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prix littéraire novembre

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Littérature

Après le monde

Novembre 2022. Un cyclone d’ampleur inédite ravage la côte ouest des États-Unis. Incapables de rembourser les dégâts, les compagnies d’assurance font faillite ; à leur suite, le système financier américain s’effondre, entraînant dans sa chute le système mondial. Plus d’argent disponible, plus de sources d’énergie, des catastrophes climatiques en chaîne, plus de communications... En quelques mois, le monde entier tel que nous le connaissons est englouti.Antoinette Rychner s’est inspirée des théories de la « collapsologie » pour bâtir ce roman. S’y déroulent en alternance les aventures de quatre personnages qui tentent de survivre dans une société condamnée à réinventer ses propres logiques, parfois au prix de la barbarie ; et une « épopée » chantée par deux femmes, le soir à la veillée.Ce récit des origines raconte l’avant et l’après-catastrophe, soulevant concrètement des interrogations politiques, humaines et sociales : l’humanisme est-il l’apanage des sociétés qui vont bien ? Ou est-il possible d’inventer, au cœur même du désastre, de nouvelles façons de vivre ensemble et d’habiter le monde ?Un roman visionnaire et inspirant, alors que les questions environnementales sont devenues incontournables.Antoinette Rychner est née en Suisse en 1979. Après des études à l’Institut Littéraire Suisse, elle se consacre à l’écriture dramatique et romanesque. En 2013, elle a obtenu le prix SACD de la dramaturgie de langue française pour Intimité Data Storage (Les Solitaires Intempestifs). Après cinq pièces de théâtre, un recueil de nouvelles et un roman épistolaire, elle a publié en 2015 son premier roman, Le Prix, dans la collection Qui Vive. Il a obtenu le prix Michel-Dentan et le prix suisse de littérature 2016, les deux plus importantes récompenses littéraires de Suisse romande. Après le monde est son deuxième roman paru chez Qui Vive-Buchet/Chastel.

01/2020

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litterature hispano-portugaise

Sa seigneurie

Sa Seigneurerie – Jaume Cabré

1799, novembre et décembre. Il n’arrête pas de pleuvoir sur Barcelone, la ville en semble paralysée. Mais la vie superficielle de l’aristocratie bourbonienne poursuit son cours. Son unique souci: fêter le changement de siècle sur le plan religieux et sur le plan civil. Te Deum à la cathédrale, réceptions dans les salons luxueux… L’assassinat d’une cantatrice française émeut le bon peuple et la bonne société. On arrête un suspect, on en fait le coupable. D’autant plus coupable qu’on trouve en sa possession un document qui peut entraîner la chute de « Sa Seigneurie », la plus haute autorité judiciaire de la Catalogne: don Rafel Masso, régent de l’Audience Royale. Au « je ne l’ai pas tuée » d’un accusé auquel on ne donne pas les moyens de se défendre fait écho le « je ne voulais pas le faire » du régent qui, lui, a bel et bien étranglé sa maîtresse et couvert d’or son jardinier pour qu’il cache le cadavre. Peu de temps s’écoule entre la confession du jardinier et celle du régent, c’est-à-dire de la vengeance de l’humble à la déroute du puissant. Assez de temps cependant pour que nous devienne familière une ville qui se reconstitue une santé en dépit et aux dépens d’une aristocratie aussi veule qu’abjecte. Prix Méditerranée 2004« James Cabré brosse le portrait d'une société corrompue à son crépuscule. Somptueux comme un opéra puccinien ou un projet viscontien, Sa Seigneurie (qui a reçu le prix Méditerranée Etranger) bénéficie d'une traduction d'une saveur enthousiasmante. Enfin une grandeur non usurpée. » Philippe-Jean Catinchi, Le Monde« Retenez bien le nom de ce romancier catalan, car on en reparlera. Sa Seigneurie est son premier roman traduit – excellemment – en français. La qualité littéraire époustoufle: intrigue saisissante pleine de rebondissements, longues phrases proustiennes alternant avec des dialogues truffés d'arrière-pensées et des monologues intérieurs, maîtrise des mouvements temporels et des flash-back, art de différer les réponses, de donner comme Balzac vie à une centaine de personnages, de ressusciter comme Dumas l'atmosphère d'une époque abolie: Barcelone entre 1795 et 1800, assez proche de la France pour que des écrits satiriques révolutionnaires y fleurissent contre les Bourbons et Godoy, le favori de la reine Marie-Louise de Bourbon-Parme. Cabré connaît le nom de chaque rue, et de chaque cloche de chaque église. » Jean-Charles Gateau, Le Temps

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litterature russe

Potemkine Ou Le Troisieme Coeur

Il y avait à l'époque près de cinquante mille Russes qui vivaient à Paris (à la veille de la Première Guerre mondiale, ils étaient à peine plus de trente-six mille dans toute la France). Ils priaient dans des églises orthodoxes, envoyaient leurs enfants dans des écoles russes et discutaient de Dostoïevski au café de La Rotonde, sur les portes duquel un habitué caustique avait proposé un jour d’inscrire le slogan: 'Psychopathes de tous les pays, unissez-vous! ' Fiodor Zavalichine, aussi appelé Théo, fait partie de ces Russes installés en France pour fuir la révolution bolchevique et, comme beaucoup d’entre eux, il se rend lui aussi à une projection du chef-d’œuvre d’Eisenstein, Le Cuirassé Potemkine, en novembre 1926. En tant que militaire, il a pris part en 1905 à la répression de la mutinerie au sein de la flotte russe et, lorsqu’il découvre sur le grand écran la reconstitution impressionnante de ce massacre dans le port d’Odessa, il est soudainement convaincu d’avoir participé à un crime… Il se précipite au commissariat le plus proche pour faire des aveux, puis essaie de soigner ses remords et sa culpabilité dans un hôpital psychiatrique. C’est là qu’il apprend dans les journaux le récit d’un horrible fait divers: sept femmes sont retrouvées égorgées dans une fosse commune à Deauville. Il attribue sans hésitation ce massacre à son ancien compagnon d’armes et grand mutilé, Ivan Domani, pour qui il avait justement accepté de faire des photos érotiques de sept jeunes créatures. Débute alors pour Théo un long périple chaotique, entre violence et rédemption… Potemkine ou Le troisième cœur est un livre stupéfiant qui nous confirme plus que jamais que Iouri Bouïda, qui jouit d’un grand prestige dans son pays, occupe une place de choix dans la grande tradition littéraire russe.

01/2012

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litterature russe

Potemkine Ou Le Troisieme Coeur

Il y avait à l'époque près de cinquante mille Russes qui vivaient à Paris (à la veille de la Première Guerre mondiale, ils étaient à peine plus de trente-six mille dans toute la France). Ils priaient dans des églises orthodoxes, envoyaient leurs enfants dans des écoles russes et discutaient de Dostoïevski au café de La Rotonde, sur les portes duquel un habitué caustique avait proposé un jour d’inscrire le slogan: 'Psychopathes de tous les pays, unissez-vous! ' Fiodor Zavalichine, aussi appelé Théo, fait partie de ces Russes installés en France pour fuir la révolution bolchevique et, comme beaucoup d’entre eux, il se rend lui aussi à une projection du chef-d’œuvre d’Eisenstein, Le Cuirassé Potemkine, en novembre 1926. En tant que militaire, il a pris part en 1905 à la répression de la mutinerie au sein de la flotte russe et, lorsqu’il découvre sur le grand écran la reconstitution impressionnante de ce massacre dans le port d’Odessa, il est soudainement convaincu d’avoir participé à un crime… Il se précipite au commissariat le plus proche pour faire des aveux, puis essaie de soigner ses remords et sa culpabilité dans un hôpital psychiatrique. C’est là qu’il apprend dans les journaux le récit d’un horrible fait divers: sept femmes sont retrouvées égorgées dans une fosse commune à Deauville. Il attribue sans hésitation ce massacre à son ancien compagnon d’armes et grand mutilé, Ivan Domani, pour qui il avait justement accepté de faire des photos érotiques de sept jeunes créatures. Débute alors pour Théo un long périple chaotique, entre violence et rédemption… Potemkine ou Le troisième cœur est un livre stupéfiant qui nous confirme plus que jamais que Iouri Bouïda, qui jouit d’un grand prestige dans son pays, occupe une place de choix dans la grande tradition littéraire russe.

01/2012

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litterature russe

Potemkine Ou Le Troisieme Coeur

Il y avait à l'époque près de cinquante mille Russes qui vivaient à Paris (à la veille de la Première Guerre mondiale, ils étaient à peine plus de trente-six mille dans toute la France). Ils priaient dans des églises orthodoxes, envoyaient leurs enfants dans des écoles russes et discutaient de Dostoïevski au café de La Rotonde, sur les portes duquel un habitué caustique avait proposé un jour d'inscrire le slogan : 'Psychopathes de tous les pays, unissez-vous!' Fiodor Zavalichine, aussi appelé Théo, fait partie de ces Russes installés en France pour fuir la révolution bolchevique et, comme beaucoup d'entre eux, il se rend lui aussi à une projection du chef-d'œuvre d'Eisenstein, Le Cuirassé Potemkine, en novembre 1926. En tant que militaire, il a pris part en 1905 à la répression de la mutinerie au sein de la flotte russe et, lorsqu'il découvre sur le grand écran la reconstitution impressionnante de ce massacre dans le port d'Odessa, il est soudainement convaincu d'avoir participé à un crime... Il se précipite au commissariat le plus proche pour faire des aveux, puis essaie de soigner ses remords et sa culpabilité dans un hôpital psychiatrique. C'est là qu'il apprend dans les journaux le récit d'un horrible fait divers : sept femmes sont retrouvées égorgées dans une fosse commune à Deauville. Il attribue sans hésitation ce massacre à son ancien compagnon d'armes et grand mutilé, Ivan Domani, pour qui il avait justement accepté de faire des photos érotiques de sept jeunes créatures. Débute alors pour Théo un long périple chaotique, entre violence et rédemption...
Potemkine ou Le troisième coeur est un livre stupéfiant qui nous confirme plus que jamais que Iouri Bouïda, qui jouit d'un grand prestige dans son pays, occupe une place de choix dans la grande tradition littéraire russe.

01/2012

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