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Jean-Luc Hees

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Critique littéraire

Le passé défini. Tome 6, journal 1958-1959

Jean Cocteau va avoir soixante-dix ans. C'est l'heure du bilan. Son journal pose alors un problème. Il veut laisser de lui l'image d'un homme bon. Et il ne veut pas choquer les bienpensants par des propos sur la religion ou la politique. Et pourtant, jamais il n'a jamais eu la dent aussi dure : les poètes, les cinéastes, les chanteurs, personne n'est épargné. Fallait-il tailler dans ce jeu de massacre ? Mieux vaut sans doute en sourire avec indulgence. Sourire de l'autocélébration de l'artiste qui en est la contrepartie. Mais Jean Cocteau retrouve souvent la veine des Portraits Souvenirs et l'on voit revivre Anna de Noailles, Francis Jammes, Picasso, Edmond Rostand, Ezra Pound, Natalie Paley. La genèse du Testament d'Orphée est riche en surprises. On découvre un séjour à Rome, jusqu'ici ignoré. On apprend même que de Gaulle et Cocteau ont échangé une correspondance. Et l'on retiendra un dîner avec la princesse Margaret où, pour une fois, le poète semble avoir gaffé.

06/2011

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Psychologie, psychanalyse

Sigmund Freud, suite et poursuite

Cet ouvrage retrace le parcours de Jean Bergeret à travers plus d'un demi-siècle de travaux consacrés aux différents aspects de la science psychanalytique. Certaines conceptions classiques en ce domaine sont devenues pour lui parfois les plus contestables dans leur formulation traditionnelle. Loin de rejeter en bloc toutes les critiques destinées à discréditer l'ensemble de la démarche psychanalytique, Jean Bergeret partage avec beaucoup de cliniciens les reproches formulés à l'égard de ceux qui se réclament d'une tradition, bien trop focalisée sur le génital, pour pouvoir conduire de façon positive des cures de patients dont l'origine des conflits dépasse ce que permet d'aborder, à elle seule, la problématique oedipienne. L'auteur prolonge dans cet ouvrage un débat, engagé déjà depuis longtemps, sur ce qu'il conçoit comme des compléments, des critiques et des suggestions à proposer pour améliorer les conceptions et les pratiques d'une véritable discipline scientifique qui, sans renier Freud, se voit obligée d'actualiser et de développer nombre des positions de départ de son génial inventeur.

10/2009

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Critique littéraire

Le Passé défini. Tome 7, Journal 1960-1961

Tome VI : Jean Cocteau va avoir soixante-dix ans. C'est l'heure du bilan. Son journal pose alors un problème. Il veut laisser de lui l'image d'un homme bon. Et il ne veut pas choquer les bien-pensants par des propos sur la religion ou la politique. Jamais il n'a eu la dent dure : et pourtant, les poètes, les cinéastes, les chanteurs, personne n'est épargné. Fallait-il tailler dans ce jeu de massacre ? Mieux vaut sans doute en sourire avec indulgence. Sourire de l'autocélébration de l'artiste, qui en est la contrepartie. Mais Jean Cocteau retrouve souvent la veine des Portraits-souvenir et l'on voit revivre Anna de Noailles, Francis Jammes, Picasso, Edmond Rostand, Ezra Pound, Natalie Paley. La genèse du Testament d'Orphée est riche en surprises. On découvre un séjour à Rome, jusqu'ici ignoré. On apprend même que de Gaulle et Cocteau ont été changé une correspondance. Et l'on retiendra un dîner avec la princesse Margaret où, pour une fois, le poète semble avoir gaffé.

11/2012

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Poésie

"Le plus réel est ce hasard, et ce feu...". Cérémonies et Sacrifices (1976-1996), Edition revue et corrigée

" Le livre de Jean-Paul Michel, Le plus réel est ce hasard, et ce feu, compte parmi ces exceptions à partir de quoi les époques définissent les règles. Il ne ressemble pas. Il n'est pas comme. Il balise à lui seul une part du champ littéraire qui s'est ouvert après plusieurs décennies de remises en cause contradictoires, en proposant leur dépassement, non leur grossière négation. Regroupant vingt années de pratiques constantes (1976-1996), il est tout entier porté par un mouvement ascensionnel, par un désir de conquête du sens et du " goût des choses ". [...] A force de travail sur soi, de fréquentation des plus grands (Rimbaud, Bataille...), Jean-Paul Michel, plus conscient que beaucoup des impostures de l'artistique, pose les bases d'une confiance nouvelle dans l'art. Son chant, âpre et parfois douloureux, redimensionne le lyrisme. Dans un siècle qui aura traqué partout l'individu et l'aura pourchassé [...] jusque dans le théorique et le symbolique, cela n'est pas sans importance. " Gérard Noiret, Le Monde.

05/2006

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Critique littéraire

Les cahiers du Chemin N° 21, 15 Avril 1974

Jacques Almira, La mise au bainDenis Roche, Louve basse, etc. Georges Perros, Notes en coursJude Stéfan, La crevaisonJean Demélier, Gras, sciés et graciésYves Régnier, D'une fenêtre à l'autreMichel Butor, Fantaisie chromatique à propos de StendhalJacques Réda, J. Boutière et A. -H. Schutz, Biographies des Troubadours, textes provençaux des XIIIe et XVe sièclesJude Stéfan, S. Brindeau, La poésie contemporaine de langue françaiseJean Pfeiffer, Michel Leiris et la question de l'autobiographieFrancois Aubral, Jean Ricardou, Le Nouveau RomanPascal Lainé, Gombrowicz, CosmosJean-Loup Trassard, Marcel Gautier, Chemins et véhicules de nos campagnes ; Lucien Brasse-Brossard, Le manuel du bon charretier ; Mariel J. Brunhes-Delamarre et Roger Henninger, Transports rurauxJean Roudaut, Simone Vierne, Jules Verne et le roman initiatiqueJ. M. G. Le Clézio, Claude Lévi-Strauss, L'homme nuHenri Meschonnic, R. Barthes, Fr. Bovon, F. J. Leenhardt, R. Martin-Achard, J. Starobinski, Analyse structurale et exégèse biblique ; Cl. Bremond, Logique du récitJérôme Prieur, Peter Handke, La chevauchée sur le lac de ConstanceDominique Allan Michaud, Jean Paulhan ou L'exposition idéale

05/1974

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Philosophie

Lettres à Paul Truffau (1907-1960)

Ecrire une lettre peut être tout à la fois approfondissement de sa propre réflexion, don à l'autre d'une partie de ses idées, et poursuite d'un lien d'amitié... Telle est bien l'impression qui se dégage à la lecture des lettres que Jean Wahl a écrites, essentiellement de 1907 à la fin des années 20 (il atteignait alors ses quarante ans), à Paul Tuffrau, un intellectuel comme lui, littéraire alors qu'il était philosophe, qu'il avait connu lors de ses études. Ces lettres représentent un précieux témoignage des cheminements d'un esprit qui se construit. Jean Wahl y aborde de nombreux champs de la philosophie, allant de Bergson à Hegel, revenant à Platon, étudiant William James, tout en explorant des écrivains tels que Shelley ou Novalis, qu'il lit sous l'angle de l'écriture, et de la pensée... Elles sont aussi l'écho des mouvements politiques et sociaux, littéraires, picturaux ou musicaux de cette période si agitée, qui a vu l'irruption de la Première Guerre mondiale, et un entre-deux-guerres lourd de menaces...

02/2018

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Histoire ancienne

Mémoires d'un protohistorien. La traversée des âges

"J'ai vécu pour l'archéologie. Je lui ai consacré mon énergie, ma détermination. Je mesure le privilège que j'ai eu de disposer de tout mon temps pour prospecter, fouiller, voyager, rapporter, écrire, enseigner et, bien sûr, appréhender ce basculement fondamental qu'assumèrent nos semblables en devenant agriculteurs". J. G. Débutée dans son Occitanie natale, l'emprise des recherches archéologiques de Jean Guilaine s'est étendue à l'ensemble du Bassin méditerranéen : péninsule Ibérique, Andorre, Italie méridionale, Sicile, Grèce, Chypre. En perspective : les dix millénaires qui ont conduit des ultimes sociétés de chasseurs-cueilleurs jusqu'au monde urbanisé antique. Dix millénaires protohistoriques sont donc ici décrits, tout au long d'une vie scientifique où sont relatés, non sans humour, le cheminement, les péripéties et les principales figures. On y croise notamment Fernand Braudel, Jacques Ruffié, Jacques Le Goff ou encore André Miquel. Ce parcours trouve son aboutissement au Collège de France, où Jean Guilaine a enseigné cette période si essentielle de l'humanité à laquelle il a su donner sa pleine dimension.

10/2018

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Sciences politiques

Dans les coulisses de la diplomatie française. De Sarkozy à Hollande

Deux présidents, deux styles très différents. Y compris sur le terrain diplomatique. D'un côté, Sarkozy «l'atlantiste» fait la leçon à Obama, engage militairement la France en Côte d'Ivoire, dédiabolise Kadhafi avant de lui faire la guerre, se détourne de Bachar el-Assad après l'avoir cajolé, joue un rôle moteur pour préserver l'Europe dans la crise financière mondiale. De l'autre, Hollande «l'urgentiste» entend s'inscrire dans la tradition gaullo-mitterrandienne que son prédécesseur a transgressée. Confronté au cynisme de Poutine et au lâchage d'Obama, «moi président» livre bataille aux djihadistes d'Aqmi au Sahel et aux barbares de Daech en Irak. Dès l'été 2012, il s'implique dans le conflit syrien en fournissant très tôt, malgré l'embargo, des armes aux rebelles - c'est l'une des révélations de ce livre. François Hollande, Laurent Fabius, Jean-Yves Le Drian, mais aussi Bernard Kouchner, Jean-David Levitte et de nombreux ambassadeurs et militaires : grâce à leurs confidences «off», Xavier Panon dévoile les coulisses d'affaires diplomatiques très «sensibles».

05/2015

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Sciences historiques

De Lattre

Issu d'une famille de la vieille noblesse flamande installée en Vendée, la dernière joie de Jean de Lattre de Tassigny fut d'apprendre, à la veille de sa mort le 11 janvier 1952, qu'il était élevé, et lui seul, à la dignité de maréchal de France. Maréchal, le "roi Jean", comme on l'appelait par admiration mêlée parfois d'agacement, l'était de toute origine. Saint-Cyrien de la promotion précédant celle de Charles de Gaulle, De Lattre est de tous les combats de la première moitié du XXe siècle. Du Maroc de Lyautey au 6 février 1934, de Vichy à la capitulation de l'Allemagne le 8 mai 1945 puis à la guerre d'Indochine, il se signale par son courage, son dynamisme et son génie de la mise en scène. Mais ce grand soldat à la gloire éclatante est aussi une personnalité tourmentée, mystérieuse et déconcertante, à qui les aventures et les drames n'ont pas manqué. Une biographie, sans complaisance ni parti pris, puisée aux sources les plus sûres.

08/2015

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Provence, Alpes, Côte d'Azur

La Belle de mai

Marseille, 1925. Chaque soir, la cantatrice Rose Rossetti envoûte le public de l'Alcazar. Nombreux sont les hommes qui tentent d'obtenir les faveurs de la "Belle de mai" mais un seul réussit à emporter son coeur : Edgar Loiseleur de Landwic, divorcé, de vingt-cinq ans son aîné. Malgré l'opposition de la famille de la jeune femme, ils décident de s'unir. Jean-Louis, le fils d'Edgar, n'affiche qu'hostilité et colère envers cette belle-mère à peine plus âgée que lui et surtout bien trop belle... Le bonheur est de courte durée : Edgar meurt dans un accident de la route au moment même où Rose donne naissance à leur fille Mélisande. Ruinée, elle quitte le théâtre et ouvre un commerce sur le port de la Joliette. Bientôt, la guerre arrive. Jean-Louis refait surface et exerce d'odieux chantages sur Rose. Mélisande s'interroge. Qui est cet inconnu dont les menaces deviennent de plus en plus alarmantes ? Et pourquoi sa mère s'enferme-t-elle dans le silence, jusqu'à sombrer dans une torpeur inquiétante ?

04/2021

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Romans historiques

L'Inconnue des archives

Portrait d'une jeune fille inconnue - Dijon - XIVe siècle : Qui est-elle ? Qui a sculpté son portrait ? Roman, généalogiste professionnel et son complice, directeur de collection du Musée des Beaux-Arts, partent en quête de son identité. Ils tissent peu à peu l'histoire de Philippa lors d'une enquête riche en rebondissements. Enlumineresse, la jeune fille s'installe au palais ducal en 1395. Fréquentant l'atelier du grand sculpteur Claus Sluter, elle noue des liens privilégiés avec l'un des artistes, Côme. Elle côtoie également le comte Jean, futur duc Jean sans peur. Cette double rencontre scellera sa destinée. En toile de fond, la ville contemporaine fait écho à la cité médiévale. La petite histoire se mêle à la grande lors d'événements décisifs : un séjour à Germolles, résidence favorite de l'épouse de Philippe le Hardi, la naissance de Philippe le bon ou encore la bataille de Nicopolis. Confrontés à des choix déterminants qui changeront leur destin et celui de leurs descendants, Philippa et Roman nous entraînent à leur suite avec pour indice principal une mystérieuse chouette.

12/2021

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Littérature française

Arthur Rimbaud ou la marche au soleil. Suivi de La Rimb

A nous deux, Jean Arthur Rimbaud. J'avais dix-neuf ans. C'était dans un collège de Saint-Malo. Un ami m'avait donné le livre de tes oeuvres. Et je lus, en cachette, sous l'oeil bigleux d'un pion idiot, les poèmes, la Saison en Enfer, les Illuminations, tout. Et je fus comme foudroyé... Je marcherai avec toi dans le soleil. Au Harar, avec les caravanes. Dans le désert somali. Et sur les boutres de la mer Rouge, vers Aden. II y a l'or et le musc, les fusils et les cotonnades. Et le signe sublime et divin des minarets sur la poussière des villes... Arthur, s'il te plaît, redis donc à ce monde glacial les brûlures du Choa, et les morsures de la douleur intérieure, là, profonde et quotidienne, ô notre compagne... l'imparable liberté de Dieu et l'auberge dans l'oasis où l'imam est un prophète et le chamelier un prince. A nous deux Jean Arthur Rimbaud, et que le vent des royaumes se lève et nous caresse !

02/2012

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Prière et spiritualité

Pensées

Tout le monde connaît la réflexion du vieux paysan d'Ars. On lui demandait ce qu'il faisait là dans l'église et il répondit simplement : "Je L'avise et Il m'avise." En quelques mots, une admirable définition de la prière jaillissait. Voici les Pensées de Jean-Marie Vianney, le curé d'Ars. Celui que les doctes professeurs de séminaire jugeaient d'une bien faible doctrine théologique. Voici donc les "pensées" d'un homme qui, hormis M. Bailey, n'eût d'autre maître que l'Esprit de Dieu. Voici la merveille de la grâce et de l'intelligence spirituelle. Quand on découvre ces "sentences", on se surprend à évoquer les Apophtegmes des Pères du désert. Eux aussi n'étaient point des savants, mais des hommes ivres de Dieu. De ces hommes qui, comme Jean-Marie Vianney, laissaient jaillir de leur coeur de chair les mots qui plaisent à Dieu et font encore se convertir les coeurs de pierre. Voici la sagesse d'un pauvre esprit, voici la sagesse d'un simple. Voici le coeur du saint curé d'Ars.

02/2024

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ouvrages généraux

En attendant la victoire. Messages à de Gaulle et à la France Libre

Diriger depuis Londres le combat de la France Libre, organiser la France combattante et s'imposer aux Alliés : pour mener à bien ces actions, le général de Gaulle devait impérativement connaître la réalité de la France captive. En témoignent les messages qu'on lui envoie, qu'il adresse en retour, et que les archives ont conservés. Engagement de militaires refusant la défaite, admiration d'anonymes prêts à prendre les armes, missives de résistants historiques exposant les difficultés, parfois inextricables, pour structurer les réseaux et unifier les mouvements, avec des moyens toujours insuffisants, les conflits entre chefs, et jusqu'au sacrifice ultime pour que vive la France de demain... L'occupant nazi et le régime de Vichy se dévoilent dans la terreur et la répression qui les caractérisent, avec leur politique d'extermination des Juifs et l'efficacité meurtrière de la Milice. Mais on découvre, à travers des archives souvent inédites, combien Geneviève de Gaulle, Sartre, Camus, Jean Moulin, Simone Weil, Jean Zay, Léon Blum ou encore l'abbé Pierre, ainsi que des citoyens inconnus, croyaient en la victoire et l'ont rendue possible.

04/2024

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Littérature française

La maison du vieux Tom

Maude, jeune femme de quarante ans, reprend sa vie en main. Nous sommes à l'été 1992. Quelques années plus tôt, elle apprend la supercherie qui a entouré sa rencontre avec Jean-Charles Tissère et les misons qui ont poussé cet homme à l'épouser. Déçue, elle demande la séparation. Jean-Charles parvenu au sommet de sa carrière comme avocat et faisant partie d'un cabinet reconnu, accepte la séparation et lui accorde avec reconnaissance, plus qu'elle ne souhaite. Il sollicite son pardon. Maude coupe définitivement avec son mari qui l'a flouée, mais également avec sa famille qui pour certains, dont la mère et une des soeurs de Maude ont, non seulement encouragé ce mariage, mais forcé la main du jeune homme. Cette union avait pour entente de promouvoir la carrière du jeune homme, à condition qu'il convainque Maude de renoncer à son art et tout ce qui s'y rattache. Les artistes et la vie qu'ils menaient n'avaient rien de commun ni de souhaitable avec la famille St-Clair.

01/2018

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Littérature française

Les silences et les mots

Un personnage de fiction peut-il marquer un acteur, au point de le transformer ? Paul Rousseau n'en a jamais accepté l'idée. Et pourtant... Il est vingt-trois heures quinze, ce soir-là. Il vient de sortir de scène. Une rencontre insolite va l'obliger à se poser sérieusement la question. Une jeune avocate, Nathalie, le force - pour elle-même et pour lui - à y répondre. Confronté aux raisons de la jeune femme, Paul Rousseau va peu à peu découvrir les siennes. Etrange face à face où, de surprises en surprises, leur génération s'affronte. Singulier coup de foudre où l'amitié se mêle à l'amour. Où chacun se révèle à l'autre, à travers mensonges et vérités... Prêtre de comédie dans L'Affrontement, pendant plus de 500 représentations, Jean Piat arbitre ce duel avec autant d'humour que de passion et de gravité. Après Le parcours du combattant La vieille dame de la librairie, Veille de fête, Le dîner de Londres et La jeune fille à l'avant-scène, Jean Piat nous donne ici son septième livre.

09/1998

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Revues

Schnock N° 46

Si vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant poliment le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des oeuvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant ainsi de satisfaire vos goûts de jeune (ou vieux) schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc... Tout bonnement. Alors rejoignez-nous ! Après vous... AU SOMMAIRE p. 3 L'Edito p. 6 Le Trombinoschnock p. 8 Schnock des cultures - tout ce que vous avez toujours voulu savoir etc. p. 10 "Bien entendu, c'est on" par Eléonore Cambret p. 14 Le Top 15 des publicités de 1983 par Christophe Ernault p. 26 Les Schnocks parlent aux Schnocks p. 28 Le Grand Dossier - Michel Drucker p. 29 Chers téléspectatrices, chers téléspectateurs par Yves Bigot p. 32 Michel Drucker : "J'ai eu une connaissance très tôt de la France profonde" par Luc Larriba p. 56 "Mes dix Schnocks favoris" par Michel Drucker propos recueillis par Luc Larriba p. 60 Le Petit Drucker illustré par Karelle Fitoussi, Alister et Olivier Monssens p. 70 Rémy Grumbach : "Cloclo, mon pire souvenir" par Luc Larriba p. 76 Françoise Boulain : "Aujourd'hui, les stars, on s'en fout ! " par Luc Larriba p. 80 Philippe Geluck, l'échappé belge par Olivier Monssens p. 82 Le top 10 des moments Drucker à la télé par Olivier Monssens p. 92 Michel Drucker, ce punk à chien par Christophe Ernault p. 95 Poster Michel Drucker "Pourquoi je quitte la télé" p. 96 Gérard Hernandez : "Je n'ai jamais été inquiet pour ma carrière, puisque je n'en ai jamais eu ! " par Olivier Monssens p. 108 Il est OK, il est bath, il est in ! Mesdames et Messieurs : Daniel Vangarde par Rod Glacial p. 122 Le mystère Frédéric Berthet par Jean-Luc Bitton p. 138 Pierre Paulin : "Les gens de droite disaient : "il est trop cher" ; les gens de gauche : "il a travaillé pour Pompidou"" par Boris Georgelin p. 152 Myriam Bru : "C'était la dolce vita" par Laurence Rémila p. 168 Schnock chez soi lectures & autres loisirs de chambre p. 170 - 175 Nos Trésors cachés ne le restent jamais très longtemps p. 170 Trésor livre : Les godillots sont lourds de Maurice Fombeure par Edouard Jacquemoud p. 172 Trésor CD : Press Color de Lizzy Mercier Descloux par Jean-Eric Perrin p. 174 Trésor DVD : L'Oil du maître de Stéphane Kurc par Sylvain Perret

03/2023

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Poches Littérature internation

Otesanek. Avec 1 DVD

La Nature a privé le couple Horák (Karel et Bozena) du bébé qu'ils désiraient tant. Un jour, M. Horák déterre dans la forêt une petite souche qui ressemble à un enfant ; il suffit de la tailler un peu pour que la ressemblance soit parfaite. La souche ravive chez Mme Horáková des sentiments d'amour et de désir, mais son bonheur sera de courte durée : d'abord, son mari essaie de la convaincre qu'il n'est pas tout à fait normal de ressentir de l'amour maternel envers un bout de bois… puis le petit Otik (" Otesánek ", ainsi qu'ils ont nommé le " bébé ") est constamment affamé. Il commence par manger le chat, avant de s'attaquer aux voisins. En désespoir de cause, et malgré les protestations de sa femme, M. Horák enferme Otik dans une boite à patates, à la cave, dans l'espoir qu'il y mourra de faim. C'est à ce moment qu'Alzbeta, la fille des voisins, fait irruption dans l'histoire : elle comprend ce qui se passe et devine ce qui va arriver… " Otesánek est un vieux conte de fées populaire tchèque. Le mythe qui le fonde est un des mythes essentiels de notre civilisation : la révolte contre la nature et la dimension tragique de cette révolte ". Jan Svankmajer.

04/2017

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Cinéma

Claude Lanzmann

La vie de Claude Lanzmann est intimement et intensément liée au XXe siècle. Son oeuvre est de celles, rares, qui ont bouleversé notre vision du monde. Or il se trouve que Shoah, en 2015, a passé le cap de ses trente ans et son auteur celui de ses quatre-vingt-dix ans. Ce fut une occasion. Non de commémorer : il n'y a pas lieu de le faire, le travail de Claude Lanzmann ne relève pas du passé, il se poursuit au présent et au futur, de nouveaux films sont en préparation ; mais bien de réfléchir sur notre dette à son égard, de dire en quoi sa démarche de cinéaste - et d'écrivain - a touché en nous quelque chose de très profond, comment il a pour nous redistribué, éthiquement, intellectuellement, artistiquement, le possible et l'impossible. S'y emploient ici en toute liberté cinéastes, écrivains, philosophes, personnalités de divers horizons, proches ou moins proches de Claude Lanzmann. C'est l'actualité vive de l'oeuvre qui s'en trouve éclairée et chacun des auteurs pourrait, sans doute, mettre en exergue de ses pages les premiers mots si surprenants de Shoah : "L'action commence de nos jours". Avec des textes, notamment, de Shimon Peres, Arnaud Desplechin, Luc Dardenne, Philippe Sollers, Marc Lambron, Marcel Gauchet, Axel Honneth, Patrice Maniglier, Jean-Claude Milner, Boualem Sansal, Jean Hatzfeld...

03/2017

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Thèmes photo

La Devinière

Vincen Beeckman travaille sur des projets au long cours, son oeuvre profondément engagée se fonde sur une pratique toujours collaborative. Il porte une attention singulière à ses sujets, avec lesquels il établit un dialogue permanent grâce à sa photographie. Depuis plus de huit ans, il se rend à La Devinière, souvent le vendredi. Il y joue aux échecs et participe aux fêtes et anniversaires. Sans s'imposer, il crée une routine photographique et tient un journal qui témoigne du lien qu'il tisse avec les résidents. Ce centre de psychothérapie institutionnelle, fondé en 1976 par Michel Hock comme une alternative à l'hôpital psychiatrique, fut créé pour accueillir une vingtaine d'enfants atteints de troubles mentaux et réputés incurables. Ils y résident toujours aujourd'hui. Libres de leurs mouvements, leurs journées s'organisent en harmonie selon leurs besoins avec l'encadrement d'une équipe thérapeutique attentive. On y rencontre Jean-Claude, " l'homme le plus fort du monde ", qui s'entraîne à soulever des charges qu'il fabrique avec tout ce qu'il trouve ; Eric, un génie de la construction, qui dessine, planifie et construit des cabanes ; Laetitia, fan de ACDC, qui a toujours un nouvel amoureux ; ou encore Vincent qui déchire les photos et les donne à Jean-Luc, passionné de puzzles, qui les recolle...

11/2022

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Thèmes photo

Quoi qu'il en soit

: Quoi qu'il en soit marque l'opposition entre deux choses liées ou entre deux aspects d'une même chose Quoi qu'il en soit du refoulement, le désir laisse des traces. Elles peuvent être tardives, comme cette toile de son père que Jean Yves Cousseau a choisie pour boucler une série photographique consacrée au fatum. Dans l'aveu d'un désir de peinture longtemps tu, cette toile esquisse "un autoportrait en paysage" . Autoportrait de celui qui s'efface, de ce père qui n'est plus et qui s'était saisi pour lui-même dans l'effacement. Mais portrait du fils aussi qui a choisi d'être photographe, à savoir : celui qui rend visible tout en restant caché. Sans être effacé, Jean Yves Cousseau n'est jamais là qu'en creux dans ses photographies... La naissance de Quoi qu'il en soit s'arrime au même punctum de la disparition qui est aussi rencontre de deux projets parallèles. L'un porte sur ce père, ouvrier cheminot qui a osé la peinture à la fin de sa vie. A son départ à la retraite, il avait demandé un appareil photographique pour l'offrir à son fils dont il avait toujours soutenu la vocation, de l'entrée aux Beaux-Arts aux vernissages d'exposition qu'il ne manquait jamais. A sa mort, Jean Yves Cousseau avait découvert sa peinture, et notamment cet autoportrait de l'addendum réalisé à partir d'une photographie aujourd'hui disparue. L'autre projet semble sans lien avec le premier : né de Petite épopée urbaine, livre d'artiste créé en 2013, il rassemble des photographies que Jean Yves Cousseau a placées en séries pour établir, comme par métonymie, une relation du tout de l'image à sa partie. Plus récemment, disposant ces images côte à côte, les travaillant par déchirures, est apparue la récurrence de silhouettes d'hommes qui ne sont pas celles de son père, mais qui réactivent le souvenir de la photographie perdue, modèle de l'autoportrait peint. Comme l'écrit Alain Madeleine-Perdrillat dans son poème, "celui qui marche de dos" porte un nom sans visage. C'est alors que les deux projets ont fusionné en un livre palindrome : du point d'arrivée au point de départ, et réciproquement. Ce point trouve une autre définition dans La Chambre claire, lorsque Barthes définit le punctum : Car punctum, c'est aussi : piqûre, petit trou, petite tache, petite coupure - et aussi coup de dés. Le punctum d'une photo, c'est ce hasard qui, en elle, me point (mais aussi me meurtrit, me poigne) Les photographies de Jean Yves Cousseau connaissent la piqûre : celle du temps qui parsème arbitrairement les gris de ses pointes sépia. A certains endroits, les petites taches s'intègrent au récit de l'image photographique : elles viennent ici nourrir des pigeons, là dessiner des allées de graviers. A d'autres, le mouchetage est tel qu'il recouvre l'image et lui ajoute une seconde vie : celle organique des cellules qu'un microscope aurait grandies, celle d'un ocre mycélium qui aurait gagné la partie. Ne croyons pas qu'elles ne soient que le fruit du hasard : Jean Yves Cousseau les travaille en leur imposant la géométrie des formes élémentaires : on discerne parfois le triangle et le cercle.

06/2023

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Littérature française

Jalousie obsessionnelle

Une haute opinion de soi, une vie maritale désastreuse, une jalousie excessive grandissante… Voici un cocktail détonant qui conduira Mathieu Guérin à commettre un acte abject. Il réduira au silence celle qui en pleine ascension va compromettre ses chances de succès. Lors d'un salon du livre se passant entre Toulouse et Mazamet, Anissé Jordie perdra la vie alors que tout lui souriait. Par une pirouette, Mathieu Guérin convaincra juge, jurés et parents de la victime de son désespoir et de son irresponsabilité ce qui lui amènera la clémence des cieux. En contrepartie, il devra se plier aux exigences des parents de la victime en honorant cette dernière. Cela durera quelques années avant de capoter. Un beau matin, il claquera la porte et s'enfuira sous les tropiques à l'abri de toute justice. Hélas, un beau jour malgré les subterfuges de la chirurgie esthétique, le passé le rattrapera. Après son ex-femme, ce sera au tour d'Arthur Deguey de faire son apparition. Commence alors pour lui une véritable descente aux enfers. Descente qui va le mener tout droit aux portes de la prison avant d'être happé par la Grande Faucheuse. Il retrouvera ses démons ainsi qu'Anissé qui fera de lui, son esclave dans l'au-delà. Il croyait vivre un conte de fées, mais sa vie n'aura été qu'une suite de désastres et de désillusions…

04/2018

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Théâtre

Jeux de planches

Chacune des saynètes de Jean-Paul Alègre que comporte cet ouvrage dévoile avec tendresse et bonne humeur les envers du décor de ce monde si mystérieux qu'est le théâtre. Car savez-vous vraiment qui est le Mot de la Fin ? Connaissez-vous deux comédiens capables de jouer deux pièces différentes sur une même scène ? Chez Jean-Paul Alègre, le théâtre est dans tous ses états !

08/2014

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Critique littéraire

Lettres à Roger Blin

Dans cet ouvrage sont rassemblées les lettres que Jean Genet a adressées à Roger Blin, le metteur en scène des Paravents, créés le 21 avril l 1966 au Théâtre de France par la troupe de Jean-Louis Barrault et de Madeleine Renaud. Elles se rapportent toutes à la pièce de Genet et sont complétées par des notes que l'auteur a prises au jour le jour.

08/1966

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Littérature française

Il te reste la musique

Dans Il te reste la musique, Jean Jacques Kira fait le récit de sa formidable vie d'artiste jonchée d'improbables rencontres, notamment avec Robert Cogoi, Jean Vallée, Dalida, Annie Cordy, Michel Drucker, Dany Saval, Serge Gainsbourg, Maxime Le Forestier et tant d'autres... Cet auteur-compositeur-interprète retrace son parcours original depuis ses débuts au coeur des années soixante jusqu'à nos jours.

12/2022

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Napoléon

Comment faire la guerre

Napoléon n'a jamais eu le temps d'écrire le traité de guerre qu'il projetait. Comment faire la guerre comble ce manque. "Pour Napoléon, l'art de la guerre est tout de mouvement : surprendre l'ennemi, le contourner et l'encercler, puis l'enfoncer" , analyse Jean Tulard, dans une préface inédite qui vient éclairer les 216 maximes napoléoniennes rassemblées par Gérard Guégan. Préface de Jean Tulard

04/2021

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Littérature française (poches)

Papa et maman sont morts

A la mort de leurs parents au cours d'un accident d'avion, Alice et Jean-Jean se retrouvent bientôt seuls, livrés à un monde adulte des plus déroutants : un oncle sale et égoïste, une institutrice folle, une serveuse de café nymphomane... Dans une série de tableaux écrits avec un regard d'enfant, Gilles Paris livre un roman plein de justesse et de sensibilité.

01/2012

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Théâtre

Papa vient au mariage de maman

Léonie et Jean-Baptiste préparent leur mariage. Mariette, fille de Léonie, a décidé à l'insu de sa mère d'inviter Gonzague, son père et ex-mari de Léonie. Il arrive trois mois avant la cérémonie et s'installe. Il rencontre Jean-Baptiste qui le prend pour le traiteur retenu pour la fête. Il retrouve également Léonie. Sans compter l'arrivée fulgurante d'Annick, sa mère...

04/2011

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Lecture 6-9 ans

Les chevaliers en herbe Tome 1 : Le bouffon de chiffon

Que renferme le mystérieux souterrain découvert dans la chapelle du château ? Aliénor, Jean et Yvain décident de partir l'explorer. Ils y découvrent une curieuse cassette contenant un bouffon de chiffon et un parchemin. Jean prononce imprudemment la formule magique qui redonne vie à l'insupportable bouffon ! Humour, suspense et émotions au Moyen Age. Partagez la nouvelle aventure d'un trio inséparable, les Chevaliers en herbe.

04/2002

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Revues

Les annales de la société des amis de Louis Aragon et Elsa Triolet N° 22/2020 : Ce soir (1937-1939)

Ce Soir 1937-1939 Aragon : articles de 1937 à 1938 Elsa Triolet : chroniques de 1938 à 1939 Jean-Richard Bloch : articles de 1937 à 1939 Le rexisme La Suisse en danger Francis Jourdain : articles de 1938 à 1939 Jean Wiéner : articles de 1937 à 1938 Anna Seghers : Le Juge intègre (nouvelle) Geneviève Chovrelat-Péchoux : Mémoire, histoire, écriture. Ben Barka ou "la profanation de l'homme" par Aragon

05/2021