#Roman francophone

Vanina Vanini. Le coffre et le revenant

Stendhal

En Italie, la belle princesse romaine Vanina Vanini met sa vie en danger pour un jeune révolutionnaire... En Espagne, c'est le fougueux don Fernando qui brave, pour revoir sa fiancée, son terrible rival don Blas, le directeur de la police de Grenade ! Dans ces deux nouvelles, les passions se mêlent et s'opposent : l'amour, qui défie le pouvoir, en paie le prix.

Par Stendhal
Chez Flammarion

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Auteur

Stendhal

Editeur

Flammarion

Genre

Petits classiques parascolaire

10/09/2014 90 pages 2,80 €
Scannez le code barre 9782081285910
9782081285910
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Présentation

 

 

Une enfance austère, une carrière fluctuante, de grandes passions déçues : Stendhal ne semble pas avoir été un homme heureux. Son amour des arts, de la liberté, des femmes et de l’Italie a pourtant fait de sa vie et de son œuvre une incessante « chasse au bonheur ».

Une enfance grenobloise

Aîné de trois enfants, Stendhal, de son vrai nom Henri Beyle, naît à Grenoble en 1783, dans une famille bourgeoise, catholique fervente et royaliste, où il reçoit une éducation très stricte.

À sept ans, il perd sa mère qu’il adorait.

Auprès de sa sœur Pauline, de sa grand-tante Élisabeth au généreux tempérament « espagnol », de son grand-père maternel, médecin renommé et fin lettré, il trouve tendresse et compréhension, développe son esprit critique et découvre les charmes de la littérature.

À travers son père, qu’il ne cessera de haïr, sa seconde sœur, Zénaïde-Caroline, sa tante Séraphie, vieille fille bigote à qui il est confié à la mort de sa mère et qui le persécute, et enfin le terrible abbé Raillane, son précepteur, il apprend en revanche à détester très tôt la religion, la monarchie, la mesquinerie bourgeoise.

Il entre en 1795 à l’École centrale de Grenoble où il fait de brillantes études, se lie d’une amitié durable avec quelques-uns de ses condisciples, puis gagne Paris pour présenter le concours de l’École polytechnique…

Au service de l’Empire

Arrivé le lendemain du coup d’État de Bonaparte, le 19 brumaire (10 novembre 1799), il oublie aussitôt le concours et entre, grâce à l’appui de son cousin Pierre Daru, futur ministre de Napoléon, comme secrétaire au ministère de la Guerre.

Fervent partisan du futur Napoléon Ier, il participe avec enthousiasme à la campagne militaire en Italie (1800-1801). C’est l’occasion pour lui de découvrir l’opéra italien qui l’enchante et Milan qui le subjugue. Henri Beyle a trouvé sa seconde patrie. Il apprend l’italien, commence à écrire son journal… et finit par s’ennuyer.

De retour à Paris, il démissionne de l’armée. Après une courte période d’oisiveté, contraint de reprendre du service, il exerce plusieurs fonctions administratives, notamment en Allemagne, où il découvre les atrocités de la guerre.

1810 marque l’apogée de sa carrière : nommé auditeur au Conseil d’État, il mène grande vie, mais pour peu de temps. Mauvais courtisan, il ne parvient pas à obtenir le rang convoité de préfet. La terrible campagne de Russie (1812), au cours de laquelle il assiste à l’incendie qui ravage Moscou, et la chute de l’Empire ruinent définitivement sa situation et ses projets.

Stendhal italien

Henri Beyle part en 1814 pour Milan, où il retrouve sa maîtresse Angela Pietragrua. Le retour de Napoléon de l’île d’Elbe et les Cent-Jours ne l’incitent pas à rentrer. La défaite de Waterloo le navre.

Ses amours ne lui apportent que des déceptions : douloureuse rupture avec Angela, passion maladroite et malheureuse pour Métilde Dembowski.

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