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Jean Luc Coatalem

Extraits

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Beaux arts

Jean-Luc Verna

Cette première monographie de l'artiste réunit plus de 200 oeuvres, pour la plupart inédites, et croise les regards singuliers de deux auteurs, Stéphanie Moisdou et Claude-Hubert Tatot.

03/2014

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Beaux arts

Jean-Luc Vilmouth

Cet ouvrage, première monographie complète consacrée à l'artiste, tient lieu à ce jour de catalogue raisonné. Il est enrichi de textes inédits d'Emma Lavigne, Marie Brines, Jeff Rian, Noritoshi Hirakawa, et de l'artiste ; de textes réédités de Sarit Shapira, Yve-Alain Bois, Dominique Gonzalez-Foerster, Didier Semin, et d'entretiens avec Kathy Alliou et Jean-Hubert Martin. "Ce qui m'intéresse le plus, c'est l'homme et sa relation au monde, aux objets. Les relations entre les choses. Un objet n'existe pas seul dans le monde. Si l'on prend une tasse, elle existe en relation avec la soucoupe, la table, la cuillère, la bouche, etc... Les choses n'existent qu'en relation avec ce qui se trouve autour. [...] Ce que je cherche, c'est une situation à laquelle je peux faire écho, tisser des liens, délimiter des zones d'échanges et de complicité, une possibilité d'augmentation." J.-L. V.

11/2017

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Littérature française

Jean-Luc persécuté

" Comme il avait été convenu qu'il irait, ce dimanche-là, voir sa chèvre à Sassenaire, Jean-Luc Robille, après avoir mangé, pris son chapeau et son bâton. "

06/2022

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Littérature française

Jean Luc persécuté

" Comme il avait été convenu qu'il irait, ce dimanche-là, voir sa chèvre à Sassenaire, Jean-Luc Robille, après avoir mangé, pris son chapeau et son bâton. "

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Littérature française

Jean-Luc et Jean-Claude

Dans le café de ce petit bourg où Jean-Luc et Jean-Claude ont la permission, tous les jeudis, de venir boire un verre (sans alcool), les choses prennent ce jour un tour inhabituel. D'abord, il y a ce jeune gars aux cheveux si blonds, il émerveille les deux amis parce qu'il vient d'Abbeville. Et puis demain c'est vendredi, le jour des soins redoutés par Jean-Luc qui sent en lui quelque chose gronder. Peut-être un écho de la tempête qui vient de balayer tout le canton, mettant en danger les phoques de la baie et pour lesquels Jean-Claude se fait tant de souci. Il suffira d'un rien, un billet de loto qu'on refuse de valider à Jean-Claude, pour que tout se dérègle.

08/2022

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Sciences politiques

Moi, Jean-Luc M.

"Qui suis-je ? Un homme de déchirures, arraché encore enfant à son Maroc natal, jeté dans la fournaise idéologique, bousculé par la lutte des classes, enfiévré par le rêve révolutionnaire, embrasé par la conquête politique, subjugué par François Mitterrand, trahi, brocardé, méprisé, marginalisé par le Parti socialiste. Qui suis-je ? Un insoumis, le bruit et la fureur, l'espoir d'un peuple qui veut renverser le système et y parviendra. Quoi qu'il en coûte". Septembre 2026. A 20h, ce dimanche-là, Jean-Luc Mélenchon doit annoncer s'il est ou non candidat à la présidentielle 2027. Une quatrième et ultime tentative. Réfugié dans sa maison de campagne du Gâtinais, comme sur une scène, il raconte, il se raconte. Sa vie, ses combats, ses blessures. Sa jeunesse. Mitterrand, adulé. Le Parti socialiste, abandonné. Les élites, détestées. Mais aussi la France, le peuple, les idéaux, le désir de révolution, les mots, la justice, la violence. Moi, Jean-Luc M. , c'est l'épopée d'un homme à travers cinquante ans de luttes. C'est l'ascension d'un tribun que n'effraie plus aucune surenchère : haï, adoré, mais un homme comme on en voit peu. C'est aussi la transformation politique d'un militant qui se radicalise. Le gladiateur va disputer son dernier combat... "Depuis trente ans, j'ai vu Jean-Luc Mélenchon changer de stature, mais aussi de valeurs, je l'ai vu grandir et se perdre, prôner puis pourfendre le socialisme gestionnaire, adorer puis trahir la République laïque. Je l'ai vu passer de la générosité à la férocité, de l'humanisme au fanatisme, du charisme au clanisme... " C. B

04/2024

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Poésie

AINSI DIRE - Jean-Luc Steinmetz

Avec "Ainsi dire", le poète se retrouve seul, bouleversant d'inquiétude devant le seuil ; une intranquillité pour reprendre un terme inusable face à l'inéluctable, face à ce qui va inéluctablement advenir... D'une décade à l'autre, des mots, des pensées, qu'il serait excessif de considérer comme des "thèmes", ont produit leurs échos, accusé leurs différences.

09/2023

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Cinéastes, réalisateurs

Jean-Pierre & Luc Dardenne / Seraing

Ce livre s'inscrit dans une continuité. Un précédent volume, Antonioni/Ferrare, interrogeait une ville et un mode d'écriture. Il s'agissait d'écrire sur le cinéma d'Antonioni et sur la ville de Ferrare qui, c'était une hypothèse, a construit son regard, et d'expérimenter par ailleurs un mode d'écriture à la lisière de la fiction. Réfléchir à l'urbain et tenter de trouver une écriture "juste" pour parler des films reste le moteur de ce nouveau projet. La ville de Seraing sert d'écrin à presque tous les films réalisés par les frères Dardenne. L'hypothèse, tette fois, est qu'en travaillant sur la durée et en inscrivant leurs films dans un environnement social précis, en accordant une place déterminante au travail et à ses variantes dans le temps, Jean-Pierre et Lut Dardenne ont contribué à définir un paysage. La construction de l'ouvrage repose sur trois séjours successifs à Seraing en compagnie de Guy Jungblut, à nouveau sollicité pour les photos qui encadrent l'écrit. Ces photos n'ont pas le statut de simples illustrations. Les séquences photographiques constituent un regard autonome sur la ville, ses particularités et ses failles. A plusieurs reprises, elles ont relancé le travail d'écriture qui parfois s'épuisait entre descriptions vaines et réflexions sociologisantes déconnectées du terrain. Le texte avance à partir de thèmes associés à la ville, son inscription dans l'histoire industrielle de la région, sa structuration, son fleuve, les bois qui l'enserrent, les ruines qui la trouent : des thèmes mis en regard des manières de filmer des frères Dardenne, tels les déplacements incessants des personnages, leurs gestes, leur relation au monde du travail et à la parole. D'autres pistes encore sont explorées, celle de frontière, de seuil, de passage, de lieu. Le fil narratif s'autorise des retours, des redites, des précisions d'un chapitre à l'autre. Il ne s'agit pas de démontrer mais de parcourir un chemin fragile, cabossé, incertain ; une réflexion forte de ses convictions mais sans cesse assaillie par le doute. Un troisième volume devrait poursuivre le parcours : un voyage en Allemagne sur les traces de Wim Wenders, de Berlin à Wuppertal. Il s'agira alors de se risquer à passer du côté de la fiction.

03/2021

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Cinéastes, réalisateurs

Jean-Luc Godard. Une encyclopédie

L'essayiste Youssef Ishaghpour a publié en 2001 un Orson Welles en trois volumes qui est resté depuis un livre de référence. Au moment de sa mort en octobre 2021, il préparait depuis 20 ans un monumental ouvrage sur les films de Jean-Luc Godard, lui aussi disparu moins d'un an plus tard. Voici donc cette "encyclopédie" où l'auteur rend compte, film après film, de l'importance du cinéaste franco-suisse. On y apprend donc à voir mais aussi à penser le cinéma, puisque que toute l'oeuvre de Godard n'est qu'une vaste réflexion sur l'image, sur le cinématographe et sur ce qu'est la fiction.

05/2023

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Récits de voyage

Sur les traces de Paul Gauguin

C'est le cliché sépia d'une Anglo-Polynésienne, acheté aux enchères par l'auteur, qui le pousse à partir, soudain, sur les traces de Paul Gauguin. Qui était cette jolie vahiné? Et surtout, pour quelle raison l'artiste peignit-il le visage cireux de son fils, Aristide, dit Atiti, le jour de sa mort à Papeete ? Quel écho intime ce tableau éveille-t-il chez Jean-Luc Coatalem qui, comme Gauguin, connut la Bretagne et les archipels de la Polynésie ? Commence alors une traque fulgurante, où l'on comprendra que Gauguin, "Inca" halluciné, "Péruvien à la bourse plate", fuit la réalité pour se trouver lui-même. Il renversera les clichés sur l'exotisme, jusqu'à en perdre la raison. Quelle traque ! Quelle enquête mystique et géographique ! Bretagne, Hollande, Danemark, Panamá, Martinique, Tahiti, et les mers du Sud, avec pour compagnons, les peintres, les créanciers, les marchands du culte, les vahinés, l'océan, la solitude. Quel fut donc le vrai Gauguin ? Un affairiste courant après la vente ? Un père de famille, abandonnant ses enfants à Copenhague ? Un homme réconcilié avec lui-même, dont la main fut guidée par les dieux maoris ? Et si son appétit pour l'Ailleurs cachait une autre faim ? Cet ouvrage, initialement publié en 2001 par Grasset sous le titre Je suis dans les mers du Sud, a été couronné par le prix des Deux Magots, le prix Bretagne, le prix Tristan Corbière et le prix Amerigo Vespucci. Il a été aussi finaliste au prix Renaudot essai.

09/2017

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Littérature française (poches)

Mes pas vont ailleurs

Qui êtes-vous, Victor Segalen ? Et pourquoi, depuis si longtemps, me hantez-vous ? Breton. Brestois. Militaire, marin et poète. Cavalier émérite, marcheur infatigable, vous restez distant et troublant. En 1903, vous pélerinez sur les traces de Gauguin, aux Marquises. Deux ans plus tard, à Djibouti, sur celles de Rimbaud. En 1909, vous traversez la Chine et vous recommencerez. Puis vous vous risquez dans la Cité interdite de Pékin, derrière un séduisant jeune homme, amant de l'impératrice. Vous résidez ensuite à Hanoi et achetez votre opium. Plus tard, vous mourrez dans la forêt du Huelgoat, loin de votre épouse et de cette autre femme que vous aimez. Quarante et un ans. Un peu tôt pour mourir. Ou se laisser partir - comme on glisse, la nuit, d'un paquebot dans l'océan. Cette fois, vos pas m'auront entraîné dans votre sillage. Mon souffle mélangé au vôtre dans le roman vrai de votre vie. J. -L. C. L'écrivain-voyageur donne une chaleur romanesque à sa biographie du médecin-poète. Alexandra Schwartzbrod, Libération. Dans une belle et précise évocation de Victor Segalen, Jean-Luc Coatalem interroge le mystère et la nécessité de l'ailleurs. Patrick Kéchichian, La Croix. Prix Femina essai 2017.

05/2019

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Littérature française

Le gouverneur d'Antipodia

Une île australe, perdue. Aux antipodes de tout. Antipodia. Battue par les vents. Loin des zones de pêche. Dessus, entre deux coups de chien, un chef de poste qui se fait donner du « gouverneur », un mécano qui cache son jeu, quelques chèvres. Si le premier tourne en rond, remâchant sa disgrâce sur le petit périmètre de l’île, le second cavale comme un lièvre, heureux, ravi. Son secret ? Une plante mystérieuse : le reva-reva. Celui qui l’absorbe fait entrer aussitôt ses rêves dans la réalité. Mais l’hiver et la glace arrivent. Un naufragé aussi, sur un bout de bois, poussé par des vagues. Lui, un Mauricien, s’appelle Moïse. Il se croit sauvé des eaux froides. Il pose son pied nu sur la grève désolée. C’est alors que tout commence. Que tout éclate. Et qu’Antipodia résonne tout entière. Coatalem signe son plus beau roman dans le récit tendu d’une étonnante robinsonnade de notre époque, à mi-chemin entre Jules Verne et Stephen King.

01/2012

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Littérature française

La part du fils

Prix Giono 2019 Longtemps, je ne sus quasiment rien de Paol hormis ces quelques bribes arrachées. "Sous le régime de Vichy, une lettre de dénonciation aura suffi. Début septembre 1943, Paol, un ex-officier colonial, est arrêté par la Gestapo dans un village du Finistère. Motif : "inconnu". Il sera conduit à la prison de Brest, incarcéré avec les "terroristes", interrogé. Puis ce sera l'engrenage des camps nazis, en France et en Allemagne. Rien ne pourra l'en faire revenir. Un silence pèsera longtemps sur la famille. Dans ce pays de vents et de landes, on ne parle pas du malheur. Des années après, j'irai, moi, à la recherche de cet homme qui fut mon grand-père. Comme à sa rencontre. Et ce que je ne trouverai pas, de la bouche des derniers témoins ou dans les registres des archives, je l'inventerai. Pour qu'il revive". J. -L. C. Le grand livre que Jean-Luc Coatalem portait en lui.

08/2019

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Littérature française

Le grand Jabadao

Une île perdue du Finistère. Dessus, une baraque de pêcheurs en bois goudronné. Un congélateur débranché. Et à l'intérieur, une toile, cachée depuis plus d'un siècle, signée du grand Paul Gauguin. Une bonne raison : son motif est gênant, voire obscène. Alors, miracle ou arnaque ? Ce court roman, à la fois érudit et galopant, déploie avec humour et fantaisie des vendeurs un peu louches, un galeriste aux abois, un assistant retors, un capitaine chilien, un détective opiniâtre et une fille aux yeux troubles... " A un camarade, Gauguin devait écrire, laconique : "Moi, je me promène en sauvage en cheveux longs et je ne fais rien..." Pas exact. Au contraire, il sera prolifique, achevant sur place des dizaines de toiles où alternent, en aplats rythmés, des ocres, des lavande, des parme et des verts. Mais on sait aussi que, tour à tour dépressif et exalté, fagoté comme "un conquistador en maillot de bain", quand il n'empruntait pas un gilet breton à broderies, Gauguin rêva ici à ses embarquements, Java, le Tonkin, Madagascar avec "une maison en terre", enfin Tahiti, répondant à cette "terrible démangeaison d'inconnu". "

02/2022

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Littérature française

Triste sire

« Triste sire, écrit il y a trente ans, constitue donc mon premier vrai texte publié. En dépit de ses maladresses, de ses brusqueries, je suis heureux qu’il soit repris. Si je n’ai rien voulu retoucher, c’est qu’il me paraît trop fragile. Et puis je ne renie pas ce galop d’essai qui se voulait émerveillé et cruel. Avec autant de tendresse que d’agacement, j’y trouve en germe mes thèmes de prédilection : l’île, fût-elle urbaine, l’isolement, voire le huis clos, mais aussi l’appétit des ailleurs, le goût des noms et des chromos, l’enchantement des courants et des voyages, l’alambic des souvenirs, cette lumière irréelle et parabolique. Robinson Stéphane est le parent primitif d’Albert Paulmier de Franville et de François Lejodic, personnages du Gouverneur d’Antipodia, roman que le Dilettante publie ces jours-ci. Comme si, en définitive, un écrivain gravitait toujours autour de quelques énigmes, les siennes, les plus fondamentales, qui le hantent au même titre qu’elles le constituent. Pour reprendre l’expression de Milan Kundera, elles seraient les raisons mêmes de son écriture, « son cercle magique ». A la manière d’un naufragé qui, une fois posé le pied sur le sable dur d’un récif, reprend souffle. Exaucé peut-être, mais encore pris au piège. L’île la plus profonde et la plus opaque est en lui ».

01/2012

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Ecrits sur l'art

Une chambre à l'Hôtel Mékong

"Pourquoi avoir choisi le musée Guimet, dédié aux arts asiatiques ? Et non pas Cernuschi, près du parc Monceau, ou les collections du Quai Branly, face à la Seine ? Sans doute parce que j'avais toujours aimé son architecture néoclassique, sorte de palais néo-pompéien avec sa rotonde et ses frontons palladiens. Un je-ne-sais-quoi de victorien aussi... En tout cas de romanesque. Fertile en histoires et en secrets. Autrefois, mon grand-père y venait le week-end, cherchant à diluer sa mélancolie entre les bouddhas en grès, les dragons ailés et les panoplies des samouraïs. Guimet lui était un havre, une cachette. La fréquentation des Ailleurs et des Autrefois peut être un baume. Une revanche sur le sort... Pour moi aussi, l'établissement restait une adresse à part. A l'intérieur de cette arche, les trésors de Chine, d'Indochine, d'Inde du Sud, du Tibet, du Japon ou d'Afghanistan attendaient le visiteur. A mes yeux, ils étaient non pas un rêve mais le rêve lui-même, concrétisé. L'Asie, synonyme du merveilleux ! Ou plutôt sa fiction : mélange de vrai, de fantasmé et d'attente. Autant dire d'Imaginaire. Cette fois, j'y resterai enfermé comme dans une chambre prise par la pénombre. Afin d'en écouter les légendes, d'en croiser chaque revenant..." J.-L.C.

10/2023

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Littérature française

Le dernier roi d'Angkor

Quel est ce jeune Asiatique surnommé Bouk qui, le dimanche à la maison Boissier, surgit par enchantement dans cette paisible famille française ? Un prince déchu, un parent caché ou un orphelin arraché au Cambodge en guerre ? Une amitié se noue alors entre lui et le narrateur, dans un sentiment fait de fascination, de trouble et de crainte. N'est-ce pas étrange que la famille compte d'anciens coloniaux rentrés d'Indochine ? Puis, à l'adolescence, le garçon disparaît brusquement et, selon la légende, s'en retourne à Angkor. Des années plus tard, comme hanté, le narrateur part à sa recherche, en France d'abord, au Cambodge ensuite. Que reste-t-il de cette époque heureuse dont la grande maison Boissier, à Viroflay, fut le théâtre ? Que pèse la trace d'un enfant devant les ruines des empires khmers ? Quel était ce secret d'autrefois ? Avec ce roman ému, à vif, Jean-Luc Coatalem signe son ouvrage le plus intime. Pour un voyage au loin qui se double d'un voyage au fond de soi.

03/2010

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Littérature française

Le fils du fakir

Après des tournées triomphales, Arturo Solidor, " fakir mystique et international ", de son vrai nom Gilbert Guénec, émigre au San Théodoro, une République sud-américaine. Au kilomètre 16, sur la route du Brésil, une parcelle de terre rouge va abriter l'exil du fakir en retraite, sa famille, son perroquet, une poignée d'amis qu'il croyait sûrs. Quelle désillusion ! Ces colons blancs du Nouveau Monde, ces Robinson rêveurs sous les palmiers vernis se heurtent cruellement à la réalité: Indiens alcoolisés, terre infertile qui hésite entre la boue. et la poussière, moiteur sans répit d'un ciel qui pèse comme un couvercle. Cet éden est un enfer. Perclus de dettes, trahi par les siens; revient à son ancien métier. Mais que peut-il encore espérer de son art ? Et qu'aurait-il à mettre en scène sinon ses cicatrices ? Désespoir des confins sur un air de salsa, épopée sans héroïsme, magie frelatée des Tropiques, Jean-Luc Coatalem, à sa manière nerveuse et drôle, nous fait passer de l'autre côté de la grande aventure du Nouveau Monde.

09/1998

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Littérature française

Villa Zaouche

C'est une histoire d'amitié, une aventure ironique, une fuite vers l'avant. L'entomologiste Lucien Gaudron rencontre l'affairiste Bastien Lothar en 1941 à Paris. Ils deviennent les meilleurs amis du monde quoiqu'ils se ressemblent fort peu. Vantard, truculent, aussi flou dans les affaires que fou avec les femmes, Bastien Lothar est le contraire de Gaudron dont la grande passion seront les insectes, qu'il classe et collectionne. Cette fascination réciproque les amène à ne jamais se quitter. Après la guerre, vieillis, usés, dégrisés par le siècle qui a passé, les compères se retrouvent dans une ahurissante villa orientale, en pleine campagne française, où ils devront affronter des papys flingueurs, rescapés de cette haine recuite qui remonte à la guerre. Ils fuiront. D'auberge en villa, du Midi à Tanger, de l'Orient rêvé au désert qui commence. "Renaître, renaître ! Mais où ? Aux Açores peut-être ? ".

03/1994

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Récits de voyage

La Consolation des voyages

Ile de Robinson, Bretagne hantée, improbable Patagonie, rêveuses Marquises ou dédale d'un Pékin mystérieux... Et si la géographie était la plus belle des consolations ? Bagages en main, l'écrivain-voyageur Jean-Luc Coatalem nous embarque au gré des latitudes pour un périple dans le temps, l'imaginaire, mais aussi les souvenirs et les lectures. Et parce que, chez lui, la géographie n'est pas qu'une affaire de cartes mais aussi un millefeuille de noms et de saveurs, chacune de ses escales livre son lot de rencontres et d'échos. Drôles, inattendues ou insolites, elles ont toutes quelque chose en commun. Appelons ça l'émotion du Grand Dehors ! Ici, une troublante Goanaise, un surfer à Niue, des mutins tatoués, un cargo en rade à Valparaiso, là un hôtel oublié à Terre-Neuve, une Italienne sur les rives d'un lac, sans oublier les traces de Rimbaud ou de Cendrars, à Aden ou à Marseille, et les paysages marquisiens de Gauguin. Une fugue qui, par cent chemins, ressemble à des retrouvailles. L'Ailleurs y a décidément le goût épicé du monde. Départ immédiat !

04/2006

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Littérature française

Il faut se quitter déjà

Entre Buenos Aires et Montevideo, à la fin de l'été austral, quand la nuit couleur bleu carbone tombe sur le Rio de La Plata, un homme ment à la jeune femme qu'il vient de rencontrer. Séduite, Mathilde se laisse pourtant entraîner dans ces chimères. Cet homme est-il, comme il le prétend, sur la piste de la dernière cité des Incas, perdue dans le massif amazonien ? Et s'il n'est pas un explorateur, que cherche-t-il ? Que lui veut-il vraiment ? Dans cette rêverie géographique et amoureuse, Montevideo devient, de l'autre côté du Rio, une promesse pour tous deux. Ils y passeront une seule nuit d'amour. Jusqu'à entrevoir la vérité brûlante comme un soleil trop fort.

01/2008

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Récits de voyage

Nouilles froides à Pyongyang

Nul n'entre ni ne sort de Corée du NOrd, le pays le plus secret de la planète. Et pourtant, flanqué de son ami Clorinde, qui affectionne davantage Valéry Larbaud que les voyages modernes, et déguisé en vrai-faux représentant d'une agence de tourisme, notre écrivain nous emmène cette fois sur un ton décalé au pays des Kim. Au programme : défilés et cérémonies, propagande tous azimuts, bains de boue et fermes modèles, mais aussi errances campagnardes et crises de mélancolie sur les fleuves et sur les lacs, bref l'endroit autant que l'envers de ce pays clos mais fissuré. Un journal de voyage, attentif mais distant, amusé parfois, jamais dupe, dans ce royaume énigmatique dont un diplomaté américain affirmait récemment que l'on en savait moins sur lui que sur... nos galaxies lointaines.

01/2013

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Littérature française

Fortune de mer

En Bretagne, il faut se méfier des apparences autant que de la météo. Ainsi, quand dans le petit avion à destination de Ouessant embarquent deux druides, un spécialiste des abeilles et une Espagnole couronnée par un donut de cheveux, tout peut arriver et tout va arriver, et pas de la façon qu'on imagine... Sur place, ils retrouveront une clique d'ornithologues japonais, le sieur Pommereau, qui joue au détective privé, et ce chanteur à succès, Vassili, beau ténébreux venu se mettre au vert après une histoire de moeurs. Dans ce mouchoir de poche qu'est Ouessant, les histoires de chacun vont s'entrecroiser, et les désirs s'affoler. De surcroît, face à la tempête qui gronde, il faudra faire face aux légendes comme celle du poulpe géant. Et au délire de quelques-uns que le grand large a déjà bien secoués... Avec poésie et fantaisie, Jean-Luc Coatalem signe une sorte de polar métaphysique, où le dérisoire tutoie le drolatique. A lire comme une fable du grand Ouest.

04/2015

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Cinéma

Jean-Luc Godard, Dictionnaire des passions

Jean-Luc Godard, Dictionnaire des passions propose d'approcher l'univers du cinéaste de manière originale, ludique, intrigante, inhabituelle. Jean-Luc Douin jalonne la vie et l'oeuvre de Jean-Luc Godard, les épisode marquants de sa biographie, les thèmes qui lui sont familiers, et les correspondances souterraines qui relient les uns aux autres, au fil de deux cent cinquante entrées qui déclinent des films (longs ou courts), des collaborateurs, des maîtres littéraires ou cinématographiques, de comédiens, des comédiennes. Mais aussi des obsessions, des options politiques, des credo artistiques, des personnages, des lieux. Comment Godar fait bande à part, comment il parle de l'amour, du sexe, de la guerre, de la mort. Comment il voit la vie en noir, ou en couleur. Comment il s'habille et comment il déshabille. Que signifient chez lui Mozart ou les Rolling Stones, et pourquoi ces images d'ange, de jardinier, de bagnoles américaines. Pourquoi il aime l'Allemagne et les Indiens. Où il puise ses citations. Ce qu'il fait des mots, des voix, des accents, des insultes. Godard et le tennis ou le vélo, Godard et la censure. Godard e le ciel, Godard et l'usine, Godard face à l'Histoire, face à la télé, face aux femmes. Ses villes, ses salles de bains. Godard en mosaïque, ses amitiés, ses coups de gueule, ses références. Godard en un kaléidoscope facile consulter, aisé à décrypter. La bible du godardophile. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir, sans parvenir à tout savoir.

10/2010

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Théâtre - Essais

Jean-Luc Revol, l’art du décalage

Comédien, metteur en scène, traducteur, adaptateur, membre de la Ligue d'improvisation française, Jean-Luc Revol est aujourd'hui directeur de la Scène conventionnée Art en territoire, la Maison, à Nevers. Au sein de sa compagnie, le TCF/Théâtre du Caramel Fou, il aborde avec conviction et pertinence auteurs classiques et contemporains, ainsi qu'une variété de genres explorés avec réussite : théâtre, comédie musicale, revue, cabaret. C'est au cours de conversations avec l'auteur et comédien Frédéric Chevaux que Jean-Luc Revol se livre, explorant avec passion ses références, revenant avec intimité et bienveillance sur la totalité des créations et des collaborations qui ont jalonné son parcours.

08/2022

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Autres

Jean-Luc Nancy. La communauté, le sens

Par quelque lieu qu'on s'y engage, s'il y a bien "quelque chose" qui insiste dans la pensée de Jean-Luc Nancy - qui en constitue le coeur, irriguant et inquiétant tout le reste de son corpus -, c'est assurément la question de la communauté - sous les divers noms qu'elle peut prendre : "partage", "nous", "comparution", "Mitsein" ou plutôt "Mitdasein", "communication" "être singulier pluriel", "être-en-commun", "avec", "coexistence", "coexposition", "monde", "liberté", "finitude", "espacement originaire" de l'existence, "éco-technie" ou "techné des corps", "toucher", etc. La question de la communauté implique ou ouvre nécessairement celle du sens, étant entendu que la communauté est immédiatement enveloppée dans celle du sens, ou encore plus précisément qu'elle est immédiatement celle du sens, non pas d'un sens, mais du sens - pour autant qu'"il n'y a de sens, comme le dit Bataille, qu'à plusieurs", ce "pluriel" devant d'abord s'entendre chez Nancy comme l'avoir-lieu ou l'espacement même de l'"avec".

10/2021

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Littérature française

Et elles croyaient en Jean-Luc Godard

Assise sur une chaise en formica du ciné-club de la Maison des jeunes, Anne, quinze ans, a une véritable révélation, un soir de 1964, en voyant Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg, les deux cinglés magnifiques d'A bout de souffle, s'aimer, jouer et en finir. Touchée par la grâce, elle va se libérer du carcan lyonnais routinier où, seule entre ses parents paysans exilés à la ville et mangés par le travail, elle périt d'ennui. Ses deux "plus que soeurs", Marie, l'intello politisée, et Brigitte, la sulfureuse comédienne au regard violet, communient avec elle dans le culte de JLG, le seul auquel elles croient. Toutes trois "ne veulent pas que du pain, elles veulent toute la boulangerie". Elles l'auront. Le succès, les hommes, les voyages. Les mariages, les enfants. Et les malheurs. D'une écriture charnelle et acidulée, ce touchant hommage à l'amitié nous emporte tambour battant, avec gravité et légèreté, en noir et blanc et en couleurs, de 1964 à 2014.

01/2015

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Ouvrages généraux

Jean-Luc Nancy. Anastasis de la pensée

L'oeuvre singulière plurielle de Jean-Luc Nancy a croisé presque toutes les préoccupations majeures de la philosophie - temps, être, espace, négativité, forme, image, poésie -, et a exercé une influence considérable sur de nombreux intellectuels et chercheurs du monde entier. Dans cet ouvrage, qui rassemble des articles rédigés par des philosophes et spécialistes reconnus, français et étrangers (Europe, Inde, Etats-Unis, Japon, Brésil, Chili, Egypte), les auteurs rendent hommage à Nancy pour son amitié et sa pensée. Considérant qu'une histoire particulière de la philosophie a pris fin, Nancy a montré que la philosophie peut se lever à nouveau, touchant à son éternité. Il a invité à la recommencer de manière multiple, métaphysique, post-phénoménologique, politique, littéraire et esthétique. Se souvenir de sa pensée, c'est donc recommencer ici d'une manière plurielle avec lui ; c'est relancer dans son sillage la réflexion sur la démocratie et l'art, en réassumant une approche résolument transversale, avec ce que Nancy appelait anastasis - ce qui "ne provient pas de soi" mais "vient de l'autre, ou relève de l'autre en lui" .

11/2023

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Littérature française

La part du fils [EDITION EN GROS CARACTERES

Longtemps, je ne sus quasiment rien de Paol hormis ces quelques bribes arrachées. Sous le régime de Vichy, une lettre de dénonciation aura suffi. Début septembre 1943, Paol, un ex-officier colonial, est arrêté par la Gestapo dans un village du Finistère. Motif : "inconnu". Il sera conduit à la prison de Brest, incarcéré avec les "terroristes", interrogé. Puis ce sera l'engrenage des camps nazis, en France et en Allemagne. Rien ne pourra l'en faire revenir. Un silence pèsera longtemps sur la famille. Dans ce pays de vents et de landes, on ne parle pas du malheur. Des années après, j'irai, moi, à la recherche de cet homme qui fut mon grand-père. Comme à sa rencontre. Et ce que je ne trouverai pas, de la bouche des derniers témoins ou dans les registres des archives, je l'inventerai. Pour qu'il revive.

04/2020

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Littérature française

Jean-Luc ou moi. Le monde d'après

"Des idées et des souhaits pour le monde d'après. Co-construisons une société plus juste, plus solidaire, respectueuse de l'environnement". C'est un ouvrage iconoclaste, tantôt roman, tantôt essai politique et sociétal. La plume de l'auteur est souvent trempée dans le vitriol pour dénoncer la politique ultralibérale passée et actuelle, mais avec beaucoup d'humour. Que ce soit la religion, l'ignominie de notre gouvernement actuel et sa façon, quelque peu cavalière, de gérer la crise, ou encore les mensonges des médias, nouveaux chiens de garde de la macronie ; rien ni personne ne trouve grâce aux yeux de ce militant. Cependant, ses écrits seraient vains, s'il ne proposait pas des solutions, en corrélation avec celles de la France Insoumise, pour une société plus juste et plus solidaire. La fin de l'ouvrage, teintée d'un soupçon de fantastique, avec une surprenante rencontre dans le dernier chapitre, vous marquera.

07/2020