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Quel pain voulons-nous ?

Le pain quotidien du grain de blé à l’artisan boulanger, de l’industrie agroalimentaire aux labels bio. Une enquête qui nous plonge dans les circuits gardés et alternatifs d’un produit emblématique. Base traditionnelle et fondamentale de l’alimentation française, le pain a une image de produit naturel et authentique qui dissimule pourtant des filières diverses et mal connues. Depuis une vingtaine d’années se développe une industrialisation accélérée, sous la double pression des moulins (de plus en plus concentrés) et de la grande distribution, dans un contexte d’agro-industrie standardisée. L’enquête nous mène le long des chaînes bien protégées des regards, où propreté et éthique passent après rapidité et rentabilité. Alors que les boulangers occupent une place de choix dans le quotidien des français et que les artisans tentent, notamment par la création de labels, de remettre la qualité au centre du métier, l’écart entre bons et mauvais pains se creuse. L’enquête au long cours invite à s’interroger sur un produit courant aux vices insoupçonnés et offre un panorama inattendu sur les techniques d’élaboration industrielles, les manipulations des farines et des levures, la question du gluten, mais aussi sur les modes de productions alternatifs. Née en 1987, formée à l’ESJ Lille, Marie Astier est l’un des piliers du quotidien en ligne Reporterre. Se définissant comme une « journaliste écolo », elle met son métier au service de ses engagements. A retrouver dans le dossier Points Terre : écologie et sauvegarde de la planète

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philosophie textes / critiques / essais / commentaires

La tendresse du monde ; l'art d'être vulnérable

Peut-on trouver une forme de sérénité dans un monde qui souffre et où tant d’êtres humains sont sacrifi és? Comment vivre pieds et poings liés à la dictature de la rentabilité, qui tient pour rien ce qui ne se comptabilise pas, ce qui ne se gère pas? Nous avons certes le choix. Nous pouvons nous lancer à corps perdu dans la bataille, et faire alors de la sérénité un à-côté de la vie, un loisir. Jouir de l’instant présent et accumuler les profi ts, être zen pour être plus effi cace… Ou alors nous pouvons ouvrir les portes et les fenêtres de la maison et de notre propre esprit. Être prêt à assumer que le monde est tendre, c’est-à-dire fragile et donc nécessairement poignant. Si nous acceptons la vulnérabilité de notre être et la tendresse du monde, c’est que nous avons quitté la prison du « moi, moi-même et encore moi » – la recherche du confort et de la sécurité à tout prix que Franz Kafka décrit comme l’enfermement dans un terrier. La vulnérabilité n’est pas aussi effrayante que nous le croyons ; elle est même le socle de toute éthique possible. Création Studio Flammarion En couverture: Photomontage d’après des photos: © Dougal Waters Photography ltd / Getty Images ; © Image Source / Corbis

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