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prix public Genève

Extraits

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Littérature

La soustraction des possibles

À Genève, en 1989, Svetlana, une ambitieuse cadre bancaire, rencontre Aldo, un prof de tennis vaguement gigolo. Ils s’aiment mais veulent plus, plus d’argent, plus de pouvoir, plus de reconnaissance. Alors qu’ils préparent minutieusement le casse qui devrait changer leur vie, ils n’imaginent pas être les marionnettes de plus gros, plus malins, plus féroces qu’eux. On ne joue pas impunément avec l’argent des puissants. Et pour les requins de la finance internationale, l’amour n’est pas une valeur refuge. Aldo et Svetlana n’avaient aucune chance. Joseph Incardona signe ici son livre le plus ambitieux. Vaste comédie humaine tout à la fois roman noir et grand roman d’amour. Une prouesse. Joseph Incardona : 50 ans, Suisse d’origine italienne, auteur d'une douzaine romans, scénariste de BD & de films, vient de réaliser son premier long-métrage. Ses derniers livres, « Derrière les panneaux, il y a des hommes » (finitude 2015), Grand Prix de littérature policière, et « Chaleur » (finitude 2017) ont connu un beau succès, tant critique que public.

01/2020

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libéralisme ( philosophie)

L'Empire Du Moindre Mal ; Essai Sur La Civilisation Liberale

Il est d'usage, aujourd'hui, de distinguer un bon libéralisme politique et culturel - qui se situerait " à gauche " - d'un mauvais libéralisme économique, qui se situerait " à droite ". En reconstituant la genèse complexe de cette tradition philosophique, Jean-Claude Michéa montre qu'en réalité nous avons essentiellement affaire à deux versions parallèles et complémentaires du même projet historique. Celui de sortir des terribles guerres civiles idéologiques des XVIe-XVIIe siècles, tout en évitant simultanément la solution absolutiste proposée par Hobbes. Ce projet pacificateur a évidemment un prix: il faudra désormais renoncer à toute définition philosophique de la " vie bonne " et se résigner à l'idée que la politique est simplement l'art négatif de définir " la moins mauvaise société possible ". C'est cette volonté d'exclure méthodiquement de l'espace public toute référence à l'idée de morale (ou de décence) commune - supposée conduire à un " ordre moral " totalitaire ou au retour des guerres de religion - qui fonde en dernière instance l'unité du projet libéral, par-delà la diversité de ses formes, de gauche comme de droite. Tel est le principe de cet " empire du moindre mal ", dans lequel nous sommes tenus de vivre.

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libéralisme ( philosophie)

L'Empire Du Moindre Mal ; Essai Sur La Civilisation Liberale

Il est d'usage, aujourd'hui, de distinguer un bon libéralisme politique et culturel - qui se situerait " à gauche " - d'un mauvais libéralisme économique, qui se situerait " à droite ". En reconstituant la genèse complexe de cette tradition philosophique, Jean-Claude Michéa montre qu'en réalité nous avons essentiellement affaire à deux versions parallèles et complémentaires du même projet historique. Celui de sortir des terribles guerres civiles idéologiques des XVIe-XVIIe siècles, tout en évitant simultanément la solution absolutiste proposée par Hobbes. Ce projet pacificateur a évidemment un prix: il faudra désormais renoncer à toute définition philosophique de la " vie bonne " et se résigner à l'idée que la politique est simplement l'art négatif de définir " la moins mauvaise société possible ". C'est cette volonté d'exclure méthodiquement de l'espace public toute référence à l'idée de morale (ou de décence) commune - supposée conduire à un " ordre moral " totalitaire ou au retour des guerres de religion - qui fonde en dernière instance l'unité du projet libéral, par-delà la diversité de ses formes, de gauche comme de droite. Tel est le principe de cet " empire du moindre mal ", dans lequel nous sommes tenus de vivre.

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litteratures europeennes rares

Sauvegarde ; journal 2001-2003

Après la publication de son remarquable Journal de galère (1961-1991), Sauvegarde couvre les années 2001 à 2003 et revient sur un moment crucial, un des plus grands bouleversements de la vie d’Imre Kertész: sa distinction par le prix Nobel de littérature en 2002. Il y aborde la genèse de son roman Liquidation, le travail littéraire quotidien, l’importance de la musique dans son existence, sa difficulté à concilier vie conjugale et vie d’écrivain, sa maladie de Parkinson, son rapport à la Hongrie nouvelle et à Israël et son départ pour Berlin. Mais avant tout, il ne cesse de se pencher sur ce qui le préoccupe et lui importe le plus: la littérature. Un témoignage d’une sincérité radicale et d’une sombre lumière.

09/2012

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