d’écrire.

#3 Le poisson, l’aliment des Grands !

Gorgé d’omégas 3, le poisson est le meilleur allié de votre cerveau. Il favorise un apprentissage rapide, renforce la capacité de mémorisation et prévient les troubles mentaux. C’est sans doute pour cette raison qu’un certain Stephen King ne jure que par ce met ! Le célèbre auteur de « Ça », « Misery » ou encore « Christine » a même déclaré avoir épousé sa femme (en partie) pour ses talents de cordon bleu spécialisé dans les plats de la mer !

Même son de cloche du côté d’Ernest Hemingway, qui a déclaré : « L’écrivain doit consacrer une grande partie de son temps à la nourriture… et doit à tout prix goûter dans sa vie à la truite frite ». Jean Giono, spécialiste des œuvres romanesques se déroulant dans un cadre paysan provençal, y va même de son petit conseil culinaire pour une bonne truite frite à mijoter chez soi : « Ajouter un bouquet de thym à l’exclusion de quoi que ce soit d’autre, sauf deux grains de genièvre et du poivre ».

#4 Le « Brain Bowl », le plat pensé pour le cerveau

Cette recette développée par un neurologue fait des émules outre-Atlantique ! Elle contient de la patate douce, un légume qui regorge d’antioxydants, d’anti-inflammatoires et de sélénium. Objectif : améliorer la fonction cognitive, contribuer au maintien de la structure des neurones et favoriser l’activation des enzymes dans le cerveau. Au menu également : du curcuma, une « super-épice » qui prévient les maladies dégénératives. Ce plat peu coûteux se prépare en moins de trente minutes (voir la recette en vidéo). En plus de donner un gros coup de boost au cerveau, le « Brain Bowl » est succulent !

#5 La bière, avec modération

Selon une étude menée par l’Université de Graz et relayée par le New York Post, la bière favoriserait l’inspiration et susciterait ce que les chercheurs ont appelé des « moments Eureka ». Etonnamment, l’état de « légère intoxication » qu’induit la consommation de boissons alcoolisées dites « douces » lèverait les blocages mentaux et augmenterait la capacité à résoudre des problèmes de 20 %.

L’étude a été réalisée sur un groupe de 70 volontaires âgés de 19 à 32 ans avec 50 cl de bière à 5,2 % d’alcool. « Les tâches créatives de résolution de problèmes sont souvent résolues par une intuition spontanée plutôt qu’un surplus de concentration », explique Mathias Benedek, le responsable de l’étude. Attention : les effets bénéfiques de la bière sur la créativité s’estompent dès que l’on dépasse les 50 cl.

 

 
 
 

Commenter cet article

 

Plus d'articles sur le même thème