Recherche

prix littéraire france

Extraits

ActuaLitté

Littérature

Kukum

Prix littéraire France-Québec 2020 Au soir de sa vie, grand-mère (kukum, en langue innue) depuis longtemps déjà, Almanda Siméon se retourne sur son passé et nous livre son histoire, celle d'une orpheline québécoise qui tombe amoureuse d'un jeune Amérindien puis partage la vie des Innus de Pekuakami (l'immense lac Saint-Jean), apprenant l'existence nomade et brisant les barrières imposées aux femmes autochtones. Centré sur le destin singulier d'une femme éprise de liberté, ce roman relate, sur un ton intimiste, la fin du mode de vie traditionnel des peuples nomades du nord-est de l'Amérique et les conséquences, encore actuelles, de la sédentarisation forcée. Almanda Siméon est l'arrière-grand-mère de l'auteur, Michel Jean.

01/2020

ActuaLitté

Non classé

La femme murée

Elle s’appelait Jeanne Devidal (1908-2008), connue sous le surnom de « La folle de Saint-Lunaire ». En Bretagne, sa maison tarabiscotée, faite de bric et de broc, débordant sur la rue et abritant en son centre un tilleul, fut longtemps objet de scandale, verrue dans le paysage de la côte d’Émeraude. Aujourd’hui démolie, cette forteresse dérangeante aurait pourtant pu faire reconnaître Jeanne Devidal comme un Facteur Cheval au féminin.

Toujours sensible aux figures de femmes en marge, Fabienne Juhel rend hommage à ce personnage aux nombreuses zones d’ombre : employée aux PTT avant-guerre, résistante torturée par la Gestapo, plusieurs fois internée en psychiatrie.

Ce récit est construit à la façon Devidal, depuis les fondations jusqu’au mirador, dans une fantaisie inspirée. Voici donc un tombeau littéraire, pour une femme qui batailla toute sa vie entre folie et art brut.

Fabienne Juhel est l’auteur de huit romans, dont À L’angle du renard (Prix Ouest-France/Étonnants voyageurs), et La Chaise numéro 14. Elle vit près de Saint-Brieuc.

04/2018

ActuaLitté

Non classé

La ballade de l'enfant-gris

C'est l'histoire de Jo', jeune interne en pédiatrie à la personnalité fantasque, à qui tout sourit. C'est l'histoire de No', un petit garçon de sept ans attachant et joueur, qui est atteint d'un mal incurable et ne comprend pas pourquoi sa maman ne vient pas plus souvent le voir à l'hôpital. C'est l'histoire de Maria, une mère secrète, qui disparaît à l'autre bout du monde au lieu de rester au chevet de son fils.
Un matin, dans la chambre de l'enfant, survient un drame qui lie à jamais le destin de ces trois êtres. Jo' devra tout quitter pour partir sur les traces de Maria et percer ses mystères. Inspiré par le choc ressenti lors de la disparition de l'un de ses jeunes patients, l'auteur livre une quête initiatique et poétique, semée de recoins obscurs qui s'illuminent. Un magnifique troisième roman, porté par des personnages profondément humains.

"Docteur et conteur [...], Baptiste Beaulieu sait raconter des histoires, faire rire et pleurer, conjuguant la trivialité et le merveilleux, la farce et le lyrisme." Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire Médecin généraliste de trente ans, Baptiste Beaulieu est l'auteur d'un premier livre best-seller, Alors voilà : les 1001 vies des Urgences (Fayard 2013 ; Livre de poche 2015), qui a reçu le prix France Culture "Lire dans le Noir" et a été traduit en quatorze langues.
Son roman Alors vous ne serez plus jamais triste (Fayard 2015 ; Livre de poche 2016) a reçu le Prix Méditerranée des lycéens 2016. Son blog Alors Voilà, pour réconcilier soignants et soignés, compte plus de six millions de visiteurs.

09/2016

ActuaLitté

Non classé

Elsa et Frank

On est en 1954, en Australie, peu après une terrible (et malheureusement très réelle) épidémie de poliomyélite qui a fait des ravages dans le pays. Le vaccin n’existera que peu après. Ils sont trois très jeunes adolescents, durement frappés par la maladie, Frank, Elsa et Sullivan qui tentent de revivre, après avoir été durement touchés, dans une maison de convalescence, « The Golden Age ». Sullivan est poète : inerte dans un poumon d’acier , il compose des poèmes qu’il dicte à Frank. Frank est doublement un survivant car juif d’Europe Centrale, il n’a échappé à la mort que par miracle pendant la guerre, de même que ses parents. Il va tomber amoureux d’Elsa, si jeune, si jolie, si fragile. Tous deux se rapprocheront encore plus quand meurt Sullivan. Mais si les adultes autour d’eux, médecins, rééducateurs, infirmières, parents, amis, sont bienveillants et veulent les aider, il y a une limite à ne pas franchir. Qui va l’être quand on les retrouve dans le même lit, celui d’Elsa, et nus. Évidemment, c’est le scandale assuré. On les sépare, on les renvoie chacun dans sa famille. Ils se reverront – mais le temps, la vie les entraîneront loin l’un de l’autre. Frank, qui n’a jamais oublié Sullivan et ses poèmes si beaux, deviendra poète à son tour... et célèbre. Un jour il ouvrira sa porte à un jeune journaliste venu l’interviewer qui lui demandera : que s’est-il passé autrefois entre ma mère et vous ? Ce court roman – environ 220 pages – a eu un énorme succès en Australie, où il a été couronné par tous les prix littéraires imaginables. On l’a comparé, bien sûr, à Nos étoiles contraires
traduit de l'anglais par Alice Seelow

05/2017

ActuaLitté

litterature hispano-portugaise

Sa seigneurie

Sa Seigneurerie – Jaume Cabré

1799, novembre et décembre. Il n’arrête pas de pleuvoir sur Barcelone, la ville en semble paralysée. Mais la vie superficielle de l’aristocratie bourbonienne poursuit son cours. Son unique souci: fêter le changement de siècle sur le plan religieux et sur le plan civil. Te Deum à la cathédrale, réceptions dans les salons luxueux… L’assassinat d’une cantatrice française émeut le bon peuple et la bonne société. On arrête un suspect, on en fait le coupable. D’autant plus coupable qu’on trouve en sa possession un document qui peut entraîner la chute de « Sa Seigneurie », la plus haute autorité judiciaire de la Catalogne: don Rafel Masso, régent de l’Audience Royale. Au « je ne l’ai pas tuée » d’un accusé auquel on ne donne pas les moyens de se défendre fait écho le « je ne voulais pas le faire » du régent qui, lui, a bel et bien étranglé sa maîtresse et couvert d’or son jardinier pour qu’il cache le cadavre. Peu de temps s’écoule entre la confession du jardinier et celle du régent, c’est-à-dire de la vengeance de l’humble à la déroute du puissant. Assez de temps cependant pour que nous devienne familière une ville qui se reconstitue une santé en dépit et aux dépens d’une aristocratie aussi veule qu’abjecte. Prix Méditerranée 2004« James Cabré brosse le portrait d'une société corrompue à son crépuscule. Somptueux comme un opéra puccinien ou un projet viscontien, Sa Seigneurie (qui a reçu le prix Méditerranée Etranger) bénéficie d'une traduction d'une saveur enthousiasmante. Enfin une grandeur non usurpée. » Philippe-Jean Catinchi, Le Monde« Retenez bien le nom de ce romancier catalan, car on en reparlera. Sa Seigneurie est son premier roman traduit – excellemment – en français. La qualité littéraire époustoufle: intrigue saisissante pleine de rebondissements, longues phrases proustiennes alternant avec des dialogues truffés d'arrière-pensées et des monologues intérieurs, maîtrise des mouvements temporels et des flash-back, art de différer les réponses, de donner comme Balzac vie à une centaine de personnages, de ressusciter comme Dumas l'atmosphère d'une époque abolie: Barcelone entre 1795 et 1800, assez proche de la France pour que des écrits satiriques révolutionnaires y fleurissent contre les Bourbons et Godoy, le favori de la reine Marie-Louise de Bourbon-Parme. Cabré connaît le nom de chaque rue, et de chaque cloche de chaque église. » Jean-Charles Gateau, Le Temps

ActuaLitté

autobiographies contemporaines anthologies/dico

Et dans l'éternité je ne m'ennuierai pas

Livre de souvenirs, traversée du siècle, promenade dans l'Antiquité... Réflexions profondes et anecdotes savoureuses émaillent ce livre inclassable, à l'image de son auteur. De l'évocation de son enfance dans la petite bourgeoisie provençale au Collège de France, de ses amitiés de jeunesse qui lui font rencontrer les plus grands intellectuels du XX e siècle (Michel Foucault, Raymond Aron, René Char, Gérard Genette, notamment) à sa retraite de villageois solitaire, de ses amours passionnées à son goût pour la poésie , des drames personnels à son indifférence à l'opinion d'autrui, de son scepticisme radical à son avidité de culture, Paul Veyne se raconte.
Cet essai autobiographique est d'une qualité littéraire rare. Dans une langue exceptionnelle, d'un classicisme et d'une pureté remarquables, le dernier des grands intellectuels de notre époque raconte, à sa façon et avec une sincérité peu commune, " le quotidien et l'intéressant ".
Prix Femina 2014

Articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté