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prix Nobel littérature

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La vie libre ; discours de Suède

« Je ne puis vivre personnellement sans mon art. Mais je n’ai jamais placé cet art au-dessus de tout. S’il m’est nécessaire au contraire, c’est qu’il ne se sépare de personne et me permet de vivre, tel que je suis, au niveau de tous. L’art n’est pas à mes yeux une réjouissance solitaire. Il est un moyen d’émouvoir le plus grand nombre d’hommes en leur offrant une image privilégiée des souffrances et des joies communes. »

En 1957, Albert Camus reçoit le prix Nobel de littérature. Il prononce à Oslo un discours personnel, puissant, engagé, qui marque les esprits. Il y évoque notamment l'idée qu'il se fait de la littérature et du rôle de l'écrivain. Il revient sur le mythe de l'écrivain solitaire (" L'art n'est pas à mes yeux une réjouissance solitaire. Il est un moyen d'émouvoir le plus grand nombre d'hommes en leur offrant une image privilégiée des souffrances et des joies communes. Il oblige donc l'artiste à ne pas s'isoler ; il le soumet à la vérité la plus humble et la plus universelle. ") et sur son engagement (" Par définition, il ne peut se mettre aujourd'hui au service de ceux qui font l'histoire : il est au service de ceux qui la subissent. ") Aujourd'hui comme hier, ses mots sonnent si juste...

Albert Camus naît à Mondovi, en Algérie, en 1913. Pendant la seconde guerre mondiale, il intègre un mouvement de résistance à Paris, puis devient rédacteur en chef du journal Combat à la Libération. Romancier, dramaturge et essayiste, il signe notamment L’étranger (1942) et La Peste (1947). Il meurt en 1960 dans un accident de voiture.

Pascal Lemaître est illustrateur dans l’édition et la presse internationale.

11/2020

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Sf & fantasy

Renaissance

Un post-apocalyptique à l’action haletante, dans une France remodelée par le cataclysme. Thaïr est l’histoire d’un monde bouleversé par la folie des hommes. Face à une nature hostile et des adversaires impitoyables, le salut de l’humanité ne peut venir que du fond d’elle-même...

Ravagée il y a des siècles de cela par un cataclysme venu des folles technologies développées sur ses colonies lunaires, la Terre panse depuis ses plaies. Ses habitants humains, après s’être longtemps terrés dans de vastes bases sous-terraines, revivent désormais à sa surface dans des cités entourées d’une nature hostile et remodelée par le cataclysme. Une humanité clairsemée qui n’a pas attendu longtemps pour voir ses différentes factions s’affronter à nouveau dans de sanglantes querelles de pouvoir.

Destinée à diriger l’une de ces cités, Orguenoire, la jeune Faïria est confrontée à bien pire que les habituelles escarmouches opposant les siens aux autres communautés. Un mal ancien, à l’origine des ravages ayant provoqué autrefois la quasi-destruction de la Terre, est de retour : la Malepeste. Formée de monstrueuses créatures hybrides venues d’un autre monde, celle-ci assaille Orguenoire avec un seul objectif : détruire la cité et s’emparer d’un secret profondément enfoui dans ses entrailles, qui seul pourrait mettre un terme définitif à son expansion.

Tandis que son armée emmenée par ses puissants armaborgs se fait décimer, Faïria s’enfonce dans les tréfonds oubliés d’Orguenoire pour accomplir son destin et tenter l’impossible : découvrir et réanimer un pouvoir dont nul n’a entendu parler depuis des siècles. C'est en l'an 1969 (celui où l'on a marché sur la Lune, mais c'est une coïncidence) que Jean-Luc Marcastel naquit en la bonne ville d'Aurillac, dans le sauvage département du Cantal.

Or, comme tout habitué de la météo le sait, le climat de ce beau pays est rude. Les hivers y sont longs. On y pratique une gastronomie authentique et goûteuse, avec des plats riches en fromage et au nom chantant comme : la Truffade. Il eut donc tout le temps de se perdre et de se retrouver dans les pages de Dumas, Hugo, Seignolle, Lovecraft, Tolkien, Henneberg, Céline, Leigh Brackett, Edgar Rice Burroughs, Edmond Hamilton, C.J. Cherry...

A lire les mots des autres, il eut bien vite envie de coucher les siens par écrit et commença, dès 10 ans, à consigner sur papier ses propres histoires. Cette passion, depuis, ne le lâcha plus et prit le pas sur la plupart de ses autres activités, au grand dam de ses professeurs de sciences et de mathématiques dont il mettait les cours à profit pour rédiger ses livres. Quelques années plus tard le voilà auteur d'une trentaine de romans de littérature de l'imaginaire.

Sélection de Noël, spécial imaginaire de Leha Editions

01/2020

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Littérature

Tu seras un homme, mon fils

A la veille de la Première Guerre mondiale, Louis Lambert, jeune professeur de Lettres dans un lycée parisien, rencontre par hasard dans le sud de la France son auteur favori : Rudyard Kipling, le romancier adulé du Livre de la Jungle. Kipling est alors le plus célèbre écrivain de l'empire britannique, prix Nobel de littérature, mais surtout l'auteur du fameux poème " If... ", que les Français connaîtront bientôt sous le titre " Tu seras un homme, mon fils ". Louis Lambert, qui rêve depuis des années d'en donner lui-même la traduction idéale, tente d'obtenir l'autorisation de l'auteur qu'il admire. Une amitié inattendue va naître entre les deux hommes, vite assombrie par la disparition de John, le fils de Kipling, qui meurt t au combat dans les tranchées. Une mort que l'écrivain ne peut admettre tant il en éprouve de culpabilité. Pendant l'entre-deux-guerres, Louis Lambert - qui a lui -même rompu les ponts depuis des années avec son père - demeurera proche du grand poète et le reverra lors d'une ultime visite à Paris, peu avant sa disparition en 1935. Lorsqu'en 1941, son propre fils s'apprête à s'engager dans les Forces Française Libres à Londres, soudain, les souvenirs affluent. Jusqu'où un père est-il responsable du destin de son fils ? Un poème peut-il être la clé de toute une vie ? Pierre Assouline, en nous plongeant dans les indices disséminés et parfois dissimulés par Kipling tout au long de sa vie et dans l'Histoire commune du Royaume-Uni et de la France, fait la vérité sur le drame, qui changea à jamais le cours de l'existence d'un des auteurs les plus lus au monde. Un roman palpitant où l'on voit un génie soudain broyé par son idéal, et un poème de quelques lignes se transformer en tragique prémonition.

01/2020

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Littérature nordique

Miss Islande

Islande, 1963 – cent quatre-vingt mille habitants à peine, un prix Nobel de littérature, une base américaine, deux avions transatlantiques, voilà pour le décor. Hekla, vingt et un ans, emballe quelques affaires, sa machine à écrire, laisse derrière elle la ferme de ses parents et prend le car pour Reykjavík avec quatre manuscrits au fond de sa valise. Il est temps pour elle d’accomplir son destin : elle sera écrivain. Sauf qu’à la capitale, on lui conseille de tenter sa chance à l’élection de Miss Islande au lieu de perdre son temps à noircir du papier. Entre deux petits boulots, Hekla se réfugie chez Ísey, amie d’enfance convertie en mère de famille par un amour de vacances. Ou auprès de Jón John, fils illégitime d’un soldat américain qui rêve de quitter son île pour vivre de stylisme et de l’amour d’un autre homme… Avec la sensibilité, l’humour et la délicatesse qui lui sont si personnels, Auður Ava Ólafsdóttir interroge dans son sixième roman la relation de deux pionniers qui ne tiennent pas dans les cases, prisonniers d’un monde lilliputien et conservateur. Miss Islande est un magnifique roman sur la liberté, la création et l’accomplissement.

09/2019

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Littérature nordique

Miss Islande

Islande, 1963 - cent quatre-vingt mille habitants à peine, un prix Nobel de littérature, une base américaine, deux avions transatlantiques, voilà pour le décor. Hekla, vingt et un ans, emballe quelques affaires, sa machine à écrire, laisse derrière elle la ferme de ses parents et prend le car pour Reykjavík avec quatre manuscrits au fond de sa valise. Il est temps pour elle d'accomplir son destin : elle sera écrivain. Sauf qu'à la capitale, on lui conseille de tenter sa chance à l'élection de Miss Islande au lieu de perdre son temps à noircir du papier. Entre deux petits boulots, Hekla se réfugie chez Ísey, amie d'enfance convertie en mère de famille par un amour de vacances. Ou auprès de Jón John, fils illégitime d'un soldat américain qui rêve de quitter son île pour vivre de stylisme et de l'amour d'un autre homme... Avec la sensibilité, l'humour et la délicatesse qui lui sont si personnels, Auður Ava Ólafsdóttir interroge dans son sixième roman la relation de deux pionniers qui ne tiennent pas dans les cases, prisonniers d'un monde lilliputien et conservateur. Miss Islande est un magnifique roman sur la liberté, la création et l'accomplissement. Éric Boury(Traducteur)

09/2019

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L'amie prodigieuse t.4 ; l'enfant perdue

A la fin de Celle qui fuit et celle qui reste, Lila montait son entreprise d'informatique avec Enzo et Elena réalisait enfin son rêve : aimer Nino et être aimée de lui, quitte & abandonner son mari et à mettre en danger sa carrière d'écrivain. Car elle s'affirme comme une auteure importante et l'écriture l'occupe de plus en plus, au détriment de l'éducation de ses deux filles, Dede et Elsa. L'histoire d'Elena et de Nino est passionnelle, et bientôt Elena vit au gré de ses escapades pour retrouver son amant. Lors d'une visite à Naples, Elena apprend que Lila cherche à la voir tout prix.
Ce dernier volume regorge de coups de théâtre, de péripéties et de bouleversements. Plus encore que les volumes précédents, c'est un livre coup de poing, qui ne laisse pas un instant de répit au lecteur, emporté par une écriture fiévreuse et un récit haletant. Elena Ferrante nous présente un monde complet, bâti jusque dans les moindres détails, à la façon des grands romans du XIX e siècle, mais à l'ère des séries télévisées (la saga deviendra du reste une série HBO), et même les sentiments sont extrêmes, hors du commun.
C'est une conclusion en apothéose qui fait de cette tétralogie une oeuvre unique dans le panorama littéraire italien et même mondial. Quatre livres denses, exigeants, d'un très haut niveau littéraire, qui font d'Elena Ferrante une candidate très sérieuse, n'était son anonymat, au prix Nobel de littérature.L'enfant perdue est le quatrième et dernier volume de la série L'amie prodigieuse. (traduction Elsa Damien)

01/2018

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