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modèle économique

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Sciences de la vie et de la terre, botanique, ecologie

J'aimerais tant me tromper

Pierre Rabhi cultive bien davantage que l'agroécologie : une conception de l'existence humaine réconciliée avec la nature, c'est à dire une civilisation qui sanctuarise cette même beauté vivante qu'elle a fait le choix, au contraire, de détruire. L'inversion des paradigmes, utopique, à laquelle exhorte cet Ardéchois d'origine algérienne, interroge au-delà du rapport à la Terre : le système économique, la déliquescence des valeurs humaines et les conditions de leur restauration, le champ spirituel, la régénération de l'altruisme et de la solidarité... Pierre Rabhi place chacun face à sa conscience et à ses responsabilités. A sa quête de sens.A cette humanité "vaniteuse, effroyable, suicidaire", il promet le pire. Mais aussi la rédemption et le "bonheur" si elle s'emploie à métamorphoser un modèle de société "agonisant".

10/2019

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sociologie

Les enjeux du XXIe siècle ; vers l'instauration du modèle de la "resonance du vivant"

Nos sociétés contemporaines sont le théâtre de violences de toutes formes (écologiques, économiques, sociales) qui mettent en danger leurs équilibres fondamentaux c.a.d le respect de la dimension humaine et du contrat social nécessaire au développement harmonieux de toute société humaine. Comment expliquer que ce modèle de société porteur de tant de potentiel de richesse et de développement puisse continuer à générer autant de violences tant à la raison qu'aux personnes et ne rencontre à ce jour aucune réelle réaction organisée d'ampleur suffisante pour le contrer ? La réponse se trouve à la fois dans les profondeurs de la formation de la conscience humaine et dans l'évolution de la relation systémique du collectif à l'individuel au cours de l'histoire de l'humanité.

09/2016

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histoire faits de societe, temoignages contemporains, actualite

Grand Paris ; l'émergence d'une métropole

"Et si l’avenir de Paris était sa banlieue? En dix ans, une vision nouvelle de la région parisienne s’est discrètement imposée. Le modèle hiérarchique d’une Île–de-France centrée sur Paris intra muros, administrée par l’État et gouvernant la France a cédé la place à une métropole auto-organisée, dans laquelle ont émergé de fortes polarités économiques et culturelles et se sont créés des réseaux multilatéraux à l’échelle européenne et mondiale. Ni Paris, ni l’État n’ont disparu, mais la banlieue s’affirme, les PME franciliennes s’émancipent, la jeunesse et la diversité de la population s’imposent. Transport, logement, inégalités, beaucoup reste à faire, mais la métropole du Grand Paris, créée en décembre 2013, esquisse un mode de gouvernance plus efficace et plus juste, avec pour enjeu qu’il soit pleinement démocratique. Une lecture indispensable pour comprendre cette mutation, pour appréhender les prochaines échéances franciliennes et pour apprécier la façon dont la France est entrée dans le XXIe siècle. "

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États-unis

La croissance américaine ou la main de l'état ; comment l'amérique keynésienne surclasse l'europe néolibérale

Depuis vingt ans, l’insolente prospérité de l’économie américaine et la contre-performance européenne et française nourrissent le discours à la mode des « déclinologues »: à défaut d’imiter enfin le libéralisme et la flexibilité de l’Amérique, nous resterions durablement à la traîne. Il faudrait nous en remettre à la « main invisible » du marché, et amputer la main maladroite et sclérosante de l’État. Or, ce diagnostic est un contresens total. L’auteur nous guide ici au cœur des politiques économiques américaines, et l’on découvre que la flexibilité ou le recul des régulations publiques ne sont pour rien dans une performance qui résulte, bien au contraire, d’une intervention massive de l’État qui soutient la croissance, promeut la recherche et l’investissement dans les nouvelles technologies et assure ainsi le plein emploi. On est à mille lieues de l’État minimal et du laisser-faire chers aux libéraux: toutes les interventions publiques interdites ou étroitement limitées dans l’Union européenne sont utilisées à volonté par les administrations américaines. Avec une documentation imparable et dans un style limpide, l’auteur démontre que le déclin relatif de notre économie provient ainsi de l’abandon du « vieux » modèle keynésien européen que les Américains, eux, ont su préserver! Mieux, il montre comment certains pays de l’Europe du Nord ont pu obtenir des performances comparables à celles des États-Unis, mais sans développer les folles inégalités qui caractérisent ces derniers. Notre « modèle social » de l’État-providence n’est donc pas en crise, c’est son abandon qui nous mène à la crise.

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economie faits de societe, temoignages contemporains, actualite, biographies

Made in Germany ; le "modèle allemand" au-delà des mythes

Que ne lit-on et n’entend-on pas en France sur le modèle allemand? On fait en particulier très régulièrement l’éloge de la rigueur budgétaire allemande, et de la capacité de nos voisins à accepter de lourds sacrifices pour restaurer la compétitivité de leur industrie. Or, explique Guillaume Duval, ce ne sont pas là les véritables raisons des succès actuels de l’économie allemande. Cette réussite est due surtout aux points forts traditionnels du pays: un système de relations sociales très structuré, un monde du travail où le diplôme ne fait pas tout, un pays où l’entreprise n’appartient pas aux actionnaires, une forte spécialisation dans les biens d’équipement et les technologies vertes, une longue tradition de décentralisation qui permet de disposer partout d’un capital financier, culturel, social, humain suffisant pour innover et entreprendre, etc. Au cours de la dernière décennie, le boom des pays émergents a permis à l’industrie allemande de profiter pleinement de ces atouts. Au contraire, la profonde remise en cause de l’État social, menée au début des années 2000 par le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder, a probablement fragilisé le modèle allemand: le développement spectaculaire de la pauvreté et des inégalités menace son avenir. On l’aura compris, ce qu’il faudrait copier ce sont plutôt les caractéristiques traditionnelles du modèle allemand que les réformes récentes qui y ont été apportées. Il n’est cependant jamais aisé de transposer les éléments d’un modèle national lié à une histoire particulière. Une meilleure compréhension de la société et de l’économie allemandes par les Français est en revanche indispensable pour réussir à imaginer ensemble un avenir pour l’Europe. Guillaume Duval est rédacteur en chef du mensuel Alternatives économiques. Ingénieur de formation, il a travaillé pendant plusieurs années dans l’industrie allemande. Il est l’auteur de Sommes-nous des paresseux? 30 autres questions sur la France et les Français (Le Seuil, 2008) et de La France d’après. Rebondir après la crise (Les Petits Matins, 2011).

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orientalisme / bouddhisme / hindouisme

Le bouddhisme engage

Si nul ne peut plus ignorer les crises économiques, sociales et écologiques qui assombrissent notre avenir, que peut signifier être bouddhiste aujourd’hui? Dans ses formes traditionnelles, le bouddhisme considère la souffrance comme la manifestation d’une angoisse existentielle. Ses enseignements et ses méthodes sont autant de propositions pour en défaire les mécanismes mentaux. Depuis plus d’un siècle cependant, influencés par les conceptions modernes de l’aliénation et de l’émancipation, de nombreux bouddhistes ont élargi leur regard aux mécanismes sociaux de la souffrance: se changer soi-même et changer le monde ne sont plus que deux facettes d’un même projet. Un bouddhiste peut – et même doit – s'engager dans la vie politique, économique ou civile afin de concrétiser un idéal de société juste et équitable, quitte, et c'est une autre nouveauté, à s’opposer aux structures établies. Incarné par des personnalités comme Thich Nhat Hanh, qui forgea l’expression « bouddhisme engagé » dans le contexte de la guerre du Viêt-Nam, ou le XIVe dalaï-lama, qui propose lui aussi un bouddhisme social, humaniste et non violent, ce courant tisse aujourd’hui une invisible toile qui transforme et modèle l’ensemble des traditions bouddhistes d’Orient et d’Occident. Éric Rommeluère présente les enjeux de ce mouvement, ses limites, ses espoirs et s’interroge sur sa signification concrète dans le monde d’aujourd’hui. Éric Rommeluère est un enseignant bouddhiste français. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages où il propose une lecture moderne des enseignements du Bouddha. Ses deux derniers livres, Les bouddhas naissent dans le feu (2007) et Le bouddhisme n’existe pas (2011) ont été publiés par les Éditions du Seuil.

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