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Romans & contes

Tempo de Santiago

Un peu fêtard, Tempo est toujours en retard. Il aimerait faire de la musique, mais confond tac et tic. Il n'arrive pas à sonner et se fait disputer...L'amitié, la complicité et la volonté aideront Tempo, le petit réveil de Santiago, à remplir de musique les rêves de son petit propriétaire. Parus aux éditions Élan Sud, les romans de Dominique Lin abordent des univers différents, décrivant le monde sous de multiples facettes, tout en restant centrés sur un seul sujet : la condition humaine. Avec son écriture poétique, imagée et concise, possédant le sens du rythme, il alterne romans classiques et contes pour enfants. Il répond aux invitations selon ses disponibilités : médias, Salons du livre, librairies, médiathèques, cafés littéraires, ateliers d'écriture (adultes et enfants), lectures publiques et tables rondes d'auteurs...

03/2020

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Polars & thrillers

La conjonction dorée - Gagnant Prix Femme Actuelle 2020

ROMAN DE L'ÉTÉ 2020. Grand Gagnant du Prix Femme Actuelle 2020. Deux crimes terrifiants, deux messages. L'astronaute Christina Dimitrios a vingt-quatre heures pour retrouver les traces de son père disparu mystérieusement lors d'une mission Apollo. Un rendez-vous bouleversant avec la lune et le destin de l'Homme. Une incroyable enquête à un rythme effréné et un rendez-vous bouleversant avec le destin de l'Homme. " Une imagination et un rythme capables de séduire un très large public. " Gilles Legardinier, Président du jury " Un thriller palpitant qui fait voyager à travers l'histoire, l'art, l'astronomie et l'espace. " Femme Actuelle. Une incroyable enquête à un rythme effréné et un rendez-vous bouleversant avec le destin de l'Homme. Deux crimes terrifiants, deux messages. L'astronaute Christina Dimitrios a vingt-quatre heures pour retrouver les traces de son père disparu mystérieusement lors d'une mission Apollo. Un rendez-vous bouleversant avec la lune et le destin de l'Homme. L'AVIS DU COMITÉ DE LECTURE GRAND PUBLIC : "Un thriller hors du commun, passionnant et créatif". Fabienne, 53 ans. "Une folle aventure!" Carine, 33 ans. " Roman palpitant, mêlant judicieusement actualité spatiale et Histoire" Nathalie, 49 ans. "Un roman coup de cœur à l'intrigue parfaitement agencée et un final à couper le souffle. Magnifique ! " Ingrid, 57 ans.

06/2020

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Littérature

La vie secrète des écrivains

“Tout le monde a trois vies : une vie privée,une vie publique et une vie secrète…”Gabriel García Márquez  En 1999, après avoir publié trois romans  devenus cultes, le célèbre écrivain Nathan  Fawles annonce qu’il arrête d’écrire et se retire  à Beaumont, une île sauvage et sublime au  large des côtes de la Méditerranée.Automne 2018. Fawles n’a plus donné une  seule interview depuis vingt ans. Alors que ses  romans continuent de captiver les lecteurs,  Mathilde Monney, une jeune journaliste  suisse, débarque sur l’île, bien décidée à percer  son secret.Le même jour, un corps de femme est  découvert sur une plage et l’île est bouclée par  les autorités. Commence alors entre Mathilde  et Nathan un dangereux face à face, où se  heurtent vérités occultées et mensonges  assumés, où se frôlent l’amour et la peur…  Une lecture inoubliable, un puzzle littéraire fascinant qui se révèle diabolique lorsque l’auteur y place sa dernière pièce. 

04/2019

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Littérature anglo-saxonne

Retour de service

À quarante-sept ans, Nat, vétéran des services de renseignement britanniques, est de retour à Londres auprès de Prue, son épouse et alliée inconditionnelle. Il pressent que ses jours comme agent de terrain sont comptés. Mais avec la menace grandissante venue de Moscou, le Service lui offre une dernière mission : diriger le Refuge, une sous-station du département Russie où végète une clique d'espions décatis. À l'exception de Florence, jeune et brillante recrue, qui surveille de près les agissements suspects d'un oligarque ukrainien. Nat n'est pas seulement un agent secret. C'est aussi un joueur de badminton passionné. Tous les lundis soir dans son club il affronte un certain Ed, grand gaillard déconcertant et impétueux, qui a la moitié de son âge. Ed déteste le Brexit, déteste Trump et déteste son travail obscur. Et c'est Ed, le plus inattendu de tous, qui mû par la colère et l'urgence va déclencher un mécanisme irréversible et entraîner avec lui Prue, Florence et Nat dans un piège infernal. Avec Retour de service, John le Carré, en éminent chroniqueur de notre époque, livre un portrait du monde que nous habitons, glaçant, délicatement satirique et porté par une tension constante. Traduit de l'anglais (Grande-Bretagne) par Isabelle Perrin "Aucun autre écrivain n'a su mieux que John le Carré restituer – sans pitié à l'égard des politiciens – les affaires publiques et les coulisses secrètes de notre temps." The Guardian "Subtil, désabusé, impeccable. Un bonheur de lecture, de la première à la dernière page." The Daily Mail "Retour de service tombe à point nommé comme le signal urgent d'un lanceur d'alerte". The Washington Post Bio auteur à venir. Isabelle Perrin, que tout destinait à une sage carrière universitaire, contracte le virus de la traduction littéraire auprès de sa mère Mimi. Les incurables duettistes cosigneront plus de trente traductions, dont tous les romans de John le Carré depuis La Maison Russie.

05/2020

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Littérature

À la ligne. Feuillets d'usine

A la ligne est le premier roman de Joseph Ponthus. Il raconte l'histoire d'un narrateur lettré devenu ouvrier intérimaire qui doit embaucher dans les usines de poissons et les abattoirs de Bretagne. A la ligne est surtout un chant, une manière d'épopée. Par la magie d'une écriture simple et somptueuse, tour à tour distanciée, coléreuse, drôle, fraternelle, la vie ouvrière devient ici une Odyssée avec un Ulysse qui combat des tonnes de bulots cyclopéens ou des car- casses de boeufs promises à l'équarrissage. On est saisi d'emblée, à la lecture de cette prose scandée, de ces versets hypnotiques, par cette voix d'homme qui est capable de raconter avec une infinie précision les gestes du travail, le bruit, la fatigue, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps épuisé. Mais il sait le faire, tou- jours, en multipliant les registres, tour à tour avec colère, humour, rage et amour. Il inventorie ainsi tout ce qui donne l'envie qu'une journée de travail se termine au plus vite. Et la transformer en texte que ce narrateur écrit comme un journal de guerre ou un livres d'heures avec ses psaumes, ses actions de grâces, ses prières pour les morts. Aller à la ligne, c'est aussi se reposer dans les blancs du texte où l'on retrouvera la femme aimée, le chien Pok Pok, la lecture des auteurs et poètes, le bonheur dominical, l'odeur de la mer. A la ligne est une revanche lyrique, un moyen de dépasser le quotidien en continuant à se souvenir, dans le bruit de l'usine et les odeurs du travail, des poètes qu'il a aimés, des écrivains qui ont baigné son enfance, son adolescence et son âge d'homme. Et ce qui est répétition devient à chaque fois unique : pendant le travail, avec les gestes machinaux, les souvenirs reviennent. Le narrateur a eu une autre vie : il se souvient de ses cours de latin, il a été mousquetaire avec Dumas, amoureux de Lou et Madeleine avec Apollinaire, nostalgique et joyeux avec les chansons de Trenet, combattant avec Marx. C'est sa victoire provisoire contre tout ce qui fait mal, tout ce qui aliène, tout ce qui pourrait empêcher son paradoxal et invincible bonheur d'être au monde, dans l'épouvante industrielle. Si A la ligne s'inscrit dans une tradition qui est celle de la littérature prolétarienne, de Henry Poulaille à Robert Linhardt, en passant par Georges Navel, Joseph Ponthus la renouvelle ici de fond en comble en lui donnant une dimension poétique qui est l'autre nom de cette espérance de changer la vie, comme le voulait Rimbaud.

01/2019

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Littérature

À la ligne. Feuillets d'usine

A la ligne est le premier roman de Joseph Ponthus. Il raconte l'histoire d'un narrateur lettré devenu ouvrier intérimaire qui doit embaucher dans les usines de poissons et les abattoirs de Bretagne. A la ligne est surtout un chant, une manière d'épopée. Par la magie d'une écriture simple et somptueuse, tour à tour distanciée, coléreuse, drôle, fraternelle, la vie ouvrière devient ici une Odyssée avec un Ulysse qui combat des tonnes de bulots cyclopéens ou des car- casses de boeufs promises à l'équarrissage. On est saisi d'emblée, à la lecture de cette prose scandée, de ces versets hypnotiques, par cette voix d'homme qui est capable de raconter avec une infinie précision les gestes du travail, le bruit, la fatigue, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps épuisé. Mais il sait le faire, tou- jours, en multipliant les registres, tour à tour avec co- lère, humour, rage et amour. Il inventorie ainsi tout ce qui donne l'envie qu'une journée de travail se termine au plus vite. Et la transfor- mer en texte que ce narrateur écrit comme un journal de guerre ou un livres d'heures avec ses psaumes, ses actions de grâces, ses prières pour les morts. Aller à la ligne, c'est aussi se reposer dans les blancs du texte où l'on retrouvera la femme aimée, le chien Pok Pok, la lecture des auteurs et poètes, le bonheur dominical, l'odeur de la mer. A la ligne est une revanche lyrique, un moyen de dé- passer le quotidien en continuant à se souvenir, dans le bruit de l'usine et les odeurs du travail, des poètes qu'il a aimés, des écrivains qui ont baigné son enfance, son adolescence et son âge d'homme. Et ce qui est répéti- tion devient à chaque fois unique : pendant le travail, avec les gestes machinaux, les souvenirs reviennent. Le narrateur a eu une autre vie : il se souvient de ses cours de latin, il a été mousquetaire avec Dumas, amoureux de Lou et Madeleine avec Apollinaire, nos- talgique et joyeux avec les chansons de Trenet, combat- tant avec Marx. C'est sa victoire provisoire contre tout ce qui fait mal, tout ce qui aliène, tout ce qui pourrait empêcher son paradoxal et invincible bonheur d'être au monde, dans l'épouvante industrielle. Si A la ligne s'inscrit dans une tradition qui est celle de la littérature prolétarienne, de Henry Poulaille à Robert Linhardt, en passant par Georges Navel, Joseph Ponthus la renouvelle ici de fond en comble en lui donnant une dimension poétique qui est l'autre nom de cette espérance de changer la vie, comme le voulait Rimbaud.

01/2019

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