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Serafina T.1 ; Serafina et la cape noire

"Ne va jamais dans la forêt. Il y a là-bas des forces mystérieuses et maléfiques que personne ne sait expliquer, des choses qui pourraient te faire du mal". Serafina n'a jamais désobéi à son père. Il y a déjà tant d'endroits à explorer dans l'immense manoir de Biltmore - même si elle doit faire attention à ce que personne ne la voie. Aucun des riches habitants du domaine ne doit savoir qu'elle existe.
Elle vit donc avec son père, le mécanicien du manoir, dans les sous-sols, à l'abri des regards. Mais une nuit, elle assiste à la disparition de Clara, la fille d'invités des Vanderbilt - les maîtres de Biltmore -, enlevée par un homme portant une grande cape noire. Elle se lance à sa recherche et fait la connaissance de Braeden, le neveu des Vanderbilt. Tous deux se lient d'amitié et décident d'unir leurs forces avant que tous les enfants du manoir disparaissent.
Les soupçons de Serafina se portent vite sur Mr Thorne, un ami de la famille. Elle lui tend un piège en l'attirant au coeur de la forêt, bravant sa peur et l'interdiction de son père. Elle découvre alors que les enfants disparus sont victimes d'un puissant sortilège, et que ce sortilège est lié à sa propre identité... (trad. Françoise Nagel)

09/2017

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documentaire jeunesse nature

Le raja de l'eau

Lorsque le jeune Ramjee Lal rentre chez lui à Laporya au Rajasthan, son village se meurt. L'eau manque, les sols ne produisent plus rien. Il décide alors, en dépit de sa caste, de se mettre à la recherche de l'eau en renouant avec les techniques des anciens. Mais son initiative ne va pas plaire à tout le monde... L'auteur a écrit ce livre d'après le témoignage de Laxman Singh, recueilli lors d'un voyage-documentaire réalisé pour France 5. Ce livre contient également un dossier pédagogique sur la thématique de l'eau et de la désertification.

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Le gris

Ce premier roman met en scène un héros-narrateur plutôt paumé, marginal, désabusé et, tout de même, révolté. Il s'est délibérément écarté du chemin tracé, abandonnant tout travail salarié, habitant dans les appartements de tours promises à la destruction, et vivant d'expédients, notamment de vol. C'est-à-dire qu'il a conçu un système de pensée qui implique qu'il ne participe aucunement à la marche du monde tel qu'il va, qu'il refuse son économie et ses valeurs et qu'il va même jusqu'à le combattre activement. Ainsi s'est-il associé à trois autres marginaux comme lui, plus ou moins politisés. À eux quatre, ils braquent les camions de livraisons des supermarchés, trouvant dans leurs vols de quoi s'habiller et se nourrir, et procéder ainsi à un genre de redistribution sauvage. Mais notre héros, qui voudrait agir sur le monde, le changer, sent bien qu'il est dans une impasse et que les fondements politiques de leur comportement à lui et à ses camarades sont de moins en moins évidents, que tout cela tourne au petit gangstérisme. D'ailleurs ne devient-il pas peu à peu leur otage? L'histoire est celle de sa prise de conscience et de sa libération, notamment au contact d'une jeune femme dont la simple présence suffit à brouiller ses repères. Mais peut-être est-il déjà trop tard...

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romans et fiction romanesque

Le banquet de la licorne

Au cours d'une nuit d'orage, à la demande du mandarin Tân, l'intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d'apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l'aide de baguettes

02/2009

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Sulak

Il était jeune, il était beau, il s'appelait Bruno Sulak, et fut, au début des années 80, l'homme le plus recherché de France. Gentleman braqueur, il défraya la chronique judiciaire et séduisit tous ceux qui l'approchèrent, jusqu'au célèbre policier qui mit fin à cinq années de cavale effrénée. De sa vie tourmentée, Philippe Jaenada a fait un roman biographique captivant. Comme le dira plus tard le commissaire Georges Moréas, en d'autres circonstances, Bruno Sulak aurait pu devenir un des meilleurs flics de France. Mais le hasard a fait de lui un braqueur, sans doute le plus audacieux et le plus fascinant de son époque. Après avoir grandi à Marseille et brièvement fréquenté quelques voyous, Bruno intègre l'armée. Doté d'une mémoire prodigieuse, doué dans toutes les disciplines, il est rattrapé par un vol de motocyclette commis à l'adolescence. On le chasse sans le moindre égard. Il rejoint alors la Légion, comme son père. Sportif émérite, il s'entraîne au parachutisme, et bat le record de chute libre. Mais on lui refuse l'homologation de son exploit, à moins de s'engager pour 5 ans de plus. Une injustice qui le pousse à faire le mur pour aller passer le week-end en famille. Pendant son absence, l'ordre est donné à son régiment d'embarquer pour le Zaïre et ce qui n'était qu'une escapade devient une désertion. Il ne peut plus rentrer et bascule alors dans la délinquance. Avec son fidèle complice Drago, il se lance alors dans le braquage de supermarchés, rencontre la belle Thalie, une jeune fille de bonne famille qui va participer à certains vols à mains armée, au volant de la Simca que Bruno utilise comme une signature à chacun de ses hold-up. Incarcéré une première fois, il étudie l'anglais et le droit, puis s'évade au nez et à la barbe des gardiens. Il s'attaque à des bijouteries, se présente chez Cartier en tenue de tennisman, une raquette à la main, profite d'une visite officielle d'Helmut Khol pour aller cambrioler un joailler parisien dans un quartier truffé de policiers... Adepte de la non-violence, il n'a jamais blessé personne, avait toujours deux balles à blanc dans son revolver au cas où on le forcerait à tirer. Généreux, épris de liberté, révolté par l'injustice, il se tint jusqu'au bout à son code d'honneur et ne dénonça jamais ses complices. Mais sa dernière incarcération à Fleury-Mérogis lui fut fatale: son ultime tentative d'évasion tourna à la tragédie et suscite encore la polémique. Il fallait toute l'ironie et le second degré de Philippe Jaenada pour trouver la bonne distance vis-à-vis de ce personnage magnifique. Construit sous forme d'anecdotes croisées, son récit nous permet de suivre en simultané l'évolution des personnages clefs qui vont s'associer à Sulak. Avec son humour pince-sans-rire et son style inimitable (usage immodéré des parenthèses, digressions en chaîne... ), Jaenada imagine ce que la vie de Sulak aurait pu être si tel ou tel événement ne s'était produit, montrant par là les hasards qui président au destin d'un homme. D'une grande tendresse à l'égard de son personnage, il dresse le portrait d'un homme intègre et retrace avec nostalgie cette époque où les gangsters avaient encore du panache.

08/2013

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romans et fiction romanesque

Le banquet de la licorne

Au cours d'une nuit pluvieuse, à la demande du mandarin Tân, l'intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table où défilent canards et tourteaux, tendres gorets et grasses volailles. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d'apothicaires
et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis
dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et arnaques sont décortiqués à l'aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C'est l'heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d'antan alors que, dehors, s'amassent les ténèbres d'un monde au bord du chaos. Ce roman est le septième de la série des enquêtes du mandarin Tân, situées dans le Viêt-Nam du XVIIe siècle.

02/2009

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