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Une douce lueur de malveillance

« Nous n'arrêtons pas de nous raconter des histoires sur nous-mêmes. Mais nous ne pouvons maîtriser ces histoires. Les événements de notre vie ont une signification parce que nous choisissons de leur en donner une. »

Tel pourrait être le mantra de Dustin Tillman, psychologue dans la banlieue de Cleveland. Ce quadragénaire, marié et père de deux adolescents, mène une vie somme toute banale lorsqu'il apprend que son frère adoptif, Rusty, vient d'être libéré de prison. C'est sur son témoignage que, trente ans plus tôt, celui-ci a été condamné à perpétuité pour le meurtre de leurs parents et de deux proches. Maintenant que des tests ADN innocentent son frère, Dustin s'attend au pire.

Au même moment, l'un de ses patients, un policier en congé longue maladie, lui fait part de son obsession pour une étrange affaire : la disparition de plusieurs étudiants des environs retrouvés noyés, y voyant la marque d'un serial killer. Pour échapper à sa vie personnelle, Dustin se laisse peu à peu entraîner dans une enquête périlleuse, au risque de franchir les limites que lui impose son rôle de thérapeute.

Plongée dans les ténèbres, celles d'un homme submergé par ses propres contradictions et les failles de sa mémoire, Une douce lueur de malveillance est un livre virtuose et vénéneux. Une écriture glaçante, une inventivité littéraire qui bouscule les structures du roman contemporain : rarement un écrivain aura su explorer le mystère de l'identité avec un réalisme aussi obsédant.
traduction Hélène Fournier

08/2018

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police

Un flic chez les voyous ; le commissaire Blemant

A l'origine, apparaît un brillant commissaire du contre-espionnage français aux méthodes expéditives dans sa guerre contre les agents allemands et leurs auxiliaires français. Blémant est aussi un policier courageux et habile qui n'hésite pas à utiliser de dangereux voyous lorsque la situation l'exige. Révoqué en 1942 par René Bousquet, secrétaire général de la police de Vichy, et condamné à mort par la Gestapo, il doit fuir en Afrique du Nord lorsque les Allemands occupent la zone libre. Il revient en France avec les troupes du débarquement de Provence en août 1944 et reprend ses fonctions à la Direction de la Surveillance du Territoire. Mais ses manières, ses fréquentations douteuses, son franc-parler agacent. Alors, il donne sa démission et bascule dans le monde de la nuit, prenant des parts dans des cabarets, des maisons closes, des cercles de jeux. Tout en continuant à travailler épisodiquement pour le SDECE et la Sécurité militaire. Il est abattu un soir de mai 1965, sur une route de Provence, victime d'un "contrat" lancé par Antoine Guérini, le parrain marseillais auquel il commençait à faire de l'ombre. La mort de Blémant provoquera la chute de cette grande famille de la pègre. C'est dans un univers de série noire, de Paris à Marseille, que nous entraîne ce livre. De la guerre des espions à la guerre du milieu. Occupation, libération, épuration, banditisme... Des informations provenant d'archives inédites et de témoignages précieux. Mieux qu'un roman, une histoire vraie.

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histoire du 20Ème siecle a nos jours

La Gestapo et les Français

Cet ouvrage captivant, reposant sur des archives et des témoignages souvent inédits, offre un panorama complet et détaillé de la Gestapo en France. Cette police secrète d’État du régime nazi, chargée de lutter contre les ennemis politiques, de traquer les Juifs et les résistants, regroupa une vingtaine d’antennes régionales et une centaine d’antennes départementales. On découvre ici l’implantation massive de cette organisation, forte de 2 500 agents allemands, 6 000 agents français et 24 000 informateurs. Le bilan de leur action demeure effrayant: 300 000 arrestations, 30 000 fusillés, 88 000 déportés politiques et résistants dont 35 200 morts en camps, 25 000 FFI tués au combat, 76 000 Juifs déportés dont seulement 2 280 sont revenus. On découvre en outre comment la Résistance, bien que durement frappée, mit en échec l’une des principales missions de la Gestapo. Enfin, l’auteur s’attarde longuement sur la sanglante retraite de cette police secrète, ainsi que sur la manière honteuse dont la Justice a bâclé son action: les principaux chefs gestapistes, quoique coupables d’innombrables crimes, devinrent après la guerre des notables respectés, des juges, des policiers, de hauts fonctionnaires, voire des agents des services secrets alliés, notamment, des États-Unis. Couverture: Création Studio Flammarion Hitler devant la Tour Eiffel © Bettmann / Corbis – Joseph Darnand, chef de la milice française en 1944 © Akg-Images / Ullstein Bild

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policier & thriller (grand format)

Seule dans la nuit

Neuf jours avant Noël, en 1998, Ronda Reynolds, trente-deux ans, s'apprête à passer quelque temps dans sa famille avant les vacances. Son deuxième mariage bat de l'aile au bout d'un an seulement, sa carrière est au point mort, mais cette jeune femme optimiste est déterminée à prendre un nouveau départ dans sa vie, comme elle le confie par téléphone à sa mère, Barb Thompson.
Alors, quand le lendemain matin, le mari de Ronda appelle la police pour annoncer que sa femme s'est donné la mort, Barb refuse d'y croire. Avec l'aide d'un policier qui partage sa conviction, elle entreprend une longue lutte pour prouver qu'il s'agit d'un meurtre, et rayer le mot " suicide " du certificat de décès de sa fille. Incohérences dans l'enquête, autopsie bâclée, témoignages divergents et lenteurs du système légal : Barb devra se battre onze années avant que sa cause soit entendue.
Avec sa ténacité habituelle, Ann Rule a interrogé tous les protagonistes de cette affaire, recoupé les déclarations des uns et des autres, et remonté le fil des événements pour répondre enfin à cette obsédante question : que s'est-il vraiment passé dans le silence de cette froide nuit de décembre ?

04/2012

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