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Littérature

Tu seras un homme, mon fils

A la veille de la Première Guerre mondiale, Louis Lambert, jeune professeur de Lettres dans un lycée parisien, rencontre par hasard dans le sud de la France son auteur favori : Rudyard Kipling, le romancier adulé du Livre de la Jungle. Kipling est alors le plus célèbre écrivain de l'empire britannique, prix Nobel de littérature, mais surtout l'auteur du fameux poème " If... ", que les Français connaîtront bientôt sous le titre " Tu seras un homme, mon fils ". Louis Lambert, qui rêve depuis des années d'en donner lui-même la traduction idéale, tente d'obtenir l'autorisation de l'auteur qu'il admire. Une amitié inattendue va naître entre les deux hommes, vite assombrie par la disparition de John, le fils de Kipling, qui meurt t au combat dans les tranchées. Une mort que l'écrivain ne peut admettre tant il en éprouve de culpabilité. Pendant l'entre-deux-guerres, Louis Lambert - qui a lui -même rompu les ponts depuis des années avec son père - demeurera proche du grand poète et le reverra lors d'une ultime visite à Paris, peu avant sa disparition en 1935. Lorsqu'en 1941, son propre fils s'apprête à s'engager dans les Forces Française Libres à Londres, soudain, les souvenirs affluent. Jusqu'où un père est-il responsable du destin de son fils ? Un poème peut-il être la clé de toute une vie ? Pierre Assouline, en nous plongeant dans les indices disséminés et parfois dissimulés par Kipling tout au long de sa vie et dans l'Histoire commune du Royaume-Uni et de la France, fait la vérité sur le drame, qui changea à jamais le cours de l'existence d'un des auteurs les plus lus au monde. Un roman palpitant où l'on voit un génie soudain broyé par son idéal, et un poème de quelques lignes se transformer en tragique prémonition.

01/2020

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Non classé

37, étoiles filantes

" Grognant dans son patois haut en couleur des montagnes, Alberto a déjà fait volte-face. Il est à nouveau en position sur le trottoir. Scrutant les confins de la rue Delambre. Pas du côté Raspail par lequel il vient d'arriver, mais dans l'autre sens, en direction de la station de métro Edgar Quinet. Rapidement, il repère la silhouette tassée de Jean-Paul, petite figurine de pâte à modeler brunâtre qui avance péniblement à la manière d'un Sisyphe qui porterait sur son dos tout le poids du gris de Paris et qui dodeline à une vingtaine de mètres de distance, manquant de se cogner, ici à un passant, là à un réverbère. "Ah, te voilà ! Bousier de littérature ! Attends que je t'attrape, chacal !" " Une comédie tourbillonnante constellée de pensées sur la création et de rencontres avec des femmes espiègles, mystérieuses et modernes.

08/2018

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litterature hispano-portugaise

Le syndrome d'ulysse

Paris est toujours un merveilleux fantasme pour les jeunes écrivains latino-américains, Esteban vient y étudier la littérature, mais il y découvre aussi la pluie, le froid, la solitude et la plonge dans le sous-sol d'un restaurant coréen. Il rencontre d'autres émigrés, coréens, marocains, latino-américains, roumains, africains, tous porteurs d'une histoire qu'ils nous racontent avec sincérité. Tous jeunes, désespérés, inventifs et sans le sou, ils trouvent le salut dans leur solidarité, leur amitié, et se raccrochent à l'unique chose qui leur prouve leur humanité: le sexe. A travers lui, ils se retrouvent égaux et peuvent croire un instant que tout peut changer. Esteban est un amoureux maladroit, sincère et volage, qui souffre de la jalousie et de l'abnadon tout en pratiquant avec enthousiasme une vie érotique échevelée et drôle qui le conduira à ce pour quoi il est venu à Paris, l'écriture. Romancier traitant avec une infinie tendresse ses personnages ballottés dans un monde de misère et de désespoir, Santiago se place à l'ombre de Henry Miller pour nous raconter avec distance et un humour exceptionnel ces Jours tranquilles dans un Paris moderne au cœur de la mondialisation. Un roman prenant, juste, plein d'énergie vitale, et magnifiquement écrit.

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Les convalescentes

Professeur, mariée, un enfant, la trentaine, Lise est admise dans une maison de repos, à Saint-Libron, dans le sud de la France. Elle souffre de dépression. Sur place, elle ne tarde pas à se lier d’amitié avec Oriane, nettement plus jeune, Parisienne de bonne famille et qui souffre d’anorexie. Dans le Grand Hôtel voisin, Daisy, Américaine de la côte Est, se rétablit d’un grave accident de la route, sous le regard de Maxime, son élégant et mystérieux mari. Tout est étrange dans ce couple: l’accident a coûté la vie à Gladys, la précédente épouse de Maxime, et Daisy, blessée mais vivante, a pris la place de la défunte... La rencontre du séduisant Maxime, surnommé par Oriane et Lise « l’homme en noir », réveille en elles toutes sortes de fantasmes, d’angoisses, de souvenirs. Et la mort rôde tant dans les cauchemars que dans le quotidien sans relief de ces femmes que la cure emprisonne. Peut-on vivre, aimer dans cette bulle qu’est la convalescence? Peut-on vraiment en sortir un jour? Oriane, Lise, Daisy répondent chacune à leur manière à ces obsédantes questions. Écrivain, Michèle Gazier a longtemps tenu la chronique littéraire de Télérama. Elle a également aidé à la découverte de la littérature espagnole contemporaine en proposant et traduisant des auteurs, parmi lesquels Manuel Vázquez Montalbán et Juan Marsé.

04/2014

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romans et fiction romanesque

Le tour du propriétaire

En s'embarquant pour l'Indonésie à l'aventure, afin d'éviter les tentations étriquées – la littérature, entre autres – propres aux jeunes Parisiens suffisants de son espèce, Alex se doutait quand même un peu qu'il ramènerait de son séjour un petit roman parisien à écrire, un roman plus ou moins étriqué, plus ou moins suffisant avec, comme dans tout petit premier roman bien parisien qui se respecte, des impressions démagogiques de voyage, des coups de gueule manichéens, une métaphysique convenue, de jolies filles rencontrées par hasard plus ou moins séduites, ainsi qu'une bonne surenchère bien française d'auto-dénigrement hypocrite.

01/1900

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romans et fiction romanesque

Le tour du propriétaire

En s'embarquant pour l'Indonésie à l'aventure, afin d'éviter les tentations étriquées – la littérature, entre autres – propres aux jeunes Parisiens suffisants de son espèce, Alex se doutait quand même un peu qu'il ramènerait de son séjour un petit roman parisien à écrire, un roman plus ou moins étriqué, plus ou moins suffisant avec, comme dans tout petit premier roman bien parisien qui se respecte, des impressions démagogiques de voyage, des coups de gueule manichéens, une métaphysique convenue, de jolies filles rencontrées par hasard plus ou moins séduites, ainsi qu'une bonne surenchère bien française d'auto-dénigrement hypocrite.

01/1900

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