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Littérature étrangère

Saint Georges regardait ailleurs

Nizam naît dans une famille musulmane de Tripoli qui passe ses étés à Hawra, une bourgade maronite de la montagne. Là, un riche couple en mal d'enfants se prend de tendresse pour lui et se propose de l'élever, d'autant que son père, recherché pour quelque trafic, s'est enfui en Syrie.

Nizam se retrouve ainsi dans une école chrétienne, puis il se fait baptiser afin que ses parents adoptifs le laissent partir pour la capitale. A la fois musulman et chrétien, mais en fait ni l'un ni l'autre, Nizam vit d'abord à Beyrouth, la ville de tous les possibles, comme un fils à papa oisif et débonnaire. Mais il est rattrapé par la guerre civile, où son errance identitaire n'a pas de place.

L'appartement qu'il loue à une descendante de Russes blancs – et qui sert de repaire à une joyeuse bande de communistes – a beau être sous la protection d'une icône de saint Georges, rien n'empêchera sa dérive, ni sa rencontre avec l'absurde, dans la ville disloquée.

Tragédie pétrie de dérision, Saint Georges regardait ailleurs est le roman d'un personnage, aussi insaisissable qu'attachant, incarnant tous les paradoxes de son pays.

04/2013

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Littérature française

Encore une journée divine

De quoi Robert est-il coupable ? Un beau jour, ce thérapeute reconnu, essayiste prolifique, n'a plus supporté de voir ses patients stagner et s'est mis en tête de changer radicalement de méthode. Assez de réflexion, d'introspection, d'écoute compatissante : le temps était venu de passer à l'action !

Au même moment, son frère disparaissait mystérieusement en mer. Désormais, c'est entre les murs d'un hôpital psychiatrique que Robert se confesse. Avec les élucubrations de ce psy désaxé, manipulateur et profondément dans le déni, Denis Michelis nous offre une farce tragique aux allures de roman policier.

Un livre corrosif, plus que jamais d'actualité, sur la menace constante du populisme, la tentation et le danger d'une simplification de la pensée.

08/2021

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Littérature française

Les douces

Ils étaient quatre, trois filles et un garçon : Dolorès, Zineb, Bianca et Hannibal. Quatre meilleurs amis devenus comme frère et soeurs, ayant grandi ensemble, connu les joies de l'enfance et les tourments des premiers sentiments, se jurant de ne jamais se séparer. La vie s'ouvrait à eux ; le lycée terminé, ils quitteraient leur village du Sud, découvriraient Paris.

Mais le soir du bal de fin d'année, Hannibal disparaît et laisse celles qu'il appelait mes douces, seules et interdites. Huit ans plus tard, son corps est retrouvé, sous terre, dans la propriété d'Auguste Meyer, sculpteur célèbre de la région, professeur de poterie des quatre enfants qui, jusqu'à sa mort, a nourri pour Dolorès, sa beauté, une étrange fascination.

L'Officier Casez est chargé d'enquêter, il convoque les trois jeunes femmes ; l'une est devenue star sur les réseaux sociaux, l'autre étudiante, la dernière travaille dans un cinéma. Elles ne se parlent plus mais continuent de recevoir d'énigmatiques emails signés Hannibal. L'une le croit vivant, les autres pas. A mesure qu'il essaie de percer le mystère de leur amitié, Léo Casez bute sur les interrogations : quel pacte les liait ? Qui était vraiment Auguste Meyer et pourquoi la mère de Dolorès le protégeait-elle ?

En rouvrant les archives du passé, il force les secrets et nous entraîne dans les souvenirs de cet été brûlant, les joies et les tourments de quatre adolescents devenus si tôt adultes. Un premier roman haletant, envoûtant comme un tour de magie.

05/2021

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Non classé

Par une mer basse et tranquille

Devenu une voix incontournable des lettres irlandaises depuis Le Coeur qui tourne, Donal Ryan s'éloigne pour la première fois de son décor familier du comté de Limerick pour embrasser un plus vaste territoire. Fuyant les bombardements, Farouk, un médecin syrien, décide de traverser la Méditerranée avec sa femme et sa fille pour trouver asile en Irlande. Ce pays est le seul qu'a jamais connu Lampy, un jeune homme qui rêve de tout plaquer - à commencer par sa famille et son boulot depuis que Chloé, sa petite amie, l'a quitté.

Quant à John, peut-être parce qu'il sent la mort approcher, il cherche la rédemption après une vie passée à faire le mal autour de lui. Le réfugié, le rêveur au coeur brisé et le pénitent : de la Syrie en guerre à la campagne irlandaise, trois hommes blessés à la croisée de leurs destins, trois êtres que tout oppose et dont les chemins vont converger de manière inattendue. Un roman bouleversant d'humanité et de justesse.

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Littérature

Mauvaises herbes

Dehors, le bruit des tirs s’intensifie. Rassemblés dans la cour de l’école, les élèves attendent en larmes l’arrivée de leurs parents. La jeune narratrice de ce saisissant premier chapitre ne pleure pas, elle se réjouit de retrouver avant l’heure « son géant ». La main accrochée à l’un de ses grands doigts, elle est certaine de traverser sans crainte le chaos.

Ne pas se plaindre, cacher sa peur, se taire, quitter à la hâte un appartement pour un autre tout aussi provisoire, l’enfant née à Beyrouth pendant la guerre civile s’y est tôt habituée. Son père, dont la voix alterne avec la sienne, sait combien, dans cette ville détruite, son pouvoir n’a rien de démesuré. Même s’il essaie de donner le change avec ses blagues et des paradis de verdure tant bien que mal réinventés à chaque déménagement, cet intellectuel – qui a le tort de n’être d’aucune faction ni d’aucun parti – n’a à offrir que son angoisse, sa lucidité et son silence.

L’année des douze ans de sa fille, la famille s’exile sans lui à Paris. Collégienne brillante, jeune femme en rupture de ban, mère à son tour, elle non plus ne se sentira jamais d’aucun groupe, et continuera de se réfugier auprès des arbres, des fleurs et de ses chères adventices, ces mauvaises herbes qu’elle se garde bien d’arracher.

De sa bataille permanente avec la mémoire d’une enfance en ruine, l’auteure de ce beau premier roman rend un compte précis et bouleversant. Ici, la tendresse dit son nom dans une main que l’on serre ou dans un effluve de jasmin, comme autant de petites victoires quotidiennes sur un corps colonisé par le passé.

Lauréate du Prix « Envoyé par La Poste » édition 2020

Lauréate de la mention spéciale du Prix de la littérature arabe 2020 Lauréate du Prix France-Liban de l’ADELF 2020

Lauréate de la mention spéciale du Prix Phénix de Littérature 2020

Lauréate du Prix des lecteurs 2021 de l’Escale du livre

Finaliste du Prix Montluc Résistance et Liberté 2020

Finaliste du Prix Révélation de la SGDL 2020, catégorie « Grand Prix du Premier roman »

Finaliste du Prix Première 2021 de la RTBF

Sélection du Prix du roman Fnac 2020 Sélection du Prix Méditerranée 2021

Sélection du Prix littéraire de la Porte Dorée 2021

 

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roman français

Le tourbillon de la vie

Le temps d'un été, Arthur et son petit-fils rattrapent les années perdues. Plus de 60 ans les séparent, mais ensemble ils vont partager les souvenirs de l'un et les rêves de l'autre. Le bonheur serait total si Arthur ne portait pas un lourd secret.

Un roman sur le temps qui passe, la transmission et les plaisirs simples qui font le sel de la vie.

Entre émotion, rire et nostalgie,Aurélie Valognes nous touche en plein coeur.

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