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Extraits

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Littérature nordique

Lumière d'été, puis vient la nuit

Dans un petit village des fjords de l’ouest, les étés sont courts. Les habitants se croisent au bureau de poste, à la coopérative agricole, lors des bals. Chacun essaie de bien vivre, certains essaient même de bien mourir. Même s’il n’y a ni église ni cimetière dans la commune, la vie avance, le temps réclame son dû.Pourtant, ce quotidien si ordonné se dérègle parfois  : le retour d’un ancien amant qu’on croyait parti pour toujours, l’attraction des astres ou des oiseaux, une petite robe en velours sombre, ou un chignon de cheveux roux. Pour certains, c’est une rencontre fortuite sur la lande, pour d’autres le sentiment que les ombres ont vaincu - il suffit de peu pour faire basculer un destin. Et parfois même, ce sont les fantômes qui s’en mêlent…En huit chapitres, Jón Kalman Stefánsson se fait le chroniqueur de cette communauté dont les héros se nomment Davíð, Sólrún, Jónas, Ágústa, Elísabet ou Kristín, et plonge dans le secret de leurs âmes. Une ronde de désirs et de rêves, une comédie humaine à l’islandaise, et si universelle en même temps. Lumière d’été, puis vient la nuit charme, émeut, bouleverse.Traduit de l'islandais par Éric Boury

08/2020

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Littérature moyen-orient

La Femme aux Cheveux roux

Abandonné par son père, Cem vit seul avec sa mère. Tandis qu’il passe l’été sur le chantier d’un puits avant son entrée à l’université, il voit débarquer une troupe de comédiens. Parmi eux, une femme aux cheveux roux qui le saisit par sa beauté. Malgré leur différence d’âge, une histoire d’amour s’esquisse entre eux. Mais quand un accident survient au puits, l’existence de Cem bascule. Hanté par ce qu’il cherche à enfouir, il va découvrir la force inexorable du destin. Faisant résonner les mythes anciens dans la Turquie contemporaine, Orhan Pamuk livre une réflexion magistrale sur les choix de l’existence et la place véritable de la liberté.

03/2019

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Non classé

Fracking

" La guerre, certains en meurent et d'autres en vivent. "Tandis que l'Amérique est en train d'élire Trump, les Wilson se battent dans les vastes prairies du Dakota transformées par l'exploitation providentielle du gaz de schiste. Ils se battent contre le cynisme des géants pétroliers qui intoxiquent leurs champs et leur eau, contre la résignation de ceux qui ont accepté de se laisser acheter et empoisonner.Brillant chroniqueur de notre époque, François Roux, l'auteur de Bonheur national brut, place son nouveau roman sous le signe de la rupture. Rupture qui fend la terre et la coupe des hommes qui y vivent et l'exploitent. Rupture qui oppose le monde de la nature et celui de l'industrie. Rupture au sein de la communauté.Remarquable radiographie des Etats-Unis d'aujourd'hui, Fracking raconte notre société, sa colère et sa violence.

08/2018

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Non classé

Poil de carotte

« L’enfant, Victor Hugo et bien d’autres l’ont vu ange. C’est féroce et infernal qu’il faut le voir. D’ailleurs, la littérature sur l’enfant ne peut être renouvelée que si l’on se place à ce point de vue. L’enfant est un petit animal nécessaire. »Ainsi qu’il l’annonçait en 1890, Jules Renard s’attache, avec Poil de Carotte, à jeter bas nos idées reçues sur l’enfance. Loin de l’image d’Épinal et à cent lieues de toute mièvrerie, il donne ainsi à voir la laideur, la malpropreté et la lâcheté d’un petit garçon roux, surnommé Poil de Carotte, qui emprunte bien de ses traits à l’enfant que fut Jules Renard. Mais du « petit animal » dont il faut dompter les instincts au souffre-douleur, il n’y a qu’un pas, et Poil de Carotte apparaît aussi comme la malheureuse victime d’une mauvaise mère, méchante et parfois sadique, qui lui inflige humiliations et injustes brimades…Œuvre de démythification, de vengeance et de tendresse refoulée, Poil de Carotte est le chef-d’œuvre de Jules Renard, et l’un des plus poignants romans de l’enfance.

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

J'Ai Avance Comme La Nuit Vient

Merel, employé à la Compagnie des Transports Urbains et Interurbains qui lui assigne chaque jour sa tâche, guide des touristes dans la ville de Wolmaar et dans ses environs ou dans les Montagnes du Sud. Il a le sentiment d'appartenir à une civilisation qui s'est édifiée pour l'homme, en s'appuyant sur des valeurs comme la compassion, l'amour du prochain, la solidarité, et il voudrait partager cette appartenance avec ses touristes en leur faisant connaître ceux qui représentent pour lui ces valeurs: Kerk, d'Arolsen, Pagel, Guilherm, Hagedoorn... Mais partout, il se heurte à Hérode et à Caïn... Un de ses amis est licencié pour des raisons économiques... Des affiches apparaissent dans la ville et dans le royaume, criant «Non» à l'autre... Et partout, toujours, la souffrance des innocents... Pourtant, il y a l'amitié de Gulda, de Gubbio, et l'amour d'Irina... Et Merel fait aussi la rencontre d'un mendiant, qu'il appelle le Roncier Roux, qui l'interpelle... Nous vivons une semaine décisive de sa vie où il décide de se parler à lui-même en se disant Tu, un Tu d'amitié, de découverte de soi, qui lui permet aussi de s'empoigner lui-même, de ne pas se laisser en repos; en même temps il demeure à l'écoute de ceux qui sont ses «phares».

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psychanalyse

Que veut dire "faire" l'amour ?

Ce livre explore les puissances qui animent l’acte sexuel, des plus pulsionnelles aux plus culturelles. Il montre comment le choix du genre – se sentir femme ou homme – est loin d’être conforme à l’anatomie et s’appuie sur une bisexualité psychique souvent méconnue. Chacun se choisit un genre en refoulant l’autre qui devient le lieu d’une attirance et d’un conflit, d’une « guerre des sexes » dont les péripéties animent le désir. Mais après avoir démonté les rouages de la « machinerie sexuelle », l’auteur aborde la partie la plus importante et la plus novatrice de son livre, celle qui concerne l’orgasme. Si la recherche de ce Souverain Bien commande beaucoup plus que le rapport entre les hommes et les femmes, on mesure qu’il y a dans cet essai un enjeu politique, centré sur un ressort secret qui anime la Cité. En couverture: Pierre Prud’hon, Vénus et Adonis, craie noire, grise et blanche sur papier brun roux, 1808, Rijksmuseum, Amsterdam. © Dennis Hogers / fotograaf PK-Online.

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