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9782848768625

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Littérature anglo-saxonne

J'ai réussi à rester en vie

L'appel a résonné au creux de la nuit : "Votre mari, Raymond Smith, est dans un état critique..." Titubante d'appréhension mais espérant contre tout espoir, Joyce se précipite à l'hôpital dont, guéri d'une banale pneumonie, Ray devait sortir le matin même. A l'arrivée, son compagnon de prés d'un demi-siècle est déjà mort d'une violente et soudaine infection nosocomiale. Sans avertissement ni préparation d'aucune sorte, Joyce est confrontée à la terrible réalité du veuvage. Au vide. A l'absence sans merci. J'ai réussi à rester en vie est la chronique du combat d'une femme pour tenter de remonter de ce puits sans fond. En proie à l'angoisse de la perte, cernée par un cauchemarde démarches administratives et les absurdités pathétiques du commerce du deuil, Oates décrit l'innommable expérience du chagrin, dont elle ne peut s'extraire que rarement, et à grand-peine, en se tournant vers ses amis. Avec sa lucidité coutumière, parfois sous-tendue d'un humour noir irrésistible (quand, par exemple, elle se lamente sur l'absurdité des luxueux paniers gargantuesques de saucissons et de pop-corn au chocolat déposés devant sa porte en manière de condoléances), elle nous offre, avec ce livre qui ne ressemble à rien de ce qu'elle a écrit jusqu'ici non seulement une belle histoire d'amour, mais aussi le portrait d'une Joyce Carol Smith inconnue et formidablement attachante.

03/2021

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Littérature anglo-saxonne

J'ai réussi à rester en vie

Le matin du 11 février 2008, Raymond Smith, le mari de Joyce Carol Oates, s’est réveillé avec un mauvais rhume. Il respire mal et son épouse décide de l’emmener aux urgences où l’on diagnostique une pneumonie sans gravité. Pour plus de sûreté, on le garde en observation. Une semaine plus tard, au moment même où il devait rentrer chez lui, Raymond meurt d’une violente et soudaine infection nosocomiale. Sans avertissement ni préparation d’aucune sorte, Joyce est soudain confrontée à la terrible réalité du veuvage. Au vide. À l’absence sans merci. J’ai réussi à rester en vie est la chronique du combat d’une femme pour tenter de remonter de ce puits sans fond. De poursuivre une existence amputée du partenariat qui l’a soutenue et définie pendant près d’un demi-siècle. En proie à l’angoisse de la perte, à la désorientation de la survivante cernée par un cauchemar de démarches administratives, et les absurdités pathétiques du commerce du deuil, Oates décrit l’innommable expérience du chagrin, dont elle ne peut s’extraire qu’à grand peine, de temps à autre, en se tournant vers ses amis. Avec sa lucidité coutumière, parfois sous-tendue d’un humour noir irrésistible (quand, par exemple, elle se lamente sur l’absurdité des luxueux paniers gargantuesques de saucissons et de pop corn au chocolat déposés devant sa porte en manière de condoléances), elle nous offre à travers ce livre, qui ne ressemble à rien de ce qu’elle a écrit jusqu’ici, non seulement une émouvante histoire d’amour mais aussi le portrait d’une Joyce Carol Smith inconnue et formidablement attachante.

10/2011

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Littérature anglo-saxonne

J'ai réussi à rester en vie

C'est pour une pneumonie sans gravité que Raymond, le mari de Joyce Carol Oates, a été hospitalisé. Pourtant, une semaine plus tard, au moment même où il devait rentrer chez lui, Raymond meurt d'une violente et soudaine infection. Rien ne laissait présager un tel drame. L'écriture aide Joyce Carol Oates à conjurer ce malheur brutal et à réaliser un exploit: réussir à rester en vie.

10/2012