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L'enchantement du monde

En 1479, Gentile Bellini, peintre vénitien, est invité par le sultan Mehmet II à se rendre à Constantinople pour peindre son portrait, alors que jusqu'alors la représentation de l'homme à son image était interdite en terre d'islam. Au milieu de réformes religieuses, de révoltes militaires et d'intrigues amoureuses, la vie du peintre est profondément bouleversée1479. Après la mort de sa femme, le peintre vénitien Gentile Bellini est invité à Istanbul pour réaliser le portrait du sultan Mehmet II, protecteur des croyants, Lumière du monde et vainqueur de l’Empire byzantin. Alors qu’en terre d’islam la représentation de l’homme à son image est interdite et qu’Istanbul est secouée par les réformes religieuses et les luttes de pouvoir, Bellini parviendra-t-il à peindre ce tableau inédit ? Pour que l’oeuvre voie le jour, il devra échapper aux pièges et aux complots fomentés par le grand vizir, le chef des janissaires et la secte des Assassins. À la cour fastueuse du sultan, Bellini découvrira la ruse, la peur, l’amitié, et renouera avec l’amour.L’Enchantement du monde nous révèle l’incroyable histoire de ce tableau et de ce périple initiatique qui, en suscitant espoirs et querelles, changera le visage de l’islam ainsi que les liens entre l’Orient et l’Occident. Un roman d’aventures qui est aussi une parabole sur la tolérance et contre le fanatisme.

10/2015

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histoire autres continents

La couronne d'Orient ; le centre du monde à Shangai

Avec la Couronne de l’Orient, cet édifice monumental inauguré à Shanghai en 2010, la Chine contemporaine a donné une représentation moderne d’elle-même à l’heure du capitalisme mondialisé. Quelle image du pays modèle cette architecture? Par quels éléments traditionnels réalise-t-elle cette mise à jour? Comment le développement urbain dans le respect de la nature est-il promu? C’est ce que montre matériellement ce bâtiment exceptionnel: nuances de couleurs, structure architecturale, références cosmologiques, tout est ici porteur de significations. Aurélie Névot nous invite au décryptage de ce « bâtiment gigogne ». Une idéologie d’État est ici en action: l’antiquité est réinterprétée à l’aune du présent. C’est dans les allers-retours entre la description détaillée et l’interprétation fouillée des éléments symboliques que se développe cet ouvrage, croisant de multiples approches, de l’anthropologie à l’histoire, de la science politique aux études religieuses. Une synthèse claire et documentée sur la Chine contemporaine au confluent de l’héritage communiste et du néo-confucianisme.

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poésie

Taudis / autels

À côté des grandes vérités, coextensives au nombre et à l'influence de ceux qui y adhèrent et à la durée de cette adhésion, existence de Dieu, non-existence de Dieu, destin salvateur du prolétariat, toute-puissance de l'inconscient, monde newtonien, einsteinien, etc., il existe de petites vérités, particulières et même quasi personnelles, comme la beauté de l'objet aimé par exemple et ainsi de suite. Ici la preuve de ces vérités privées et passagères tient dans la cohérence de leur représentation, son style. Elles n'ont

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littÉrature anglo-saxonne

Zone 1

La Dernière Nuit a eu lieu. Le fléau s’est répandu. Et dans le désert du monde d’après, les rares humains survivants luttent au jour le jour pour échapper aux zombs, ces morts-vivants cannibales et contagieux. Pourtant, l’espoir commence à renaître. Dans la Zone 1, tout en bas de Manhattan, Mark Spitz et ses camarades ratisseurs éliminent les zombs traînards, première étape d’une patiente entreprise de reconquête. Mais la victoire est-elle seulement possible? Et pour reconstruire quel monde? Les personnages sont hantés par le passé, ou inversement refoulent le souvenir du cauchemar et des êtres perdus. Mais avant d’en être réduits à survivre, avaient-ils vraiment vécu? Mark Spitz se sent fait pour ce chaos absurde grâce à sa médiocrité même, et éprouve une étrange empathie pour les traînards. Et parfois, il lui vient à l’esprit la pensée interdite… Colson Whitehead offre ici un authentique et palpitant conte de terreur, dont la noirceur et la tension permanente sont accentuées par un humour macabre et sardonique, et une invention verbale exceptionnelle, faite d’argot militaire, d’euphémismes officiels, d’images audacieuses pour rendre compte de l’impensable, donner une forme au pire. Mais ce tableau d’apocalypse, cette fable aux multiples interprétations est aussi une méditation sur ce qui fonde l’humanité. En vrai moraliste, Whitehead pose ici plus crûment que jamais la même question lancinante: que faisons-nous de nos vies? Et la démesure de l’horreur confère à cette représentation un lyrisme endeuillé, une gravité et une puissance proprement visionnaires.

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littÉrature anglo-saxonne

Zone 1

La Dernière Nuit a eu lieu. Le fléau s’est répandu. Et dans le désert du monde d’après, les rares humains survivants luttent au jour le jour pour échapper aux zombs, ces morts-vivants cannibales et contagieux. Pourtant, l’espoir commence à renaître. Dans la Zone 1, tout en bas de Manhattan, Mark Spitz et ses camarades ratisseurs éliminent les zombs traînards, première étape d’une patiente entreprise de reconquête. Mais la victoire est-elle seulement possible? Et pour reconstruire quel monde? Les personnages sont hantés par le passé, ou inversement refoulent le souvenir du cauchemar et des êtres perdus. Mais avant d’en être réduits à survivre, avaient-ils vraiment vécu? Mark Spitz se sent fait pour ce chaos absurde grâce à sa médiocrité même, et éprouve une étrange empathie pour les traînards. Et parfois, il lui vient à l’esprit la pensée interdite… Colson Whitehead offre ici un authentique et palpitant conte de terreur, dont la noirceur et la tension permanente sont accentuées par un humour macabre et sardonique, et une invention verbale exceptionnelle, faite d’argot militaire, d’euphémismes officiels, d’images audacieuses pour rendre compte de l’impensable, donner une forme au pire. Mais ce tableau d’apocalypse, cette fable aux multiples interprétations est aussi une méditation sur ce qui fonde l’humanité. En vrai moraliste, Whitehead pose ici plus crûment que jamais la même question lancinante: que faisons-nous de nos vies? Et la démesure de l’horreur confère à cette représentation un lyrisme endeuillé, une gravité et une puissance proprement visionnaires.

01/2014

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

L.G.M.

Sexe, drogues, physique quantique & rock'n'roll! 18 juin 1967, le monde retient son souffle: Arès-1 vient de toucher le sol martien dans la région de Chrysia Planitia. Si l'atterrissage est brutal, la sonde américaine a le temps de transmettre un unique cliché. Sur la photo, première représentation in situ d'un monde extraterrestre: le gros plan d'un Petit Homme vert tirant la langue à l'objectif... La nouvelle fait l'effet d'une bombe: l'humanité n'est plus seule dans l'univers! Trente ans plus tard, en pleine guerre froide devenue brûlante, alors que le bloc Est affirme sa suprématie mondiale, que les États-Unis se balkanisent et foncent droit dans le mur de la dictature sous la houlette du Petit Buisson, leur président sortant, Mars envoie un ambassadeur. Le monde entier s'arrache immédiatement cet hôte de marque, mais ce dernier disparaît. Enlèvement politique? Assassinat? Quel épouvantable complot se trame derrière tout ça? Pour la DGSE, qui enquête sur la disparition du Martien, la concurrence est rude, pour le moins... Entre uchronie débridée, récit d'espionnage, pamphlet politique acerbe et hommage assumé au Martiens, go home! de Fredric Brown, L. G. M. s'impose avant tout comme un roman jubilatoire truffé de références en tous genres.

01/2006

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