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romans et fiction romanesque

Le silence des esprits

Terrorisé par un contrôle de police sur les quais de la gare de Lyon, Clovis Nzila vient de sauter dans un train de banlieue. Sans-papiers, clandestin, il s'assied au hasard d'un wagon surchauffé et tente de maîtriser sa peur. Face à lui, une femme l'observe, accepte en retour ses regards indiscrets, ne semble pas effrayée par sa triste apparence. Attentive, elle engage la conversation, perçoit le désespoir de ce jeune Africain... Ensemble, ils vont plonger sans retenue dans un mirage, convaincus de renaître des cendres du passé.
Après Le Coeur des enfants léopards, un premier roman très remarqué (prix Senghor de la création littéraire ; prix des Cinq Continents de la francophonie), Wilfried N'Sondé nous livre ici le récit d'une rencontre sur le mode d'une ballade sombre et lumineuse.

03/2010

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Littérature

Bénie soit Sixtine

Rentrée littéraire 2020. Sixtine, jeune femme très pieuse, rencontre Pierre-Louis, en qui elle voit un époux idéal, partageant les mêmes valeurs qu'elle. Très vite, ils se marient dans le rite catholique traditionnel et emménagent à Nantes. Mais leur nuit de noces s'est révélée un calvaire, et l'arrivée prochaine d'un héritier, qui devrait être une bénédiction, s'annonce pour elle comme un chemin de croix. Jusqu'à ce qu'un événement tragique la pousse à ouvrir les yeux et à entrevoir une autre vérité. Bénie soit Sixtine est avant tout l'histoire d'un éveil et d'une émancipation. Entre thriller psychologique et récit d'initiation, ce premier roman décrit l'emprise exercée par une famille d'extrémistes sur une jeune femme vulnérable et la toxicité d'un milieu pétri de convictions rétrogrades. Un magnifique plaidoyer pour la tolérance et la liberté, qui dénonce avec force le dévoiement de la religion par les fondamentalistes.

08/2020

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Littérature

Travelling

«  Cent jours autour du monde, en 2018, cela relève presque de l’ordinaire (...) ; chacun ressent qu’on tourne autour de la terre comme aussi bien on prendrait une ligne de tram d’un bout à l’autre, en regardant le ciel défiler au-dessus des nuages. À ceci près que nous, Christian et moi, nous ne prenons pas l’avion. C’est même la seule règle établie, celle qui justifie qu’on mette tout ce temps pour seulement faire une boucle : en cargo, en train, en voiture, à cheval s’il le faut, mais pas en avion quelque chose comme le voyage de Philéas Fogg en un peu plus long, volontairement plus long même, à l’opposé du pari qu’il fit quant à lui de la vitesse et de la performance. Et non pas parce qu’on se soutiendrait de l’idée absolument inverse d’une lenteur sans limites, mais enfin, il est vrai, en bons romantiques attardés, qu’à la performance on opposera volontiers la promenade, à la vitesse la flânerie, enfin, en bons bouddhistes zen, à l’œuvre accomplie le trajet qui y mène. » L’un, Christian Garcin, est un grand voyageur, dont l’œuvre se nourrit de ses pérégrinations ; l’autre, Tanguy Viel, un sédentaire qui croyait avoir signé la pétition de Beckett, «  on est cons, mais pas au point de voyager pour le plaisir  ». Ensemble, ils se sont lancé un défi : parcourir le monde, de l’Amérique à la Sibérie en passant par le Japon et la Chine, sans jamais prendre l’avion. Récit né de ce périple, enrichi d’inventaires facétieux et de « lettres à un ami » relatant des rencontres insolites, Travelling est surtout une méditation littéraire inoubliable sur le voyage, sur notre rapport à l’espace et au temps, sur la confrontation entre le réel et ce qu’on imagine. Réaliser un tour du monde sans jamais prendre l'avion ? Tel est l'étrange défi que se sont lancés Christian Garcin et Tanguy Viel. Par bateau, train, voiture, car, ou simplement à pied, sans jamais quitter l'hémisphère nord, les deux compères, amateurs de flâneries et de promenades, parcourent des milliers de kilomètres au milieu de plaines verdoyantes, d'immenses océans ou de steppes méconnues. Ils nous en livrent ici un récit émaillé de rencontres humaines et de profondes réflexions. Une ode aux voyages et à la lenteur. Retrouvez ce livre dans les nouveautés poche de la collection Aventure chez Points.

03/2019

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Polars & thrillers

Les Fils de la poussière

Paru en 1997, Les Fils de la poussière , premier roman d'Arnaldur Indridason, a ouvert la voie au polar islandais en permettant à ce genre littéraire d'accéder enfin à la reconnaissance et d'acquérir ses lettres de noblesse en Islande. Le récit s'ouvre sur le suicide de Daniel, quadragénaire interné dans un hôpital psychiatrique de Reykjavík. Au mêm e moment, un vieil enseignant, qui a eu Daniel comme élève dans les années 60, meurt dans un incendie. Le frère de Daniel essaie de découvrir ce qui liait ces deux hommes et comprend graduellement que, dans les années 60, certains enfants ont servi de coba yes dans le cadre d'essais pharmaceutiques et génétiques qui ont déraillé... L'enquête est menée parallèlement par le frère de Daniel et par une équipe de policiers parmi lesquels apparaît un certain Erlendur, accompagné du jeune Sigurdur Oli et d'Elinborg. Dès ce premier roman, on trouve tous les éléments qui vont faire le succès international qu'on connaît. Au moment où il écrit ce roman, après des études d'histoire, Arnaldur Indridason est journaliste chargé de la rubrique cinéma dans le principal journal de Reykjavík. Il est le fils d'un écrivain reconnu, ce qui est aussi un défi. (Traducteur Éric Boury)

10/2018

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Non classé

Tu m'avais dit Ouessant

À l’hiver 2015, Gwenaëlle part trois mois dans le sémaphore de l’île d’Ouessant. C’est pendant, et à la suite de ce séjour, qu’elle écrit ce récit. Là, sous le grand phare du Créac’h, se racontent un voyage immobile et une expérience d’immersion au contact des éléments et des îliens. Elle explore les lieux et rencontre les habitants, les derniers marins de commerce, les guetteurs-sémaphoriques et gardiens de phares, et les femmes, gardiennes des lieux, qui occupent une place prépondérante sur cette île du Ponant. On découvre cet espace à part, territoire de l’extrême entretenant un rapport particulier à la noirceur et à la mort. Face à la mer et sous les faisceaux du grand phare, l’auteure vit cette expérience comme une renaissance dans le passage et l’exil que représente l’écriture. Gwenaëlle Abolivier est journaliste et auteure. Elle est une voix de France Inter. Elle présente pendant plus de vingt ans des émissions de grands reportages où elle raconte ses voyages à travers le monde. Depuis plusieurs années, elle s’est tournée vers l’écriture littéraire tout en continuant d’intervenir sur les ondes (Radio France et la RTS) et dans différentes revues comme ArMen .

10/2019

Articles

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