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Superstars

"Il y a un an, une nuit de janvier, je me suis pris une grande baffe dans la gueule par un videur du Rex. Je me suis retrouvée sur le trottoir, en robe et sans manteau avec du sang plein les mains. L'Entracte, cette boîte pour filles un peu plus loin sur le boulevard, était le dernier endroit au monde où j'aurais voulu me rabattre. Mais j'étais suffisamment défoncée pour en faire abstraction, suffisamment donc, pour dissuader n'importe quelle éventuelle connasse de s'approcher. Juste avant, je sortais des toilettes du Rex où je venais de m'envoyer de l'héro pour la première fois depuis longtemps, aussi je flottais déjà agréablement en longeant le couloir vers la salle. Je regardais par terre en marchant, un élastique ente les dents pour rassembler mes cheveux, quand je suis tombée nez à nez avec Alex…"

Couverture: © Orion Dahlmann
© Flammarion, 2000

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poésie

Épopées

«j'ai pris un bain j'ai taillé ma tignasse j'ai coupé ma barbe avec un rasoir j'ai regardé dans la glace ma face et vu qu'elle n'était pas belle à voir alors quittant le carré du miroir j'ai levé le regard vers les nuages et qu'ai-je vu dans cette lente nage de vapeurs finement illuminées? nothing nothing sauf qu'en moi le langage continuait sa démarche obstinée» William Cliff.

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litterature nordique

La vie au ralenti

Mathea Martinsen, une veuve âgée de « presque cent ans", vit seule dans un petit appartement à Haugerud, une banlieue calme d’Oslo. Depuis le décès de son mari, Epsilon, elle sent l’approche de sa propre mort, et sa pente la vouerait facilement à l’effacement, au repli ou à la transparence, mais elle décide de surmonter sa phobie sociale afin de laisser quelques traces dans ce monde. Ses efforts de socialisation sont héroïques, drôles, et souvent ratés. Sa meilleure compagnie demeure en fin de compte les fantômes qui l’habitent, en particulier celle d’Epsilon, avec qui elle maintient un dialogue presque permanent, pour une belle histoire d’amour qui ne s’éteint pas. Un roman écrit à la première personne, où souvenirs et impressions se confondent dans un présent décloisonné et hanté par le passé, pour offrir le récit drôle et poignant de la vieillesse approchant de son terme. Kjersti Annesdatter Skomsvold est née en 1979 à Lutvann (Oslo). Jo fortere jeg går, jo mindre er jeg, publié en 2009 aux éditions Oktober, est son premier roman. Il a reçu le Prix Débutant Tarjei Vesaas en 2009, et s’est vu traduire dans une dizaine de langues. Traduit du norvégien par Jean-Baptiste Coursaud

01/2014

Articles

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