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remise de peine

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Le chemin des fugues

A soixante ans, Pierre Chaunier est un journaliste à l'ancienne, incurable nostalgique du monde d'avant. Hussard rouge, il porte à la boutonnière sa nostalgie des Trente Glorieuses et son dégout des nouvelles technologies. Récemment quitté par une jolie chanteuse, Pierre pensait s'en sortir à coups de Prozac. Peine perdue. Il s'est remis à la Pucelle, une bière pression artisanale, a découvert les vins bio. Des cuites entre copains suivent. Des conquêtes d'un soir apparaissent. Une rencontre fulgurante avec l'Orangée

08/2017

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littÉrature anglo-saxonne

Petite soeur, mon amour

Le 25 décembre 1996, JonBenet Ramsey, six ans et demi, était découverte assassinée dans la cave de ses parents à Boulder, une petite ville du Colorado. L'enfant avait été battue et étranglée. L'affaire souleva une émotion d'autant plus grande à travers l'Amérique que la petite victime, une « mini-Miss » vedette de multiples concours de beauté, était très célèbre. Les médias s'abattirent sur la ville et la famille faisant vivre à tous un véritable enfer d'insinuations, de suspicions et de mensonges destructeurs. Pourtant, et malgré les enquêtes successives, le crime est, jusqu'à ce jour, demeuré un mystère. Pas pour Joyce Carol Oates qui, s'emparant de ce fait-divers à la manière – géniale – dont elle s’est approprié la vie de Marylin Monroe (dans Blonde) en fait une histoire effarante que reconstruit dix ans après le frère de la victime. Les protagonistes, les lieux, les circonstances sont à peine modifiés. La petite fille s’appelle maintenant Bliss, c’est une championne de patinage sur glace, l’enfant adoré de ses parents, la coqueluche d’un pays, la sœur aimée et jalousée par un frère, son aîné de trois ans, Skyler. Skyler qui depuis le meurtre a vécu dans un univers de drogues, de psys et d’établissements médicalisés. Agé aujourd’hui de dix-neuf ans, et toujours pas remis des secousses de son adolescence, il fait de son récit une sorte de thérapie. Ses souvenirs sont à la fois vivaces, disloqués et déformés. Une technique que Oates maîtrise parfaitement et qu’elle utilise ici avec d’étonnants effets. Peu à peu émerge le nom du coupable: le père – homme d’affaires ambitieux –, la mère – arriviste forcenée –, un étranger cinglé ou bien… le narrateur lui-même? Tous les ingrédients préférés de Oates sont là: la vanité féminine, la stupidité masculine, la famille dysfonctionnelle, l’angoisse du parvenu, le christianisme de charlatan, les dérives de la psychanalyse, le vampirisme des médias, l’incompétence de la police. Pour produire en fin de compte un chef-d’œuvre hallucinant, un dépeçage au scalpel de l’âme humaine et de l’horreur ordinaire… Après la mort de leur mère, il organise avec l’aide d’un vieux jésuite le départ de la fratrie pour une nouvelle vie – les filles au couvent, un frère au séminaire, l’autre en Californie et Joe à l’assaut du continent! Sa rencontre avec l’indépendante Iseult Wilkins donne subitement un sens à sa quête de réussite: de Venice Beach à Montréal en passant par la Colombie-Britannique, Joe ne cessera dès lors d’oeuvrer à l’établissement de son clan. Parcourant deux guerres mondiales, les années folles, la crise de 1929, le second après-guerre, Les O’Brien est tout à la fois la biographie d’un homme exceptionnel, d’un mariage, d’une famille, et l’histoire extrêmement bien documentée d’un siècle, de l’évolution des mentalités à travers les générations qui s’entrechoquent… Avec un talent de conteur exceptionnel, Peter Behrens déploie une épopée moderne dans la tradition du grand roman américain.

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litterature romans poche

Remise de peine

Dans ce récit aux contours autobiographiques, le narrateur, Patoche, évoque son enfance chez des amies de ses parents, pendant que sa mère court les scènes de théâtre dans toute l'Europe et que son père s'est fait chercheur d'or en Amérique du Sud. Le regard enfantin et naïf du narrateur dessine des existences adultes troubles, faites de mystères et de clandestinité. Remise de peine est imprégné des thèmes chers à Patrick Modiano : la quête paternelle et la mélancolie des errances parisiennes.

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policier & thriller (grand format)

Le garçon qui ne pleurait plus

Une femme meurt dans l’incendie criminel de sa maison à Hagfors, petite ville de province au nord de Stockholm. La journaliste Magdalena Hansson, à peine remise des évènements de La Fille qui avait de la neige dans les cheveux, s'ennuie un peu dans sa rédaction régionale et ne peut s'empêcher d'enquêter parallèlement à la police. L’affaire prend un tour encore plus grave quand un couple de commerçants périt brutalement dans des circonstances similaires. Toutes les victimes avaient reçu ce message: « tu n’es pas là lorsque j'arrête de pleurer ». La tension monte dans cette communauté isolée où chacun se sent désormais épié et secrètement jugé, tandis que la jeunesse locale semble prise de pulsions criminelles troublantes…Dans ce polar en apparence feutré, le désordre fait irruption dans un cadre rural et idyllique. Pour démêler cette enquête tortueuse, Magdalena va devoir replonger dans le passé pour mettre fin à la spirale de la violence et de la vengeance. Ninni Schulman s’affirme avec ce deuxième roman captivant et attachant comme une voix incontournable du suspense scandinave. Traduit du suédois par Eva SauvegrainNée en 1972, Ninni Schulman a grandi près de Hagfors, où se situent son premier roman, La Fille qui avait de la neige dans les cheveux (Seuil, 2013), et celui-ci. Elle a été journaliste pendant de nombreuses années avant de devenir, en Suède, un auteur de best-sellers.

06/2014

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Asparagus

'Les mois passaient à tous ces petits jeux. Les nouvelles de Cayenne étaient de plus en plus alarmantes. Les maladies gagnaient, la mort étendait ses ravages, la panique avait envahi Kourou, Cayenne, les îles du Salut. Chanvalon, à peine remis de la fièvre jaune, continuait de supplier de ne plus envoyer personne, insistant sur le manque de médicaments et de vivres. Autant en emportait le vent. ' Docteur Arthur Henri.

11/2013

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policier & thriller (grand format)

Depuis le temps de vos pères

Katie Drake, mère divorcée et actrice fortunée, est retrouvée morte, assassinée, dans le jardin de sa maison de Queen's Park à Londres. Sa fille de quatorze ans, Naomi, a disparu. Elle a vraisemblablement été enlevée par l'assassin. L'inspecteur Grant Foster, à peine remis des suites de son enquête précédente qui a failli lui coûter la vie (cf Code 1879), est chargé de l'affaire. Katie Drake semble avoir coupé tout lien avec son passé et sa famille. L'inspecteur Foster, qui n'a aucun indice si ce n'est un cheveu retrouvé sur le pull de Katie Drake, décide d'appeler le généalogiste Nigel Barnes en renfort pour qu'il retrouve des membres de la famille proche de la victime. Mais lorsque les résultats des analyses ADN effectuées sur le cheveu révèlent que le tueur est un parent de Katie Drake, Foster demande à Nigel Barnes d'approfondir ses recherches et de tenter de retracer son ascendance. Nigel Barnes remonte jusqu'en 1891, année de l'arrivée au Royaume-Uni de Horton et Sarah Rowley, un jeune couple en provenance des Etats-Unis. Suite à cette découverte, Nigel et l'inspectrice Heather Jenkins se rendent à Salt Lake City dans l'Utah où se trouvent les archives généalogiques colossales des Mormons, pour tenter de découvrir les circonstances qui ont conduit Horton et Sarah Rowley à émigrer vers la Grande-Bretagne. Ils y apprennent que Sarah Rowley, promise en mariage à un homme de soixante-sept ans alors qu'elle n'en avait que quatorze, a défié sa communauté, un groupe mormon fondamentaliste appelé La Véritable Eglise de la Liberté, en refusant de l'épouser, provoquant un drame qui aboutit à la mort de tous les membres de sa famille dans un incendie et à sa fuite vers le Royaume-Uni, en compagnie de Horton, son futur mari. Il semblerait qu'un des membres de ce groupe ait décidé d'expurger ce péché en pratiquant la rédemption par le sang, c'est-à-dire en s'attaquant à la descendance de Sarah. Pendant ce temps, un nouvel enfant disparaît.

01/2012

Articles

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