Sept milliards d'individus et

Gérard Orthlieb

Les craintes de Malthus étaient-elles justifiées ? Trop d'humains vont-ils être présents sur la Terre ? L'avènement des "pays émergents" nous pousse à le croire, car ils sont déjà surpeuplés et prennent conscience de leur puissance grâce aux progrès de l'information. Jadis les hommes mouraient assez vite, emportés par des guerres ou des épidémies. Ceux d'aujourd'hui vont vivre centenaires et la médecine progresse. Comme ils jalousent leurs contemporains les plus favorisés, ils parviendront, bientôt à égaler leur consommation. Par exemple : tous voudront rouler en voiture. Notre planète, dont les ressources sont forcément limitées, ne résistera pas longtemps à cette marée prédatrice, à moins qu'elle ne s'organise pour la contenir et la discipliner. Or les remèdes permettant de contrôler la population sont très peu efficaces. On ne peut décemment prôner l'infanticide, ni programmer des guerres ou des massacres, ni refuser des soins aux malades. Les préservatifs seront toujours peu ou mal utilisés ; les expériences récentes de gratuité le prouvent et la réticence à les employer renaît régulièrement. L'homme doit donc transformer radicalement ses manières de vivre pour faire face à cette menace. Il y parviendra en poursuivant deux idéaux essentiels : l'Ecologie et l'Equité. et en renonçant à la course internationale à la puissance démographique. Il existe un puissant moyen fiscal pour y parvenir : c'est le remplacement de la T. V. A. , (Taxe à la Valeur Ajoutée,) presque universellement adoptée, par la T. V. R. , (Taxe à la Valeur Retranchée), qui serait l'instrument efficace pour limiter la dégradation de la Terre, tout en maintenant le développement durable de son économie et en assurant l'équité de la répartition de ses charges.

Par Gérard Orthlieb
Chez Editions Chapitre 12

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10/12/2012 180 pages 15,00 €
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