Recherche

partir livre jeunesse

Extraits

ActuaLitté

Jeux

Christmas Baba & piñata

Saint Nicolas et le père fouettard en Allemagne, les petits boucs en paille en Suède, la tarte à la citrouille aux Etats-Unis... A chaque pays sa façon de célébrer Noël ! Débarrasse-toi de toutes tes cartes en reconstituant les différentes traditions, les spécialités, les personnages emblématiques... par pays ou par catégories !

2 à 5 joueurs. Durée : environ 10 min.

Contenu : 30 cartes + 1 carte de règles du jeu, dans le même format de cartes que les jeux des "Tous en classe".
Préparation : chaque joueur reçoit 3 cartes. Le reste forme une pioche. On retourne la première carte de la pioche au centre de la table pour lancer la partie.

Chacun son tour, les joueurs vont soit placer une carte, en l'associant horizontalement ou verticalement à la catégorie, soit piocher une carte. Si un joueur pioche une bonne carte, il a le droit de la placer dans le jeu.
La partie se termine dès qu'un joueur n'a plus de cartes en main. Il remporte la partie.
Les lignes correspondent à un pays : la France, l'Allemagne, la Suède, les États-Unis, le Mexique et l'Inde. Les colonnes sont dédiées aux traditions à retrouver, chaque colonne étant numérotée de 1 à 5 : les personnages, la décoration, les spécialités, la tradition et les voeux. Les cartes doivent être posées dans l'ordre croissant. Chaque carte comporte une légende texte pour identifier l'élément.

Exemple de tour de jeu : autour de la carte 1 de Noël en France (le père Noël et les lutins), je peux poser soit la carte 2 de Noël en France (le sapin) à droite de la carte 1, soit la carte 1 d'un autre pays (ex. : Santa Claus, aux États-Unis), au-dessus ou en dessous de la carte 1. 

 

Dans la liste des cadeaux de Noël des livres jeunesse Milan

11/2020

ActuaLitté

Roman

Chroniques perchées du bois magique Tome 1

Dans le royaume de Trynne, la forêt est dans le collimateur du pouvoir. Mais trois enfants, Zam, Phoebe et Bathsheba, vont tout faire pour la sauver...

Ils découvrent des objets en bois a priori anodins. Zam Zéphyr, apprenti pâtissier, trouve ainsi une cuillère. Phoebe, musicienne, découvre un violoncelle. Et Bathsheba Green, spécialiste des géants, met la main sur une épée.
Ils ne vont pas tarder à se rendre compte que ces objets sont magiques : le pain d'épice et la princesse en sucre de Zam Zéphyr prennent vie. Le violoncelle de Phoebe parle. Et l'épée de Bathsheba va lui permettre de sauver un géant. Normal : ces trois objets ont été fabriqués à partir de l'Arbre éternel de la Grande Forêt dans lequel naissent les chevaux-nuages, c'est dire leurs pouvoirs impressionnants.
Or, dans le royaume, la magie est combattue. Pire encore, le Grand Horloger veut s'en emparer pour régner, même s'il faut pour cela abattre tous les arbres de la Forêt magique, y compris l'Arbre éternel. Et il n'est pas le seul à poursuivre cet objectif...
Pour échapper à leurs détracteurs, Zam, Phoebe et Bathsheba doivent traverser mille et une aventures au terme desquelles ils se retrouvent dans la Forêt magique. Ils décident alors de s'unir pour livrer un combat contre l'ignorance, la peur, le pouvoir et la cupidité. 

Dans la liste des cadeaux de Noël des livres jeunesse Milan

ActuaLitté

Non classé

Joie

Rome, 2014, fin de l’été. Alors qu’il lisait sur sa terrasse ensoleillée, le cœur de Giangiacomo – dit Gigi – s’est arrêté. Une mort rapide, sans douleur, comme il l’avait toujours souhaitée, se souvient sa fille Elvira, appelée en urgence.
Quelques jours plus tard, la jeune femme tombe sur un manuscrit inachevé. Elle pense à la trame d’un film – Gigi était cinéaste –, mais découvre l’histoire d’amour que son père vivait depuis plus de quatre ans avec une journaliste belge, Clara. Le récit de Gigi correspond à sa partie d’un livre qu’ils avaient décidé d’écrire ensemble. Il la lui enverrait une fois terminée. Puis elle y répondrait.
Depuis sa rencontre avec Clara, venue à Rome l’interviewer à l’occasion de la sortie de son film sur Gramsci, Gigi connaît une nouvelle jeunesse. Ses pages évoquent le surgissement inattendu de leur mature love, une expression devenue entre eux un code pour se joindre et qui désigne cet amour à l’âge mûr que tous deux vivent de façon parallèle. Clara est mariée, elle aussi, et mère de deux garçons. Le bonheur des retrouvailles, l’abandon des corps, les rires, les films vus et revus ensemble : telle est la matière précieuse de leur complicité. Clara et Gigi parlent beaucoup : il aime la faire rire avec d’invraisemblables anecdotes, elle veut tout savoir de son passé. La politique et la révolution sont au cœur du travail de Gigi, hanté par la mort de son père, tué en 1945 dans les rangs des partigiani.
Clara écrira à son tour sa version de l’histoire. Les souvenirs des jours lumineux sur la Méditerranée, des désaccords aussi – ne considérait-elle pas le militantisme de Gigi comme un combat d’arrière-garde ? – la plongent dans un flot d’émotions. Elle entame alors un « journal d’absence » dans lequel elle s’adresse d’abord à Gigi puis, peu à peu, à Elvira. À la jeune fille au seuil de sa vie sentimentale, elle confie, avec pudeur et tendresse, la plénitude de cet amour caché qui coexistait si bien avec sa vie – pourtant heureuse – au grand jour.
Pure bliss, gioia, joie, avait coutume de répéter Gigi. Une joie devenue le motif musical de cette attachante partition à quatre mains.

02/2017

ActuaLitté

philosophie textes / critiques / essais / commentaires

Toute Histoire Est Histoire D'Une Pensee ; Autobiographie D'Un Philosophe Archeologue

Robin George Collingwood est peu connu du public français, alors qu’il fait depuis longtemps partie des classiques dans le monde anglo-saxon. Professeur de philosophie dans l’un des Colleges les plus réputés d’Oxford, il s’est révélé dans le même temps l’un des maîtres de l’histoire de la Roman Britain, cette Angleterre occupée pendant des siècles par Rome. D’un côté, il se trouvait donc enseigner la philosophie aussi bien ancienne que moderne ; de l’autre, il menait des fouilles pour construire un savoir historique cohérent sur une époque où les données textuelles sont plus que rares. Ce double mouvement l’a amené à des réflexions sur la nature de la tâche historienne qu’il n’a guère livrées que vers la fin de sa vie (relativement brève: il meurt en 1943, à cinquante quatre ans). Ainsi publie-t-il d’abord des ouvrages sur l’art, la religion, l’histoire de la philosophe, avant de se lancer dans des éclaircissements sur sa conception de l’histoire dans lesquels il stigmatise ce qu’il appelle « l’histoire ciseaux-pot-de-colle », désignant par là ces historiens qui ne connaissent que leurs « sources » textuelles, qu’ils découpent et recollent à leur guise. Le travail de l’archéologue, remarque-t-il, ne consiste pas à creuser là où il pense qu’il y a quelque chose à trouver, mais à se poser des questions à partir de son savoir lacunaire, et à chercher ce qui lui manque pour arriver à un minimum de consistance rationnelle. Collingwood part donc de l’idée qu’on ne trouve, pour peu qu’on soit chanceux, que ce qu’on cherche, quitte à ce que d’heureuses surprises viennent troubler ce plan de base. En philosophe, il généralise les leçons de cet apprentissage pour considérer qu’une proposition, quelle qu’elle soit, n’a de sens que relativement à la question, au problème, à l’aporie qu’elle entend solutionner. Ce qui revient à privilégier l’histoire dans l’étude même de la philosophie puisqu’un énoncé ne sera désormais reçu qu’au prix d’avoir été ramené, non seulement à son « contexte », mais aussi à ce qui depuis longtemps risque de s’être complètement dissipé et qu’il faut donc reconstruire, à savoir la question à laquelle il doit le jour. Dans cette Autobiographie, qu’il écrit rapidement en sachant que les années lui sont comptées, il livre, sous une forme libre et souvent drôle, les étapes de sa vie intellectuelle qui l’ont conduit de l’Oxford realism de sa jeunesse (devenue sa bête noire dès l’âge mur) à une vision de l’historien qui alimente encore aujourd’hui de nombreux débats en langue anglaise.

ActuaLitté

litterature asie (hors japon)

Le bonheur illicite des autres

« Vous n’échapperez pas au bonheur », affirme, en gros, Unni, adolescent des années 1980 fasciné par les délires collectifs, avant de sauter du toit de son immeuble d’une cité de Madras. Pourquoi ce suicide? Telle est la quête – l’enquête – de son père, écrivain raté, ivrogne et néanmoins journaliste d’investigation. À travers des monceaux de vignettes, de planches, de bandes dessinées réalisées par son fils, par le biais de témoignages de ses anciens camarades de classe pris entre pensées profondes et coups de ceinture paternels, Ousep tente d’adoucir ses doutes et ceux de son épouse, Mariamma, elle-même détentrice d’un secret ancien. Dans son deuxième roman, en partie autobiographique, imprégné par l’univers volontiers sybillin des concepteurs de BD, Manu Joseph livre le portrait d’un groupe d’adolescents tourmentés par les grandes questions philosophiques (la vie est-elle un accident? ). Le tout exacerbé par le contexte indien, le goût de la procrastination, la passion distanciée des quêtes spirituelles et les défis jusqu’au-boutistes de la jeunesse. Nourrie de plans panoramiques comme de gros plans, de séquences comme d’ellipses et jouissant de multiples angles de vue, sans oublier les flash-backs, l’enquête d’Ousep avance et piétine à la fois, entraînant le lecteur dans un perpétuel travelling latéral dont les figurants soit lèvent le voile sur la psyché de l’adolescent indien d’aujourd’hui soit en démontrent toute l’imperméabilité.

ActuaLitté

poesie grand format

Sur l'épaule de l'ange

ŤLire Alexandre Romančs c'est connaître l'épreuve de la plus grande nudité spirituelle. Juste une voix et surtout le ton de cette voix: une corde de luth pincée jusqu'ŕ l'os, ce luth dont il a joué dans sa jeunesse. Les morts doivent parler avec la męme douceur sourde et sans reproche. Ŕ la lecture c'est comme si on traversait une larme. Cette larme que le počte refuse de verser fait l'humanité profonde de son livre. Il y a de l'eau, c'est tout, et un tout petit brillant de sel. Dans la derničre partie du livre, il y a de l'air. On a atteint la chambre des résurrections. Une douceur sans mélange, si pure qu'elle fait éclater la vitre de la mort. C'est le silence désormais qui tient le livre entre ses mains. ť Christian Bobin.

Articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté