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Un si beau siècle. La poésie contre les écrans

Je connais de l'intérieur cet univers totalitaire, exterminateur. Je suis un naufragé, entouré d'ordinateurs. Je m'accroche à ce poème de Charles Juliet qui me laisse un peu d'espoir : « si tu n'as pas/ connu/le naufrage/impossible/de gagner/la haute mer/le naufrage première porte de la connaissance » Je suis devenu dépendant de mon smartphone, mon bras armé, ma croix, ma brûlure intérieure. Je me sens un exilé. Je ne joue pas Victor Hugo persécuté par l'empereur, prenant la route de Jersey puis de Guernesey. Mais je choisis la force océanique contre le nuage informatique. Nous vivons désormais en territoire occupé. J'ai l'impression d'être un collabo, un criminel envers mes enfants : je les ai laissés se faire contaminer. J'aurais dû leur apprendre ce que nous pouvons faire de nos mains et nous contenter du grec, du latin car depuis rien de nouveau sous le soleil. Tout clic informatique est une pulsion de mort. Et moi, je choisis la vie. Nous savons qu'un complot mortifère sape nos sociétés. Je dis et redis à mes enfants : les écrans ce n'est pas la vie. Ils détruisent le plus beau divertissement, l'ennui, le temps perdu, la rêverie. Le numérique ce n'est pas un changement technique, c'est le global deshumanisé. Il y a comme un hic. Où sont les siestes dans la chaleur grésillante de l'été et le blé en herbe, les yeux vers le grand ciel ?

Dans cet essai d'humeur, ce pamphlet contre le totalitarisme des écrans, Olivier Frébourg oppose le temps de la poésie, la beauté et la lenteur pour sortir de l'accélération du temps et de l'enfer des écrans.

06/2021

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Chronique egocentrique d'un vieux gugusse épargné par le virus

La " chronique égocentrique " d'Enrico Rhôna n'a aucune prétention scientifique ! Plus modestement son récit reflète la vision de cet événement historique que fut le confinement par un retraité curieux et espiègle, vissé à sa radio et collé à sa télévision ou à son smartphone quand il n'était pas plongé dans la lecture des journaux quotidiens ou des magazines. Jour après jour jusqu'au 11 mai, terme officiel de " l'épreuve ", il a donc rédigé son bulletin de santé mentale entre deux promenades dûment autorisées par le Gouvernement. L'expérience fut d'autant moins pénible qu'il réside en bord de Méditerranée et qu'il a eu la chance d'être épargné par l'horrible " détresse respiratoire ". C'est toujours le cas et c'est pourquoi en mettant le point final à son journal, rigoureux sur les faits et malicieux dans leur interprétation, il a pensé qu'il pourrait être partagé. Que des lecteurs s'y retrouveraient au fil des pages et que, d'indignations légitimes en digressions surréalistes, ils en apprécieraient autant le bon sens que le non-sens...

07/2020

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Littérature

Petites fugues

Dans ces Petites fugues, Sandrine Lefebvre-Reghay rapporte la communication entre les êtres à différents univers où l'absurde côtoie la mélancolie la plus douce. Si Le téléphone pousse à l'extrême les relations que nous entretenons avec nos smartphones, allant jusqu'à personnifier cet objet du quotidien, Transparence nous plonge dans une douloureuse relation où la communication est rompue. Quant au pastiche Quand les lettrés s'en mêlent et s'entremêlent, produit pour un séminaire autour du travail de Sophie Divry, il n'est autre que le fruit d'une échappée à la fois folle et belle vers le monde de l'auteure. Enfin, Lettre à mon père nous plonge dans une ambiance intimiste sublimée par un fort lien filial transgénérationnel.

02/2020

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economie internationale

Services sans frontières ; mondialisation, normalisation et régulation de l'économie des services

Les services pèsent près de 80% du PIB des pays de l’OCDE, alors qu’ils représentent à peine plus de 20% de leurs échanges internationaux. Pourquoi un tel écart? La réponse vient pour une part de la grande difficulté à établir des normes internationales de type ISO pour les activités du secteur tertiaire. Il est en effet plus simple de mondialiser la production et la commercialisation d’un smartphone ou d’une voiture que celle de prestations médicales ou d’assurances. À l’aide d’un riche ensemble d’études de cas, cet ouvrage novateur pointe les entraves à la mondialisation des services, qu’elles soient sociales, économiques ou culturelles. Il se distingue des analyses conventionnelles sur la mondialisation des marchés, qui se fondent principalement sur les rapports de puissance interétatiques. En plaçant la problématique des services au coeur du nouveau régime de croissance capitaliste, il met en perspective les polémiques sur la sous-traitance et les délocalisations, et ouvre de nouvelles hypothèses sur les liens entre tertiarisation, internationalisation et normalisation.

03/2013

Articles

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