Recherche

recueil poésie

Extraits

ActuaLitté

poésie

Par-delà les mots

Par delà les mots s’inscrit dans la continuité de Textes pour un poème et de Poèmes pour un texte. Ces volumes rassemblaient la plupart des écrits poétiques parus entre 1949 et 1991. Le présent recueil est également une approche de cette poésie partout présente, pourtant indéfinissable. Poésie qui maintient en état de désir. Par delà les mots Elle sécrète la parole En deçà du verbe Elle questionne l’univers Au-delà des murailles Elle nomme la liberté En deçà de chaque flot Elle révèle l’océan Désertant les conquêtes Elle promet l’équipée Elle remue le souffle Sacre l’humble outil Elle assemble les fragments Du visage dispersé Et désigne le mystère Qui demeure entier. © Flammarion, 1995

01/1999

ActuaLitté

Non classé

Contrée ; calixto

Quand il écrit les poèmes de Contrée, en 1942-1943, Robert Desnos tente 'd'arriver à une "poétique fine" comme les mathématiciens sont arrivés à des "calculs fins" indispensables en relativité ou en mécanique ondulatoire'. Le modèle mathématique le retient d'ailleurs par son exigence du détail exact. En somme, le poème dans sa clôture peut devenir une mécanique de précision dont les pièces sont ajustées minutieusement pour assurer le fonctionnement de l'ensemble. Le flux verbal que tentait de saisir dans sa continuité l'écriture automatique a fait place à l'assemblage de groupes de vers en attente de trouver leur juste contexte. La forme poétique – sonnet, ballade, ode – est l'horizon d'attente où des fragments surgis indépendamment viennent s'assembler – et révéler leur intime proximité. Quant à Calixto, achevé en septembre 1943, il partage avec Contrée le recours aux formes closes du sonnet et, avec Le Bain avec Andromède, la volonté de donner au recueil une structure d'ensemble qui fasse sens. Toutefois la mise en œuvre d'une architecture allégorique est appuyée dans Le Bain avec Andromède: Calixto procède de façon plus nuancée, renonçant à toute coupure entre ses différents moments pour privilégier le flux général sur l'autonomie des parties qui ne sont annoncées par aucun titre. D'où, à la lecture du recueil, le sentiment d'un tressage des textes plus que d'une succession nettement ponctuée. Mais qu'évoque en fait ce titre de Calixto? Vocable reflet, né du baiser de multiples sources, synonyme de liberté, d'amour et de poésie, image de tout lecteur qui vient s'y mirer, image de Desnos lui-même. 'Nymphe prétexte', elle rassemble en son cri la clameur de tous: 'Tu, vous, les autres, nous, clames, clamez, clamons... ' ; elle est 'l'étoile de la terre', accordée au 'couple parfait' des 'enfants de la terre'. 'Passante' en perpétuelle métamorphose, elle traverse le poème sans jamais s'y fixer, car, comme le dit très exactement Desnos: 'Ton être se dissout dans sa propre légende'.

ActuaLitté

Non classé

Contrée ; calixto

Quand il écrit les poèmes de Contrée, en 1942-1943, Robert Desnos tente 'd'arriver à une "poétique fine" comme les mathématiciens sont arrivés à des "calculs fins" indispensables en relativité ou en mécanique ondulatoire'. Le modèle mathématique le retient d'ailleurs par son exigence du détail exact. En somme, le poème dans sa clôture peut devenir une mécanique de précision dont les pièces sont ajustées minutieusement pour assurer le fonctionnement de l'ensemble. Le flux verbal que tentait de saisir dans sa continuité l'écriture automatique a fait place à l'assemblage de groupes de vers en attente de trouver leur juste contexte. La forme poétique – sonnet, ballade, ode – est l'horizon d'attente où des fragments surgis indépendamment viennent s'assembler – et révéler leur intime proximité. Quant à Calixto, achevé en septembre 1943, il partage avec Contrée le recours aux formes closes du sonnet et, avec Le Bain avec Andromède, la volonté de donner au recueil une structure d'ensemble qui fasse sens. Toutefois la mise en œuvre d'une architecture allégorique est appuyée dans Le Bain avec Andromède: Calixto procède de façon plus nuancée, renonçant à toute coupure entre ses différents moments pour privilégier le flux général sur l'autonomie des parties qui ne sont annoncées par aucun titre. D'où, à la lecture du recueil, le sentiment d'un tressage des textes plus que d'une succession nettement ponctuée. Mais qu'évoque en fait ce titre de Calixto? Vocable reflet, né du baiser de multiples sources, synonyme de liberté, d'amour et de poésie, image de tout lecteur qui vient s'y mirer, image de Desnos lui-même. 'Nymphe prétexte', elle rassemble en son cri la clameur de tous: 'Tu, vous, les autres, nous, clames, clamez, clamons... ' ; elle est 'l'étoile de la terre', accordée au 'couple parfait' des 'enfants de la terre'. 'Passante' en perpétuelle métamorphose, elle traverse le poème sans jamais s'y fixer, car, comme le dit très exactement Desnos: 'Ton être se dissout dans sa propre légende'.

ActuaLitté

Non classé

Contrée ; calixto

Quand il écrit les poèmes de Contrée, en 1942-1943, Robert Desnos tente 'd'arriver à une "poétique fine" comme les mathématiciens sont arrivés à des "calculs fins" indispensables en relativité ou en mécanique ondulatoire'. Le modèle mathématique le retient d'ailleurs par son exigence du détail exact. En somme, le poème dans sa clôture peut devenir une mécanique de précision dont les pièces sont ajustées minutieusement pour assurer le fonctionnement de l'ensemble. Le flux verbal que tentait de saisir dans sa continuité l'écriture automatique a fait place à l'assemblage de groupes de vers en attente de trouver leur juste contexte. La forme poétique – sonnet, ballade, ode – est l'horizon d'attente où des fragments surgis indépendamment viennent s'assembler – et révéler leur intime proximité. Quant à Calixto, achevé en septembre 1943, il partage avec Contrée le recours aux formes closes du sonnet et, avec Le Bain avec Andromède, la volonté de donner au recueil une structure d'ensemble qui fasse sens. Toutefois la mise en œuvre d'une architecture allégorique est appuyée dans Le Bain avec Andromède: Calixto procède de façon plus nuancée, renonçant à toute coupure entre ses différents moments pour privilégier le flux général sur l'autonomie des parties qui ne sont annoncées par aucun titre. D'où, à la lecture du recueil, le sentiment d'un tressage des textes plus que d'une succession nettement ponctuée. Mais qu'évoque en fait ce titre de Calixto? Vocable reflet, né du baiser de multiples sources, synonyme de liberté, d'amour et de poésie, image de tout lecteur qui vient s'y mirer, image de Desnos lui-même. 'Nymphe prétexte', elle rassemble en son cri la clameur de tous: 'Tu, vous, les autres, nous, clames, clamez, clamons... ' ; elle est 'l'étoile de la terre', accordée au 'couple parfait' des 'enfants de la terre'. 'Passante' en perpétuelle métamorphose, elle traverse le poème sans jamais s'y fixer, car, comme le dit très exactement Desnos: 'Ton être se dissout dans sa propre légende'.

ActuaLitté

lettres et linguistique critiques et essais

Sur les traces de la vérité ; discours, lettres, entretiens, articles

La relation du grand écrivain autrichien Thomas Bernhard avec les médias et le grand public était souvent placée sous le signe de la méfiance, voire du scandale. Les témoignages écrits de ce rapport complexe constituent par conséquent une mine inépuisable pour l’amateur de l’œuvre bernhardienne, en éclairant non seulement l’homme et son parcours mais aussi son travail d’écrivain. Le présent recueil rassemble un grand nombre de textes – plus d’une cinquantaine d’articles, une quinzaine d’entretiens, des lettres et des discours – qui permettent au lecteur d’affiner sa connaissance de l’univers de Bernhard, ses préoccupations et ses ambitions. Sous sa plume, le monde devient une pièce de théâtre absurde ou un roman d’aventures, un univers peuplé de dilettantes malfaisants et bornés. Quel que soit le thème abordé – la mort, l’Autriche, le théâtre, la poésie – son analyse et son ironie mordante font mouche.

10/2013

ActuaLitté

poésie

L'homme troué

L'homme Troué. Alain Gheerbrant est né en 1920. Tour à tour éditeur, explorateur, ethnologue, cinéaste, essayiste et mémorialiste, cet homme qui a eu mille vies n'avoue qu'une vraie fidélité : celle qu'il voue encore à la poésie. Depuis son premier recueil, L'Homme ouvert, paru en 1945, jusqu'au dernier texte de la présente anthologie, écrit voici peu, toute sa vie a été une expression poétique. Oscillant entre l'étoile bleue de Hans Arp et le soleil noir d'Antonin Artaud, que tous deux il a publiés après guerre aux éditions K, il n'a cessé d'emprunter des chemins de traverse. Ses nombreux livres en attestent : Orénoque Amazone, paru en 1952, et le Dictionnaire des Symboles, dont la première édition date de 1969, sont parmi les plus célèbres. Le présent recueil est à vrai dire comme la face cachée, ludique et poétique, de La Transversale, ses mémoires publiés en 1995. C'est bien le malicieux pied de nez d'un fugueur, qui toujours a résisté à la tentation de se construire son propre piédestal, que de cacher derrière les poèmes qui ont jalonné sa vie la richesse de son itinéraire.

01/2010

Articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté