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servir le peuple

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La note américaine

1921. Les guerres indiennes sont loin. Leurs survivants ont, pour la plupart, été parqués dans des réserves où ils végètent, abandonnés à leur sort. Une exception à cette règle : le peuple osage. Il s’est vu attribuer un territoire minéral aux confins de l’Oklahoma. Or ces rochers recouvrent le plus grand gisement de pétrole des États-Unis. Les Osages sont millionnaires, roulent en voitures de luxe, envoient leurs enfants dans les plus prestigieuses universités et se font servir par des domestiques blancs. Un jour, deux membres de la tribu disparaissent. Un corps est retrouvé, une balle dans la tête. Puis une femme meurt empoisonnée. Et une autre. Plus tard, une maison explose. Qui commet ces assassinats ? Qui a intérêt à terroriser les riches Osages ? Les premières enquêtes, locales, sont bâclées ; elles piétinent. C’est pourquoi, après une nouvelle série noire, ce dossier brûlant est confié au BOI (Bureau of Investigation), qui deviendra le FBI. À sa tête, un très jeune homme. Son nom est Edgar J. Hoover. Il veut deux choses. La première : faire toute la lumière sur cette sombre affaire, et il s’en donne les moyens – enquêteurs hors pair, méthodes rigoureuses de police scientifique, mise en fiche de la moindre information. La seconde : le pouvoir. Surtout le pouvoir.
traduction Cyril Gay

03/2018

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essais et écrits divers

Paroles D'Etranger

“Dans ma petite ville, quelque part dans les Carpates, je savais pourquoi j’existais. Je savais que j’appartenais au peuple élu de Dieu – élu pour le servir par la souffrance en même temps que par l’espérance. Je savais que je me trouvais en exil et que l’exil était total, universel. Maintenant, je ne sais plus rien. Le ghetto est en moi, en nous. Il ne nous quittera jamais. Nous sommes ses prisonniers. Et pourtant, nous nous exprimons. Le secret qui me mine, je m’efforce de le partager. Les fantômes qui m’habitent, j’essaye de les faire parler. Besoin de communication? De communauté peut-être? J’évoque des souvenirs qui précèdent les miens, je chante le chant des royaumes anciens, je décris des mondes engloutis: j’existe par ce que je dis autant que par ce que je tais. Mais les choses ont changé dans le monde. Le monde lui-même a changé. Et moi aussi. ”Changements surprenants, incompréhensibles parfois, mais au lieu desquels, exilé parmi les exilés, Elie Wiesel poursuit son œuvre de témoin. En évoquant Auschwitz, le Cambodge, le Goulag, il nous prévient contre l’oubli et contre l’aveuglement. Voici un livre de questions, de douleur et de révolte – mais aussi de réflexion, de dialogue et peut-être d’espoir.

01/1982

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romans et fiction romanesque

Servir le peuple

Lorsque Yan Lianke s'empare du célèbre slogan de la Révolution culturelle, c'est pour piétiner au passage les tabous les plus sacrés de l'armée, de la révolution, de la sexualité et de la bienséance politique. Son court roman est aussi iconoclaste que jubilatoire. Ou comment Servir le peuple devient, pour l'ordonnance d'un colonel de l'Armée populaire de libération, l'injonction de satisfaire aux besoins sexuels de la femme de son supérieur. Le mari s'étant absenté pour deux mois, les deux amants passent leurs journées cloîtrés dans la maison, où ils découvrent par hasard, en brisant une petite statue en plâtre de Mao, que ce geste sacrilège décuple leur désir. Dès lors, c'est à qui se montrera le plus « contre-révolutionnaire » en détruisant le maximum d'objets liés au Grand Timonier. Un amour fétichiste et une variation insolente de l'Histoire officielle qui ont valu au livre d'être saisi et interdit en Chine dès sa publication.

10/2009

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Servir le peuple

Lorsque Yan Lianke s'empare du célèbre slogan de la Révolution culturelle, c'est pour piétiner au passage les tabous les plus sacrés de l'armée, de la révolution, de la sexualité et de la bienséance politique. Son court roman est aussi iconoclaste que jubilatoire. Ou comment Servir le peuple devient, pour l'ordonnance d'un colonel de l'Armée populaire de libération, l'injonction de satisfaire aux besoins sexuels de la femme de son supérieur. Le mari s'étant absenté pour deux mois, les deux amants passent leurs journées cloîtrés dans la maison, où ils découvrent par hasard, en brisant une petite statue en plâtre de Mao, que ce geste sacrilège décuple leur désir. Dès lors, c'est à qui se montrera le plus « contre-révolutionnaire » en détruisant le maximum d'objets liés au Grand Timonier. Un amour fétichiste et une variation insolente de l'Histoire officielle qui ont valu au livre d'être saisi et interdit en Chine dès sa publication.

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littÉrature anglo-saxonne

Bloody Miami

Portée par une prose électrique, cette grande fresque en 3D de la vie à Miami est un miroir de l'Amérique des années 2010, comme le fut pour les années 1990 le New York du Bûcher des vanités. Brillant, culotté, à l'humour corrosif: un Tom Wolfe très grand cru. " Une invasion armée, c'est une chose, évidemment. Mais Miami est la seule ville d'Amérique – et même du monde, à ma connaissance – où une population venue d'un pays étranger, dotée d'une langue et d'une culture étrangères, a immigré et établi sa domination en l'espace d'une génération à peine – par la voie des urnes. Je veux parler des Cubains de Miami. Dès que j'ai pris conscience de cette réalité, j'ai trépigné d'impatience: il fallait que j'y aille. C'est ainsi que j'ai passé deux ans et demi dans la mêlée, en plein cœur de l'immense foire d'empoigne qu'est Miami. Il faut le voir pour le croire ; ou bien (oserais-je le suggérer? ) le lire dans Bloody Miami. Dans ce livre – où il n'est pas question d'hémoglobine, mais de lignées –, Nestor, un policier cubain de vingt-six ans, se retrouve exilé par son propre peuple de la ville d'Hialeah, la véritable " Little Havana " de Miami, pour avoir sauvé de la noyade un misérable émigrant clandestin de La Havane ; Magdalena, sa ravissante petite amie de vingt-quatre ans, leur tourne le dos, à Hialeah et à lui, pour des horizons plus glamour en devenant la maîtresse d'abord d'un psychiatre, star des plateaux télé et spécialiste de l'addiction à la pornographie, puis d'un " oligarque " russe dont le plus grand titre de gloire est d'avoir donné son nom au Musée des beaux-arts de Miami (en lui vendant des faux pour soixante-dix millions de dollars... ) ; un professeur haïtien risque la ruine pour que ses enfants mulâtres soient pris pour des Blancs ; un chef de la police noir décide qu'il en a assez de servir d'alibi à la politique raciale du maire cubain ; le rédacteur en chef WASP de l'unique quotidien anglophone encore publié à Miami, certes diplômé de Yale mais qui ne comprend rien aux contradictions intrinsèques et complètement cinglées de cette ville, meurt de peur de perdre sa place – et ses privilèges ; tandis que son jeune reporter vedette, également sorti de Yale – mais qui, lui, a tout compris –, s'échine (avec succès et avec l'aide de Nestor, notre jeune policier cubain) à traquer le scoop qui lui permettra de se faire une place à la hauteur de son ambition... et je n'évoque là que neuf des personnages de Bloody Miami, qui couvre tout le spectre social de cette mégapole multiethnique. J'espère qu'ils vous plairont. C'est un roman, mais je ne peux m'empêcher de me poser cette question: et si nous étions en train d'y contempler l'aurore de l'avenir de l'Amérique? " Tom Wolfe

03/2013

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romans et fiction romanesque

La Commanderie

Nous sommes en 1375 dans le Quercy. Thomas Cortemain, capitaine des gardes de la Commanderie d'Assier, est chargé par l'ordre des Hospitaliers de retrouver le trésor des Templiers, qui servira à financer une nouvelle Croisade. Il ignore que ce trésor est gardé par Constance de Montet, la femme qu'il aime. Ce livre séduira les passionnés d'histoire comme les amateurs de fresques romanesques. Car l'amour et l'aventure y palpitent autour du destin d'un homme et d'une femme partagés entre la fidélité à leur mission - trouver le trésor, pour Thomas ; l'en empêcher, pour Constance - et les élans de leur coeur. Entraînant le lecteur à leur suite, ils vont frôler la mort, croiser le diable, goûter la paille des cachots, subir l'Inquisition, côtoyer le peuple affamé et les routiers sanguinaires, victimes d'un Moyen Âge qui n'en finit plus de se chercher entre les ravages de la peste et le fanatisme religieux.
Mais le plaisir romanesque n'empêche pas la rigueur historique ! Ce projet est d'ailleurs né de l'agacement éprouvé par ses auteurs devant les interprétations fantaisistes concernant les Templiers. Ici, nous plongeons certes au coeur de l'intrigant mystère que représente ce fabuleux trésor, mais au plus près de la vérité historique - le récit a d'ailleurs été élaboré sous le contrôle d'historiens spécialistes de la période. Nul folklore ni ésotérisme, mais la vérité crue d'un Moyen Âge âpre et noir, où la violence et la misère font partie de la vie quotidienne. Au bout de la course du jeune Thomas et de la belle Constance, le lecteur connaîtra la vérité sur le fameux trésor des Templiers - la vraie, pas celle des thèses complotistes ! - et les raisons qui ont poussé à la fabrication de sa légende.

01/2010

Articles

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