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Israël ne se sacrifiera pas

Né Juif et français à Tlemcen (Algérie) au moment de l'application du statut des Juifs par le régime de Vichy, Jean-Jacques Benayoun doit fuir son pays natal, au lendemain de l'indépendance de l'Algérie , pour gagner la métropole, qu'il ne connaît pas. Il lutte pour trouver sa place avant de partir avec les siens vivre en Israël, par conviction. Son engagement constant contre l'antisémitisme et pour Israël se nourrit des discriminations qu'il a subies et des attaques armées contre l'Etat hébreu dont il a été témoin. Revenu en France à cause du terrorisme anti-juif permanent en Israël. Il se demande, à nouveau s'il a encore sa place dans son pays ou s'il doit repartir en Israël ? L'Auteur, ne supporte plus les cris de " Mort aux Juifs ", dans les rues de Paris à la moindre occasion. Et si chaque fois qu'un magasin juif est vandalisé, qu'une synagogue est taguée, qu'un cimetière juif est profané, qu'un jeune portant la kippa est agressé, sans que rien ne soit fait pour retrouver et punir sévèrement les coupables, alors si la France ne doit plus être la France sans les Juifs, il a en mémoire que ce ne sera pas la première fois que sa Patrie l'abandonne !

03/2017

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histoire du 20Ème siecle a nos jours

Les Français libres ; l'autre résistance

Aux combats de la France libre s’attachent quelques noms mythiques: Keren, Kub Kub, Bir Hakeim, El-Alamein… et, plus tard, Paris, Toulon, Strasbourg, Berchtesgaden. La « croisade » gaulliste pour la libération de la France a été maintes fois retracée. Le visage des hommes et des femmes – plus de 60 000 – engagés dans les Forces françaises libres de 1940 à 1943 demeure pourtant dans l’ombre. Sous l’uniforme à croix de Lorraine, ils ont été de tous les fronts, ils ont subi tous les climats: l’Éthiopie, le Levant, le désert libyen, les oasis du Fezzan, l’Italie, la Normandie, Paris, la Provence et l’Alsace, mais aussi la Russie, les cieux d’Angleterre et d’Europe, enfin toutes les mers du globe, et surtout les convois de l’Atlantique. Jean-François Muracciole évoque dans ce livre le parcours singulier de ces combattants, dégageant un portrait aussi étonnant qu’inédit. Une moitié de Français, souvent bretons, parisiens ou pieds-noirs, y côtoient d’anciens républicains espagnols, des antifascistes de toutes nationalités, des juifs d’Europe centrale et d’Afrique du Nord, persécutés à des titres divers, et des soldats coloniaux venus des quatre coins de l’Empire. Et, pour la première fois, plus de 2 000 femmes y reçoivent un vrai statut militaire. Cette petite troupe bigarrée est issue de milieux socio-culturels élevés, au fort ancrage bourgeois et catholique, et l’engagement y relève d’un patriotisme toujours prégnant, mais aussi de logiques plus intimes, où l’affectivité et les structures familiales ont leur part. L’auteur n’oublie pas la vie quotidienne des combattants: leurs convictions, leurs joies, leurs peines, leurs souffrances, sans oublier l’évaluation délicate de leurs pertes. Enfin, il révèle l’extraordinaire pépinière de talents politiques, administratifs, industriels et scientifiques qu’ont constitué ces combattants pour la France des Trente Glorieuses. Alors que le souvenir des Français libres tend à s’effacer devant celui des résistants de l’intérieur, ce sont les contours de cette « autre Résistance », extérieure et non pas enracinée dans le sol national, que le lecteur découvrira ici.

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Les Français libres ; l'autre résistance

Aux combats de la France libre s’attachent quelques noms mythiques: Keren, Kub Kub, Bir Hakeim, El-Alamein… et, plus tard, Paris, Toulon, Strasbourg, Berchtesgaden. La « croisade » gaulliste pour la libération de la France a été maintes fois retracée. Le visage des hommes et des femmes – plus de 60 000 – engagés dans les Forces françaises libres de 1940 à 1943 demeure pourtant dans l’ombre. Sous l’uniforme à croix de Lorraine, ils ont été de tous les fronts, ils ont subi tous les climats: l’Éthiopie, le Levant, le désert libyen, les oasis du Fezzan, l’Italie, la Normandie, Paris, la Provence et l’Alsace, mais aussi la Russie, les cieux d’Angleterre et d’Europe, enfin toutes les mers du globe, et surtout les convois de l’Atlantique. Jean-François Muracciole évoque dans ce livre le parcours singulier de ces combattants, dégageant un portrait aussi étonnant qu’inédit. Une moitié de Français, souvent bretons, parisiens ou pieds-noirs, y côtoient d’anciens républicains espagnols, des antifascistes de toutes nationalités, des juifs d’Europe centrale et d’Afrique du Nord, persécutés à des titres divers, et des soldats coloniaux venus des quatre coins de l’Empire. Et, pour la première fois, plus de 2 000 femmes y reçoivent un vrai statut militaire. Cette petite troupe bigarrée est issue de milieux socio-culturels élevés, au fort ancrage bourgeois et catholique, et l’engagement y relève d’un patriotisme toujours prégnant, mais aussi de logiques plus intimes, où l’affectivité et les structures familiales ont leur part. L’auteur n’oublie pas la vie quotidienne des combattants: leurs convictions, leurs joies, leurs peines, leurs souffrances, sans oublier l’évaluation délicate de leurs pertes. Enfin, il révèle l’extraordinaire pépinière de talents politiques, administratifs, industriels et scientifiques qu’ont constitué ces combattants pour la France des Trente Glorieuses. Alors que le souvenir des Français libres tend à s’effacer devant celui des résistants de l’intérieur, ce sont les contours de cette « autre Résistance », extérieure et non pas enracinée dans le sol national, que le lecteur découvrira ici.

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polyhandicapés

Portrait de groupe avec analyste ; des enfants polyhandicapes en institution

Ordinairement, les enfants grandissent, s’élèvent pour ainsi dire corps et âme vers un statut idéalisé d’adulte autonome. Les enfants dont il est question ici semblent bouger à l’envers de cette construction. Ils tendent à se rétracter, s’affaisser, se déformer jusqu’à perdre parfois leur apparence humaine. Une vie ne saurait aboutir et se soutenir sans un désir de la vivre. Donner au sujet de quoi advenir avec des mots qui lui sont propres, sa vie fût-elle emprisonnée dans un corps aux formes altérées, c’est là que s’oriente la pratique analytique de l’auteur dont elle rend compte ici avec humanité. Michèle Faivre-Jussiaux est psychanalyste en Franche-Comté

09/2005

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