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Ma famille et autres animaux

A la veille de la Seconde Guerre mondiale, Lawrence Durrell, futur auteur du Quatuor d'Alexandrie, fuit l'hiver anglais avec sa mère, sa soeur Margo, coeur d'artichaut, ses frères Leslie, autoritaire chasseur en herbe, et 'Gerry', éminent zoologiste d'une douzaine d'années. Ils s'installent à Corfou, jardin d'Eden au beau milieu de la mer Ionienne. Là, le benjamin de la tribu part à la conquête de son île et de sa grouillante faune. Les souvenirs qu'il a conservés de cette époque enchanteresse ont donné naissance à des mémoires en trois volumes, adoubés par des générations de lecteurs, adultes et enfants confondus. (Traduit de l’anglais par Léo Lack)

04/2014

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Tous Les Fleuves Vont A La Mer

Enfance heureuse à Sighet, petite ville des Carpates longtemps épargnée par la guerre. Fureur et ténèbres d’Auschwitz et de Buchenwald: l’adolescent en sort exsangue, l’esprit muet, sans patrie. Mais il conserve en lui ses rêves messianiques, le sourire de Tsipouka, la petite sœur aux cheveux d’or, le regard et les ultimes paroles de son père – secrets qui hantent toute l'œuvre d’Elie Wiesel et qu’il révèle ici. Quarante ans plus tard, consécration de l’écrivain lorsqu’il reçoit le prix Nobel de la paix. Ce sont là trois repères dans une vie fertile en bouleversements, ruptures et découvertes. Elie Wiesel a 17 ans. Le voici à Paris, balloté dans un univers inconnu. Apprendre le français lui paraît alors moins ardu que de séduire toutes les jeunes filles dont il tombe amoureux. La naissance d’Israël l’exalte, mais comment aider le jeune État? Le voici apprenti journaliste, un métier qui lui fera parcourir le monde, traquer les scoops, se lier d’amitié avec François Mauriac et Golda Meir, côtoyer personnalités et chefs d’État. A 30 ans, Elie Wiesel parvient à décrire son expérience de La Nuit, à témoigner pour les martyrs de l’Holocauste. Ainsi commence une œuvre vouée au souvenir des victimes, à la défense des survivants et de tous les opprimés. Avec les armes de la compassion, de l’amour et parfois de la colère, cette œuvre et cette vie vont devenir un combat entre le doute et la foi, le désespoir et la confiance, l’oubli et la mémoire. Combat d’un inlassable témoin de la violence des hommes et de leur rêve d’une Jérusalem pacifiée, idéale.

01/1994

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Pipes de terre et pipes de porcelaine

« Innombrables sont les chemins qui, entre la vie et l’écriture, assurent des passages, ménagent des ouvertures. Certains, revenant sur ce qu’ils ont été, prennent la plume pour écrire leurs Mémoires. D’autres, refermant un livre, se prennent à scruter leur passé, y découvrant les éléments d’une cohérence, la percée d’un sens ; ils entrent à leur tour dans un récit, et confient à l’éphémère de la parole les traces vacillantes de ce qui fut. » (Luc Weibel) Madeleine Lamouille a raconté ses souvenirs à Luc Weibel, petit-fils des maîtres pour lesquels elle a travaillé de nombreuses années à Genève. Elle parle avec le talent d’une grande conteuse et la sensibilité de ceux qui n’ont pas voulu oublier leur passé. Révélateur d’une société encore toute proche, portrait de mœurs, récit d’une époque, ses souvenirs sont un précieux témoignage pour la compréhension des oubliés de l’histoire. Paru pour la première fois en 1978, ce récit de vie a connu depuis lors un succès considérable. Ce qui donne à ce livre frémissant sa force c’est la détermination constante de Madeleine Lamouille à être traitée comme un être humain. Madeleine Lamouille, née à Cheyres (Fribourg) en 1907, est décédée à Genève en 1993.

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Le chiffre des soeurs

Le chiffre, ce sont les initiales emmêlées qu'on brodaient autrefois sur les trousseaux de famille. Les soeurs, elles sont au nombre de quatre. Nées dans le premier quart du XXe siècle au sein de la petite bourgeoisie provinciale, elles forment le quatuor de tantes redoutable et fascinant de ce nouveau livre d'Antoine Piazza, qu'on aimerait dire roman, bien qu'il soit nourri exclusivement de ses souvenirs familiaux. Au travers de ces personnages hauts en couleurs, souvent truculents, il balaie un siècle, celui des siens sur plusieurs générations et nous dresse le portrait d'une certaine France.
Secrets et scandales familiaux, bons mots d'enfants répétés sur des décennies, anecdotes ressassées et amplifiés. Chaque famille a sa propre mythologie et l'art d'Antoine Piazza est d'en creuser avec minutie chaque épisode et chaque personnage. Les femmes, donc, sont au coeur de cette chronique. Annabelle, la soeur aînée, en est la maîtresse femme : elle tient salon à Maillac, petite ville industrieuse du Sud-Ouest enrichie dans les peaux (Mazamet en réalité), dont nous est racontée la prospérité, puis la chute à l'orée des années 80. La cadette est professeur de piano dans une très sélecte institution catholique parisienne, les dernières, infirmière et religieuse. à elles quatre, elles forment l'axe et le moteur de ces histoires fondatrices où l'héroïsme côtoie souvent la mesquinerie et la trivialité. La force d'Antoine Piazza est dans cet équilibre, décrire un groupe humain au plus juste mais sans jugement, au travers de ses mille contradictions.
Ainsi se tissent magistralement petite et grande Histoire, au gré de la geste familiale de ces Français si représentatifs de ce XXe siècle, dont les greniers dissimulent des revues à la gloire de Pétain. Et la chance de l'auteur est sûrement d'avoir eu à disposition un matériau humain d'une richesse incomparable, qu'il transfigure avec maestria en matière romanesque. Tout est vrai, dans Le chiffre des soeurs : la tante infirmière barrant la route avec inconscience à vingt miliciens armés. La religieuse défroquée découvrant l'amour à 70 ans.
L'écriture, classique et précise, sert ce regard attentif et acéré, bienveillant mais jamais sentimental. En douze chapitres à la chronologie bousculée comme les spirales de la mémoire, Antoine Piazza nous aspire dans ces scènes à l'ironie mordante, temps retrouvé d'une France disparue. C'est enfin la genèse d'un écrivain qu'il nous fait entendre, dans ce rôle de témoin muet et avide, enfant cherchant à déchiffrer le monde incompréhensible des adultes. Après ses trois précédents livres, Les ronces, La route de Tassiga et Voyage au Japon, il poursuit son oeuvre singulière, nourrie exclusivement de son histoire personnelle.

01/2012

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