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sécurité sociale

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Un paquebot dans les arbres

Au milieu des années 1950, Mathilde sort à peine de l’enfance quand la tuberculose envoie son père et, plus tard, sa mère au sanatorium d’Aincourt. Cafetiers de La Roche-Guyon, ils ont été le cœur battant de ce village des boucles de la Seine, à une cinquantaine de kilo­mètres de Paris.
Doué pour le bonheur mais totalement imprévoyant, ce couple aimant est ruiné par les soins tandis que le pla­cement des enfants fait voler la famille en éclats, l’entraînant dans la spirale de la dépossession. En ce début des Trente Glorieuses au nom parfois trompeur, la Sécurité sociale protège presque exclusivement les salariés, et la pénicilline ne fait pas de miracle pour ceux qui par insouciance, mé­con­naissance ou dénue­ment tardent à solliciter la médecine.

08/2016

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littérature érotique

Screen

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Éric Kahane. « Les rideaux s’écartèrent et, au-delà du titre, j’entendis des voix, je vis des visages, et je la vis, elle, le premier renflement des seins apparaissant à la limite de son décolleté. Une fois de plus, je dus crier sous la violence de l’impact, puis je fus de l’autre côté. »La vie de Martin Miller, fonctionnaire à la Sécurité sociale, est faite d’ennui et de grisaille. Mais le soir, Martin s’adonne à sa passion, et s’échappe. Au cinéma, il prend place dans le fauteuil rouge et s’offre des scènes torrides avec Sophia Loren, Elizabeth Taylor et Brigitte Bardot. Pas par procuration, non: il passe littéralement de l’autre côté de l’écran. Ode à l’amour, au cinéma et au néant, ce livre unique a été publié en 1968 aux États-Unis chez Olympia Press, la maison de Maurice Girodias, éditeur de Joyce, Nabokov et Miller.

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Nous sommes tous la France !

Une élection nationale est l’occasion d’aborder un ensemble de sujets: dette, chômage, niveau de vie, sécurité… Mais il en est un qui devrait dominer tous les autres: au-delà du comment vivre ensemble, celui du pourquoi vivre ensemble. Aujourd’hui, notre crise sociale se double d’une crise identitaire. Séparée, inégale, la France ne semble plus « une et indivisible ». D’un côté, des milliers de jeunes nés en France ne se reconnaissent plus comme Français ; de l’autre, le Front national capte à son seul profit l’identité nationale. Face aux injustices, il faut savoir s’indigner. Mais également tracer une voie nouvelle. Comment repenser notre nation au XXIe siècle? Quelles sont les clefs de notre sursaut collectif? Comment progresser « avec » plutôt que « contre » les autres? Comment résoudre nos difficultés par l’énergie du dialogue? François Durpaire, dans un livre vif, documenté et nécessaire, montre que seule l’acceptation de la pluralité identitaire permet de construire une identité française à la fois forte et ouverte sur le monde. Il nous invite à faire, ensemble, la révolution la plus urgente: celle du Lien.

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Où sont mes lunettes ?

L’âge de la retraite… « Madame, vous avez 59 ans. Bientôt vous pourrez demander votre retraite à la Sécurité Sociale… » C’est la lettre que reçoit un jour la narratrice, surprise de cet austère constat. Elle, elle n’est pas vieille, possède encore toute son énergie, et travaille dix heures par jour. Cette lettre de sa caisse de retraite est pour la narratrice l’occasion d’un bilan. Elle ouvre une malle de cuir noir où elle remise la paperasserie d’une vie. Et toute sa vie défile devant elle. Une enfance dans un milieu aristocratique, une adolescence fauchée, un premier emploi à 17 ans comme secrétaire dans un magazine féminin. Défilent aussi ses amours: un officier italien qui lui fait un premier enfant qu’elle ne peut garder ; Jean-Louis qu’elle épouse à vingt ans et dont elle a une fille ; puis Alexandre, le grand amour, qui lui donne un fils et trente ans de bonheur. Entre-temps, un divorce, un remariage, des aventures… les années qui filent, trépidantes. Une vie avec ses difficultés et ses joies, mais toujours empreinte d’amour et d’humour.

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histoire faits de societe, temoignages contemporains, actualite

Les croix de feu à l'age des fascismes

Qui a inventé la devise « Travail Famille Patrie »? Ce ne sont pas les fondateurs du régime de Vichy en 1940. C’est, entre 1932 et 1934, le colonel de La Rocque, chef des Croix-de-Feu, une association d’anciens combattants décorés pour héroïsme pendant la guerre de 14-18. Cette ligue nationaliste est au cœur des polémiques sur l’existence d’un fascisme authentiquement français. Au nom de leurs sacrifices dans les tranchées, les Croix-de-Feu exigent un gouvernement assez fort pour garantir la sécurité de la France contre l’ennemi allemand, mais aussi contre les « ennemis de l’intérieur », communistes et pacifistes. Pour réveiller le patriotisme et intimider l’extrême gauche, les Croix-de-Feu multiplient défilés et rassemblements de plusieurs dizaines de milliers de militants. Ces attroupements sont organisés dans le plus grand secret et impressionnent par leur mise en scène (milliers de voitures en convois, manœuvres d’avions privés). Les animateurs du Front populaire veulent y voir la préparation d’un coup d’État pour instaurer une dictature fasciste. En fait, La Rocque veut faire revivre l’Union sacrée de 14-18 pour réconcilier tous les Français au-delà des divisions sociales et partisanes. Les Croix-de-Feu se sentiraient liés par leur code de l’honneur: leurs exploits guerriers pour la victoire les obligeraient désormais à des exploits civiques pour empêcher toute révolution de type bolchevique. Après l’émeute antiparlementaire du 6 février 1934, La Rocque lance ses hommes dans une croisade caritative contre la misère, dans l’espoir de reconquérir la classe ouvrière. Les soupes populaires remplacent peu à peu les démonstrations de force. En 1936, La Rocque refuse toute riposte lors de la dissolution de son « mouvement » par le gouvernement Blum, puis s’intègre au système institutionnel en créant le Parti social français. Finalement, les Croix-de-Feu refusent le totalitarisme fasciste, parce qu’ils ont encore confiance dans la volonté des Français de se sacrifier pour la Patrie.

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violence urbaine

Le Frisson De L'Emeute ; Violences Urbaines Et Banlieues

À l'automne 2005, la France connaît la pire vague d'émeutes de son histoire contemporaine. L'intensité des affrontements survenus après la mort de deux adolescents à Clichy-sous-Bois soulève nombre de questions restées sans réponse. Qui sont les émeutiers: des professionnels de l'agression, des délinquants, des gamins isolés ou des révolutionnaires? Qu'est-ce qui déclenche la révolte? Comment se propage la vague des violences urbaines? Quelle place tiennent les minorités ethniques? Pourquoi nos voisins européens, soumis à des conditions économiques et sociales semblables, ne sont-ils pas touchés par ce phénomène? Le pouvoir n'a d'autre réponse que la posture guerrière - notoirement inefficace. Les instruments qui permettent d'anticiper, de dégonfler une crise, voire de la prévenir, ne sont pas mis en oeuvre. Pire, lorsqu'ils existent, ces outils sont régulièrement détruits par nos responsables politiques. La mise au rebut de la police de proximité au profit de la seule force détériore les relations avec les banlieues et les minorités ethniques sans améliorer la sécurité de chacun. Sebastian Roché a scruté l'événement, sa chronologie, l'engrenage de la révolte, le profil des émeutiers et leur goût du frisson, l'attitude des pouvoirs publics et du ministre de l'Intérieur, celle des médias et des juges. La conclusion est simple: sans un changement profond de nos institutions policières et de nos outils de réflexion et de gestion, le risque d'une nouvelle vague d'émeutes menace. S'appuyant sur une analyse scrupuleuse des faits, loin des tabous, des clichés et des idéologies, Sebastian Roché propose des solutions réfléchies et pragmatiques.

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