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traduction littérature russe

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poésie

Eugene Oneguine

"En pleine guerre civile, sachant lui-même qu'il n'avait plus que quelques mois à vivre, Alexandre Blok, le plus grand poète symboliste russe, disait dans un dernier hommage à Pouchkine : «Notre mémoire conserve depuis l'enfance un nom joyeux : Pouchkine. Ce nom, ce son emplit de nombreux jours de notre vie. Les sombres noms des empereurs, des chefs de guerre, des inventeurs d'armes de destruction, des bourreaux et des martyrs de la vie. Et, à côté d'eux, ce nom léger : Pouchkine.»
Le plus célèbre roman de la littérature russe, et qui a produit un chef-d'oeuvre de l'opéra, était d'abord un poème, en strophes rimées. L'auteur y a mis sa vie - et sa mort. L'héroïne, Tatiana, tombe amoureuse d'un héros byronien, qui tue en duel le fiancé de la soeur de celle-ci. Les années passent, Onéguine revient, découvre qu'il aime passionnément Tatiana, maintenant mariée ; elle l'aime aussi ; que choisira-t-elle ? "Et le bonheur était si proche, si possible" chante Pouchkine. Un jeune homme qui s'ennuie, la plus touchante des jeunes filles, un poète de dix-sept ans, un vieux mari, des créatures de rêve. C'est le roman des rencontres manquées, des amours perdues, des remords sanglants. C'est aussi, comme amours perdues, des remords sanglants. C'est aussi, comme dit Nabokov, "une des oeuvres les plus brillantes jamais composées, un classique international aussi grand que Hamlet, ou Moby Dick". Cette traduction, entièrement nouvelle et remarquable d'aisance, reste fidèle au rythme de l'original, à sa "langue de diamant", à sa miraculeuse limpidité.

09/2005

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policier & thriller (grand format)

Une vérité si délicate

2008. Le rocher de Gibraltar, joyau des colonies britanniques, est le théâtre d’une opération de contre-terrorisme menée par un commando anglais et des mercenaires américains. Nom de code: Wildlife. Objectif: enlever un acheteur d’armes djihadiste. Commanditaires: un ambitieux ministre des Affaires étrangères et son ami personnel, patron d’une société militaire privée. Kit Probyn, un diplomate candide, est sommé d’être le téléphone rouge du politicien. L’opération est si délicate que même le secrétaire particulier du ministre, Toby Bell, est tenu à l’écart. 2011. Kit Probyn, désormais retraité, convoque Toby Bell dans son manoir de Cornouailles. Toby doit choisir entre sa conscience et sa loyauté de serviteur de l’État. Or si la passivité des hommes honnêtes suffit à faire triompher le mal, comment pourra-t-il garder le silence? D’une actualité brûlante – l’affrontement entre chrétienté et islam –, Une vérité si délicate, vingt-troisième roman de l’auteur, est percutant, resserré comme un poing. Magistral. Traduit de l’anglais (Grande-Bretagne) par Isabelle PerrinJohn le Carré, né en 1931, a étudié aux universités de Berne et d’Oxford, enseigné à Eton, et a été membre du service du renseignement britannique pendant la guerre froide. Depuis cinquante ans il se consacre à l’écriture et partage sa vie entre Londres et la Cornouailles. Isabelle Perrin, que tout destinait à une sage carrière universitaire, contracte le virus de la traduction littéraire auprès de sa mère Mimi. Les incurables duettistes cosigneront plus de trente traductions, dont tous les romans de John le Carré depuis La Maison Russie. Extraits de presse: « John le Carré transcende la simple littérature de genre et marquera l’histoire comme peut-être l’écrivain le plus important de la seconde moitié du XXe siècle. » Ian McEwan« Le Carré opère ici un retour aux sources. Jubilatoire, subtil, ce roman est le plus marquant de ses œuvres récentes. » The Times« Le meilleur roman de John le Carré! La cible choisie est atteinte: raconter une histoire palpitante sur les affaires étouffées par l’État, sur la conscience individuelle et sur le devoir envers son pays. » New York Times« Dans Une vérité si délicate, la tension monte à mesure que les révélations s’enchaînent. Le Carré, fin analyste du monde contemporain, sait provoquer tout en donnant à réfléchir. » The Independent« La voix de le Carré est aussi reconnaissable que celle de Dickens ou de Jane Austen: souvent imité, jamais égalé, il a créé son propre univers d’espions pathétiques, d’amants perfides, d’anciens élèves d’écoles privées rongés par la culpabilité, de figures d’un establishment impitoyable aussi séduisantes qu’immorales. » Financial Times

10/2013

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