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Littérature anglo-saxonne

Les Graciées

Prix Rive gauche à Paris du roman étranger - Finaliste Femina 2020 - Sélection Prix du Roman Fnac 2020 - Sélection du Prix Libraires en Seine Rentrée littéraire 2020. 1617, Vardø, au nord du cercle polaire, en Norvège. Maren Magnus-datter, vingt ans, regarde depuis le village la violente tempête qui s'abat sur la mer. Quarante pêcheurs, dont son frère et son père, gisent sur les rochers en contrebas, noyés. Ce sont les hommes de Vardø qui ont été ainsi décimés, et les femmes vont désormais devoir assurer seules leur survie. Trois ans plus tard, Absalom Cornet débarque d'Écosse. Cet homme sinistre y brûlait des sorcières. Il est accompagné de sa jeune épouse norvégienne, Ursa. Enivrée et terrifiée par l'autorité de son mari, elle se lie d'amitié avec Maren et découvre que les femmes peuvent être indépendantes. Absalom, lui, ne voit en Vardø qu'un endroit où Dieu n'a pas sa place, un endroit hanté par un puissant démon. Inspiré de faits réels, Les Graciées captive par sa prose, viscérale et immersive. Sous la plume de Kiran Millwood Hargrave, ce village de pêcheurs froid et boueux prend vie. "Les Graciées m'a coupé le souffle. Lorsque je l'ai terminé, j'ai pressé le livre contre moi, en espérant absorber un peu du talent de Kiran. " Tracy Chevalier, auteure de La Jeune Fille à la perle.

08/2020

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Littérature anglo-saxonne

La Mer sans Etoiles

" Aucune histoire ne s'achève jamais vraiment tant qu'elle continue à être racontée. " Dans la bibliothèque de son université, Zachary Ezra Rawlins trouve un livre mystérieux, sans titre ni auteur. Découvrant avec stupéfaction qu'une scène de son enfance y est décrite, il décide d'en savoir davantage. C'est le début d'une quête qui le mènera à un étrange labyrinthe souterrain, sur les rives de la mer sans Étoiles. Un monde merveilleux fait de tunnels tortueux, de cités perdues et d'histoires à préserver, quel qu'en soit le prix...

10/2020

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La nuit passera quand même

La famille prit la direction de la mer le premier matin d’août. Ce fut un grand déménagement. Chacun muni d’une valise, d’un chapeau ou d’une casquette se vit également doté d’un attirail spécial à porter : un parasol, confectionné par Martha pour éviter d’en acheter un « les yeux de la tête » près de la plage, une canne à pêche, deux épuisettes et une bouée qu’on avait déjà gonflée pour être sûr qu’elle n’était pas percée mais qu’on n’osait plus dégonfler de peur d’endommager le système. La famille au complet sortit de l’appartement en short et en sandales. On n’avait d’ailleurs pas pris le temps de tester ces dernières et elles firent mal aux pieds avant même d’atteindre la bouche de métro. Tout le monde savait ce qu’il devait faire mais chacun criait à l’autre de faire quelque chose. Le casse-croûte fut donc scrupuleusement oublié sur la toile cirée élégante du salon.



Dans la famille Bernstein, Squatsh est le deuxième des trois enfants : avant lui il y a Ludovic, après lui Marie. Ses parents se nomment Simon et Martha. Ils tiennent une boutique, La Vie moderne, située au 393, rue des Pyrénées à Paris. Outre une famille, Squatsh Bernstein a des principes, comme de s'enfermer aux toilettes pour réfléchir ou de ne jamais porter d'imprimé fleuri. Il fait de la boxe et aime la danse. Pour le reste, il possède peu de choses : un scarabée dans une boîte en carton, des livres, une solide réputation et, quelque part, nichée dans un creux, la mélancolie des gens qui se cognent au monde.

Émilie Houssa est cinéphile et historienne de l’art. Elle a la chance de faire de ses passions un métier, elle enseigne donc les deux au cycle supérieur. Considérant que son troisième amour est la lecture, elle ne pouvait pas ne pas écrire.

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À malin, malin et demi

Quand Douglas Raymer était collégien, son professeur d’anglais écrivait en marge de ses rédactions : "Qui es-tu, Douglas ?" Trente ans plus tard, Raymer n’a pas bougé de North Bath, et ne sait toujours pas répondre à la question. Dégarni, enclin à l’embonpoint, il est veuf d'une femme qui s’apprêtait à le quitter. Pour qui ? Voilà une autre question qui torture ce policier à l’uniforme mal taillé. De l’autre côté de la ville, Sully, vieux loup de mer septuagénaire, passe sa retraite sur un tabouret de bar, à boire, fumer et tenter d’encaisser le diagnostic des cardiologues : "Deux années, grand maximum." Raymer et Sully sont les deux piliers branlants d’une ville bâtie de travers. Quand un mur de l’usine s’écroule, tous ses habitants – du fossoyeur bègue au promoteur immobilier véreux, en passant par la femme du maire et sa case en moins – sont pris dans la tempête. De courses-poursuites en confessions, de bagarres en révélations, Raymer, Sully et les autres vont apprendre à affronter les grandes misères de leurs petites existences. C’est avec un plaisir communicatif que Richard Russo retrouve ici les personnages d’Un homme presque parfait, et nous livre une symphonie humaine féroce et déjantée.
(trad. Jean Esch)

08/2017

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autobiographies contemporaines anthologies/dico

La tombe du divin plongeur

"Si je cherche une cohérence, une unité aux cent vies dont on dit qu'elles furent miennes, le divin plongeur – c'est le nom, au musée de Paestum, de la fresque qui ornait le plafond d'une tombe – occupe une place centrale. J'ai plongé en vérité tout au long de ma vie, et pas seulement dans la mer. Les choix décisifs que j'ai été amené à accomplir furent comme des plongeons, des piqués dans le vide. Voilà pourquoi j'ai décidé de donner ce titre, La Tombe du divin plongeur, à des textes écrits à différents âges de ma vie, en des occurrences radicalement étrangères les unes les autres, et aujourd'hui introuvables, oubliés ou ignorés. Pendant vingt ans, entre 1950 et 1970, je n'ai vécu que de ma plume, écrivant sous mon nom ou sous des pseudonymes. Mais on ne trouvera pas seulement dans ce livre ce que j'appelle mes écrits alimentaires, portraits d'acteurs, d'écrivains, de chanteurs, de voyous, reportages aussi, mais encore des articles parus dans Les Temps modernes, France-Observateur, Le Monde, consacrés à des événements importants du siècle, des textes politiques, polémiques, quelquesfois les mêmes, tout un ensemble aussi qui s'organise autour de Shoah, des préfaces, des oraisons funèbres, des discours. En les relisant après tant d'années, je leur ai trouvé bien plus qu'un air de famille ; j'étais incapable de déceler entre les uns et les autres l'ombre d'une différence. Plus encore, entre l'écriture de ces textes et celle du Lièvre de Patagonie, la parentèle était plus qu'évidente: c'était la même écriture. C'est alors que j'ai pris la décision de faire paraître ce livre. Avec La Tombe du divin plongeur, je lutte pied à pied, comme je l'ai toujours fait, contre toutes les morts. Dans ce recueil on pourra lire: "Le temps, pour moi, n'a jamais cessé de ne pas passer. '" Claude Lanzmann.

03/2012

Articles

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