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Biographies et autobiographies contemporaines

Journal intime

" On vient de me faire une offre d'un million de dollars pour la publication d'un seul mois de ce journal ", écrit avec étonnement Richard Burton en 1968. L'acteur est alors un des monstres sacrés du 7e art et forme un couple mythique et scandaleux avec Elizabeth Taylor. Cette relation passionnée, leur train de vie babylonien, leur beauté, leurs excès et leurs succès : le journal intime de Burton nous y plonge " caméra à l'épaule ", comme si nous y étions. Mais il révèle aussi un homme insoupçonné, infiniment plus complexe que le commun des acteurs hollywoodiens. Sceptique et distant à l'égard du cinéma, il se montre en revanche fou de théâtre et de littérature. Doté d'un sens de l'humour irrésistible et d'une grande faculté d'observation, Richard Burton possédait les qualités rares et indispensables du diariste - pour notre plus grand bonheur. Sélectionné dans la liste des 30 livres pour un “avent” goût de Noël

10/2020

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Sciences de la vie et de la terre, botanique, ecologie

L’Humanité disparaîtra, bon débarras !

Cet essai philosophique et d'humour noir, drôle et pessimiste, provocant et désespéré ne nous parle pas de fin du monde mais de l'extinction d'une espèce bête et méchante - la nôtre... L'homme se croit tout, mais il n'est rien. Il a en lui "quelque chose d'un peu nazi". Il prolifère et détruit les conditions mêmes de son existence sur la Terre, tout en rêvant qu'il se prépare un brillant avenir. Collapsus de la biodiversité, mitage de la couche d'ozone, climat en délire, empoisonnement de l'air, de la terre et de l'eau, nouveaux virus, guerre nucléaire : l'Homo sapiens disparaîtra... L'épisode sera tragique et comique à la fois. "J'ai cru en l'humanité, écrit Yves Paccalet : je n'y crois plus..." Sept ans après la première publication de ce pamphlet qui fut un best-seller, l'auteur ajoute quelques pelletées de terre sur notre cercueil annoncé. Cette "Nouvelle édition revue et aggravée" s'imposait. Toujours plus impitoyable. Toujours plus hilarante...

03/2013

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Une vieille histoire ; nouvelle version

"Sous le titre, ces mots : "nouvelle version". Que veulent-ils donc dire? "Nouvelle" renvoie, de toute évidence, à une autre version, "originale". Mais quel écart veut-on ainsi marquer? Le "nouveau" livre efface-t-il le "premier", qui n'en serait dès lors qu'une partie, ou une tentative manquée, incomplète ? Si l'écriture d'un livre est une expérience, la publication y met un terme, définitif.
Or, pour une fois – la parution, en 2011, d'un récit en deux chapitres sous le titre Une vieille histoire –, cela n'a pas été le cas. Pourquoi, je ne sais pas ; toujours est-il qu'un jour j'ai constaté que le texte, comme un revenant, continuait mystérieusement à produire. Il a donc fallu recommencer à écrire, comme s'il n'y avait pas eu de livre. Curieuse expérience. Plutôt qu'une continuité, un changement de plan. Demeure le dispositif : à chaque chapitre, sept maintenant, un narrateur sort d'une piscine, se change, et se met à courir dans un couloir gris. Il découvre des portes, qui s'ouvrent sur des territoires (la maison, la chambre d'hôtel, le studio, un espace plus large, une ville ou une zone sauvage), lieux où se jouent et se rejouent, à l'infini, les rapports humains les plus essentiels (la famille, le couple, la solitude, le groupe, la guerre).
Ces territoires parcourus, ces rapports épuisés, la course s'achève : dans la piscine, cela va de soi. Puis, tout recommence. Pareil, mais pas tout à fait. Or sept, ce n'est pas juste deux plus cinq. La trame, qui tisse entre eux la chaîne des territoires et des rapports humains, se densifie, se ramifie.

03/2018

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L'Amour En Plus

L’amour maternel est-il un instinct qui procéderait d’une « nature féminine » ou bien relève-t-il largement d’un comportement social, variable selon les individus, les époques et les mœurs ? Tel est l’enjeu du débat qu’étudie ici Élisabeth Badinter, au fil d’une enquête historique très précise : à observer l’évolution du comportement maternel depuis quatre siècles, elle constate que l’intérêt et le dévouement pour l’enfant se manifestent – ou ne se manifestent pas. La tendresse existe – ou n’existe pas. Aussi choquant que cela puisse paraître, le sentiment maternel est un sentiment humain, incertain et fragile. Ce dévoilement d’une contingence de l’amour maternel suscita des réactions passionnées lors de la première publication du livre, en 1980 : les uns y virent une aberration, remettant scandaleusement en question le concept de nature ; les autres y trouvèrent une véritable libération, l’occasion d’une meilleure compréhension de la maternité et d’une reconnaissance de la multiplicité des expériences féminines. Trente ans après, L’Amour en plus est toujours un livre nécessaire et dérangeant, tant il est vrai que nous avons changé de vocabulaire, mais pas d’illusions.

02/2010

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science fiction / fantastique grand format

Memoires Du Grand Automne - 1 - Le Deni Du Maitre-Seve

Dans l'Arbre-Mère d'Alkü, c'est l'effervescence. La saison des naissances est sur le point de commencer, et cette cueillette s'annonce exceptionnelle : dans son bourgeon, l'un des bébés à naître semble disposer d'un pouvoir hors du commun ! Le Maître-sève Nikodemus Saule ne le sait pas encore, mais cet évènement va marquer le début du Grand Automne... -- Avec cette réflexion sur le cycle de la vie, et un univers de fantasy poétique et mature, Stéphane Arnier signe là un premier roman éloigné des ambiances guerrières propres au genre. Il a remporté pour ce livre le Premier Prix du concours " Osez la publication ! " organisé par Librinova et DraftQuest en Juillet 2015.

09/2015

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Marie Curie prend un amant

Le 4 novembre 1911, un journal à grand tirage annonce une nouvelle extravagante : Marie Curie a un amant. La presse et l'opinion s'enflamment. Procès, duels, publication de lettres volées, l'ouragan médiatique est énorme. Marie manque d'y laisser la vie. C'est vrai, elle a une liaison. Veuve depuis cinq ans de Pierre Curie - le chercheur avec qui elle avait découvert le radium et reçu son premier prix Nobel -, elle s'est éprise d'un homme marié, Paul Langevin, ami d'Einstein, et lui aussi savant d'exception. Mais surtout elle dérange. Icône de la science mondiale, elle s'apprête à recevoir un second Nobel. Veuve, génie et amoureuse, c'en est trop. Comme le capitaine Dreyfus vingt ans plus tôt, on l'abrutit de calomnies. On va jusqu'à lapider sa maison. Au plus fort de la tourmente, elle reste fidèle à ses deux passions : Paul, l'amant, et Pierre, son mari tragiquement disparu. Quel secret les unissait ? Pour le comprendre, Irène Frain a interrogé des archives négligées, des photos méconnues, des lieux inexplorés. Et ressuscité, par-delà le thriller médiatique d'une modernité souvent glaçante, une femme-courage prête à tout risquer pour ceux qu'elle aime.

10/2015

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