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philip Roth

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Critique littéraire

Avec Philip Roth

"Il a annoncé qu'il cessait d'écrire et de publier. Pendant vingt ans je suis allée le rencontrer pour lui parler de ses romans. Ce n'était pas toujours facile. Mais un dialogue s'était noué, une amitié complice, rythmée et enrichie au contact d'une oeuvre puissante, provocante, en perpétuel mouvement. C'est cette expérience de lecture et ce dialogue, cet exercice d'admiration aussi, que je veux restituer pour le faire partager. C'est un voyage singulier que de redécouvrir des romans familiers, toujours au contact de leur auteur. Philip Roth fait retour sur des personnages, des idées, des situations, des convictions... Et parle librement de l'Amérique de son enfance, de la guerre, de son identité, du statut, qu'il conteste, d' "écrivain juif américain", du malentendu entre les hommes et les femmes, de la démocratie, des ravages de la "political correctness"... Il a reconsidéré certaines de ses certitudes et s'accroche à d'autres. Mais au fond, cet écrivain d'exception n'a pas changé, et son oeuvre, au terme de cette traversée, me paraît toujours comme un tout, d'une exceptionnelle richesse et d'une parfaite cohérence. Finalement, en le relisant, je me dis que tous ses romans composent un seul grand livre." Josyane Savigneau.

10/2014

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Critique littéraire

Philip Roth, mon ami

Un portrait émouvant de Philip Roth par son plus proche ami, une méditation sur l'amitié et la perte En revenant sur vingt ans d'amitié avec Philip Roth, Benjamin Taylor fait le portrait sans fard de celui qui fut son complice, et restitue l'un des plus grands écrivains américains dans son humanité. Au cours de ces mémoires conçus comme autant d'instants de vie, le lecteur découvre l'intimité de deux hommes liés par une passion commune pour la littérature et par une loyauté totale l'un envers l'autre. Honnête, Benjamin Taylor témoigne d'un Philip Roth érudit, inflexible, à l'humour incisif et au charme sibyllin ravageur. Avec tact et poésie, l'auteur jette une lumière neuve sur son enfance, son attachement à Newark, la petite ville près de New York où il a grandi, son rapport à l'amour, les difficultés et les fragilités de sa vieillesse, la façon dont il envisageait son travail d'écriture, son oeuvre et la place de la littérature dans le monde. Philip Roth a eu raison d'encourager Benjamin Taylor à écrire : il y apparaît dans son émouvante vérité.

10/2021

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Religion

André Philip

A contre-courant des grandes dérives de son temps, conservateur quand le radicalisme donnait le ton, fédéraliste quand le centralisme balayait les libertés des petites républiques de la confédération helvétique, sceptique à l'égard de la foi naïve de ses contemporains dans le progrès technique et économique, Philipp Anton von Segesser était un chrétien de dialogue alors que dominait un confessionalisme étroit. Ses contemporains l'ont mal compris et l'ont considéré comme un entêté, un opposant systématique. Il n'en est plus de même aujourd'hui où Segesser passe pour "l'homme d'Etat suisse le plus indépendant de son siècle sur le plan spirituel et intellectuel" (Edouard Fueter). Cet intérêt pour un marginal ne relève pas d'une lubie révisionniste. Parlementaire, magistrat, journaliste, mémorialiste, historien, Segesser a lutté sur tous les fronts pour la sauvegarde des traditions régionales et cantonales. La guerre du Sonderbund sanctionna en Suisse la symbiose du nouvel Etat fédéral de l848 avec l'élément protestant. Le mérite de Segesser réside dans son rôle de médiateur. D'une fidélité sans faille à ses convictions catholiques comme à ses devoirs de citoyen, il a exercé une influence prépondérante pendant les années de lutte confessionnelle, particulièrement virulentes durant le Kulturkampf. Il sera de ceux qui ont permis à la Suisse de rester une "maison commune" Pour introduire le lecteur dans cette période de turbulences, Roger Aubert, spécialiste international d'histoire religieuse, brosse un panorama vigoureux du catholicisme libéral au XIXe siècle. L'intérêt de ce livre ne se limite donc pas à la personnalité d'un homme d'Etat lucernois. Il le familiarise avec la tradition fédéraliste qui est peut-être la contribution la plus originale que la Suisse puisse fournir à une communauté européenne en train de s'élargir. Victor Conzemius est historien de l'Eglise. Il a enseigné à l'University College de Dublin et à la faculté de théologie de Lucerne. Editeur de la correspondance d'Ignace de Döllinger et de Philipp Anton von Segesser, il s'est interessé en particulier au catholicisme libéral.

01/1988

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Beaux arts

Philip Guston

"Certains pensent que les peintres devraient se taire. Mais ce silence condamnerait le peintre à n'être qu'une sorte de singe peignant".

06/2022

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Littérature étrangère

Ma vie d'homme

A vingt-six ans, le jeune romancier plein d'avenir Peter Tarnopol, alter ego de Philip Roth (l'auteur de Portnoy et son complexe), dédaigneux du bonheur, hanté par l'idée d'avoir un destin, épouse une femme plus âgée que lui avec laquelle il veut se conduire "en homme". Elle le bafoue, le vilipende. Des scènes d'une brutalité stupéfiante éclatent entre eux. Il la trompe, se met à la haïr car elle refuse de divorcer et il ne peut plus écrire. Autobiographie ou roman ? Peter Tarnopol répond lui-même à la question : cette histoire est la sienne. Il nous en livre trois versions qui sont chacune un tour de force littéraire.

04/1976

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Poches Littérature internation

Le complot contre l'Amérique

Lorsque le célèbre aviateur Charles Lindbergh battit le président Roosevelt aux élections présidentielles de 1940, la peur s'empara des Juifs américains. Non seulement Lindbergh avait, clans son discours radiophonique à la nation, reproché aux juifs de pousser l'Amérique à entreprendre une guerre inutile avec l'Allemagne nazie, mais, en devenant trente-troisième président des Etats-Unis, il s'empressa de signer un pacte de non-agression avec Hitler. Alors la terreur pénétra dans les foyers juifs, notamment dans celui de la famille Roth. Ce contexte sert de décor historique au Complot contre l'Amérique, un roman où Philip Roth, qui avait sept ans à l'époque, raconte ce que vécut et ressentit sa famille, et des millions de familles semblables dans tout le pays, lors des lourdes années où s'exerça la présidence de Lindbergh, quand les citoyens américains qui étaient aussi des juifs avaient de bonnes raisons de craindre le pire. Ce faisant, il nous offre un nouveau chef-d'œuvre.

11/2007

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