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Romans & contes

Derrière toi t.1 ; la malédiction des 33

Tess, 16 ans, a un don un peu particulier : elle voit les morts. En vacances avec son cousin Gabin, elle tombe sur un mystérieux objet qui pousse son pouvoir encore plus loin. Elle semble maintenant capable de " voir " les souvenirs de ses ancêtres. Ceux-ci lui font vivre la retraite de Russie à travers les yeux d'un soldat napoléonien et lui révèlent les coulisses de la première erreur judiciaire documentée de l'Histoire : l'affaire du Courrier de Lyon. Quel message ses ancêtres essaient-ils de lui transmettre ? Cela aurait-il un rapport avec la mystérieuse " malédiction " qui fait mourir tous les hommes de sa famille à 33 ans et menace à présent son propre cousin ? La nouvelle série 12+ d'E. Brisou-Pellen dans la lignée du Manoir! À notre époque, de jeunes médiums mènent des enquêtes historiques et généalogiques en revisitant les souvenirs de leurs ancêtres pour percer le secret d'une malédiction. • Tous les ingrédients d'un nouveau succès après celui du Manoir (245 000 ventes GE): de jeunes médiums, des malédictions familiales, des esprits tourmentés, et une dimension historique passionnante, • Comme toujours, la plume d'E. Brisou-Pellen nous accroche pour nous plonger dans une intrigue haletante portée par la détermination de l'héroïne, Tess, qui accompagnera les lecteurs au fil de la série comme l'a fait Liam dans le Manoir. • Dans ce premier tome, le lecteur est embarqué tour à tour au plus terrible de la retraite de Russie, et au coeur d'une erreur judiciaire historique qui fait froid dans le dos. • Au coeur de l'intrigue, l'affaire du Courrier de Lyon: la première erreur judiciaire documentée à l'époque du Directoire. Un déroulé passionnant et stupéfiant qui met en lumière un évènement peu connu de l'Histoire. Retrouvez la sélection Noël des livres de Bayard Editions

09/2020

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Littérature anglo-saxonne

Retour de service

À quarante-sept ans, Nat, vétéran des services de renseignement britanniques, est de retour à Londres auprès de Prue, son épouse et alliée inconditionnelle. Il pressent que ses jours comme agent de terrain sont comptés. Mais avec la menace grandissante venue de Moscou, le Service lui offre une dernière mission : diriger le Refuge, une sous-station du département Russie où végète une clique d'espions décatis. À l'exception de Florence, jeune et brillante recrue, qui surveille de près les agissements suspects d'un oligarque ukrainien. Nat n'est pas seulement un agent secret. C'est aussi un joueur de badminton passionné. Tous les lundis soir dans son club il affronte un certain Ed, grand gaillard déconcertant et impétueux, qui a la moitié de son âge. Ed déteste le Brexit, déteste Trump et déteste son travail obscur. Et c'est Ed, le plus inattendu de tous, qui mû par la colère et l'urgence va déclencher un mécanisme irréversible et entraîner avec lui Prue, Florence et Nat dans un piège infernal. Avec Retour de service, John le Carré, en éminent chroniqueur de notre époque, livre un portrait du monde que nous habitons, glaçant, délicatement satirique et porté par une tension constante. Traduit de l'anglais (Grande-Bretagne) par Isabelle Perrin "Aucun autre écrivain n'a su mieux que John le Carré restituer – sans pitié à l'égard des politiciens – les affaires publiques et les coulisses secrètes de notre temps." The Guardian "Subtil, désabusé, impeccable. Un bonheur de lecture, de la première à la dernière page." The Daily Mail "Retour de service tombe à point nommé comme le signal urgent d'un lanceur d'alerte". The Washington Post Bio auteur à venir. Isabelle Perrin, que tout destinait à une sage carrière universitaire, contracte le virus de la traduction littéraire auprès de sa mère Mimi. Les incurables duettistes cosigneront plus de trente traductions, dont tous les romans de John le Carré depuis La Maison Russie.

05/2020

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poésie

Eugene Oneguine

"En pleine guerre civile, sachant lui-même qu'il n'avait plus que quelques mois à vivre, Alexandre Blok, le plus grand poète symboliste russe, disait dans un dernier hommage à Pouchkine : «Notre mémoire conserve depuis l'enfance un nom joyeux : Pouchkine. Ce nom, ce son emplit de nombreux jours de notre vie. Les sombres noms des empereurs, des chefs de guerre, des inventeurs d'armes de destruction, des bourreaux et des martyrs de la vie. Et, à côté d'eux, ce nom léger : Pouchkine.»
Le plus célèbre roman de la littérature russe, et qui a produit un chef-d'oeuvre de l'opéra, était d'abord un poème, en strophes rimées. L'auteur y a mis sa vie - et sa mort. L'héroïne, Tatiana, tombe amoureuse d'un héros byronien, qui tue en duel le fiancé de la soeur de celle-ci. Les années passent, Onéguine revient, découvre qu'il aime passionnément Tatiana, maintenant mariée ; elle l'aime aussi ; que choisira-t-elle ? "Et le bonheur était si proche, si possible" chante Pouchkine. Un jeune homme qui s'ennuie, la plus touchante des jeunes filles, un poète de dix-sept ans, un vieux mari, des créatures de rêve. C'est le roman des rencontres manquées, des amours perdues, des remords sanglants. C'est aussi, comme amours perdues, des remords sanglants. C'est aussi, comme dit Nabokov, "une des oeuvres les plus brillantes jamais composées, un classique international aussi grand que Hamlet, ou Moby Dick". Cette traduction, entièrement nouvelle et remarquable d'aisance, reste fidèle au rythme de l'original, à sa "langue de diamant", à sa miraculeuse limpidité.

09/2005

Articles

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