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Dossier

BD 2020, une année entière consacrée à la bande dessinée

Le ministère de la Culture, le Centre national du livre et la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image se sont associés pour mettre en place une année de célébrations de la bande dessinée et de ses auteurs, intitulée BD 2020, tout simplement. Dans toute la France, des animations, expositions, rencontres et autres séances de dédicaces feront découvrir de nouvelles œuvres, de nouveaux auteurs, et offriront une place de choix aux artistes du 9e art.

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Dossier

La librairie et le Label Lir : les raisons de la colère

Une étude réalisée conjointement par le ministère de la Culture et de la Communication, le Syndicat de la librairie française et le Syndicat national de l’édition, le rapport de la mission « Livre 2010 » et celui d’Antoine Gallimard, remis au cours de l’année 2007, ont souligné la fragilité de la situation économique des librairies indépendantes et préconisé de faire du maintien et du développement de ces entreprises une des priorités de la politique du livre. 

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Dossier

Rentrée littéraire 2018 : les fashion weeks du libraire

Des auteurs paniqués, des éditeurs mondains, des libraires déjà épuisés, des distributeurs satisfaits – les seuls actuellement... –, des représentants (peut-être) en vacances, des transporteurs en retard, un ministère avec le Culture entre deux chaises, des lecteurs perdus, des blogueurs survoltés, des Instragrameurs pour lesquels nous n’avons pas trouvé de rime, des journalistes éreintés... 

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Dossier

De l'auteur à la création : le rapport Racine, une nouvelle politique publique

141 pages de constats, d’observations, de commentaires, découlant des différentes auditions menées ces derniers mois : le rapport de Bruno Racine fait office de pavé dans la mare, lancé depuis les hauteurs de la tour Montparnasse. Et le ministre de la Culture, Franck Riester, se laisse encore quelques semaines avant de présenter les mesures qui en découleront.

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Dossier

Le Bureau International de l'Édition Française (BIEF)

Le Bureau International de l'Édition Française (BIEF) est une association créée en 1873 par le Cercle de la librairie pour être au service des éditeurs en facilitant leur développement à l'international, l'exportation des titres, mais aussi les achats de droits de traduction. Aujourd'hui, cette mission est sensiblement la même.

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Dossier

Portrait de Roselyne Bachelot en ministre de la Culture

Portrait de Roselyne Bachelot en ministre de la Culture

Extraits

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Cuisine

Les cuisiniers de la République française. Les meilleures recettes

Elysée, Matignon, ministères, ambassades, préfectures : à la table des institutions se jouent les épisodes décisifs de la vie politique du pays. Les plats qui y sont servis expriment toute la diversité de la gastronomie française. Leurs recettes peuvent être reprises par tous les gourmets. En voici un florilège, sélectionné par Guillaume Gomez, chef de l'Elysée. Aux côtés de Guillaume Gomez, des convives de choix évoquent l'importance des tables de la République : la ministre et journaliste Roselyne Bachelot ; le géographe, président de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires, Jean-Robert Pitte ; l'ambassadeur, co-directeur du Paris food forum, Philippe Faure. Dans la capitale comme en Province et à l'étranger, des femmes et des hommes accueillent et restaurent les hôtes et les représentants de la France. Tous ont le souci de pérenniser le patrimoine culinaire de leur pays et de défendre la réputation de sa gastronomie comme celle de leurs différents métiers. L'association Les Cuisiniers de la République française a été créée en 2011 sous le haut patronage du président de la République, du ministère de la Culture et du ministère de l'Agriculture. A travers les concours culinaires qu'elle organise, les chefs membres s'assurent de la transmission d'un héritage tout en découvrant les talents de demain. Très démocratiquement, quelques-uns d'entre eux nous font partager cinquante de leurs recettes signatures, servies à l'Elysée, à Matignon, au Quai d'Orsay, aux ministères des Finances, des Outre-mer et de l'Agriculture, dans les ambassades de France à Rome, au Caire et au Canada, au consulat de France à New York, dans les préfectures des régions Bretagne et Alsace, et à la préfecture des Yvelines. Le livre est enrichi d'une préface de Brigitte Macron et d'une contribution de Carla Bruni-Sarkozy et de Valérie Trierweiler.

11/2019

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Littérature française

La collection disparue

"Tout a commencé avec une liste de tableaux griffonnée par un cousin que je connaissais à peine. Sur ce bout de papier, des chefs-d'oeuvre impressionnistes, Renoir, Monet, Degas, exposés aujourd'hui dans les plus grands musées du monde, qui ont tous appartenu un jour à mon arrière-grand-père, Jules Strauss. Je ne connaissais rien de sa histoire, ni de sa collection disparue. Ces quelques mots notés à la hâte allaient changer ma vie, me conduire du Louvre au musée de Dresde, des archives de la Gestapo au Ministère de la Culture. Pendant trois ans, avec pour tout bagage ma curiosité et un goût prononcé pour les énigmes, je me suis lancée sur la trace de mes ancêtres, à la recherche de Jules Strauss, et d'une histoire qui ne m'a pas été transmise. Que s'est-il passé en 1942 ? Que restait-il de sa collection lorsque l'appartement familial fut perquisitionné par les nazis ? Je ne suis pas historienne de l'art, j'ai simplement voulu mener une enquête, policière et sentimentale, sur les traces de ma famille, juive, spoliée". Un témoignage personnel où l'émotion grandit page après page : le lecteur accompagne Pauline Baer de Perignon dans ses découvertes, ses batailles, ses déceptions, et une forme de réconciliation. La démarche qui fonde ce récit, de l'Occupation à aujourd'hui, soulève des questions nombreuses et complexes : que faire des oeuvres qui ont traversé le chaos de l'Histoire ? Comment agir, lorsqu'on est simple citoyen, face à des législations sourdes ? Que comprendre du silence des générations qui nous ont précédé ? Enfin, et surtout, que nous transmet une oeuvre d'art à travers le temps, par sa grâce et sa fragilité ? Un premier livre captivant et nécessaire.

09/2020

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Littérature française

Sauve qui peut (la révolution)

Juin 1988. En vue des festivités commémoratives de l'année suivante, la très officielle Mission du Bicentenaire de la Révolution française du ministère de la Culture contacte Jean-Luc Godard pour lui proposer de réfléchir à un film autour de 1789. Roman fleuve, roman cascade, Sauve qui peut (la révolution) raconte le travail buissonnier de JLG sur ce projet de plus en plus improbable, qu'il intitule bientôt Quatre-vingt-treize et demi. C'est l'occasion pour le cinéaste de renouer avec l'ami Jacques, perdu de vue depuis leurs communes années Mao, devenu entre-temps historien, opportunément spécialiste de la période. Sous prétexte de consultations pseudo-scientifiques, le dialogue reprend entre les deux hommes. Le cinéaste musarde, découvre le charme bucolique de l'île de la Loire sur laquelle Jacques vit seul avec sa fille Rose, et fait connaissance avec la demoiselle qui n'a pas vingt ans. Et Jacques confie à Godard les affres de la grande impasse qui l'occupe, les aléas du grand livre dans lequel il se noie : une vie de Danton très... alternative. Le sens (giratoire) de l'histoire, l'agonie du cinéma, l'espérance de vie des révolutions et le vieillissement des révolutionnaires sont quelques-uns des motifs qui animent cette fugue grisante, poignée de déroutes magnifiques dont Thierry Froger nous fait à la fois captifs consentants et complices ravis, dans un geste joyeusement blasphématoire, d'une audace, d'une liberté et d'une maîtrise rares.

08/2016

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Littérature française

Le syndrome de Stendhal

Syndrome de Stendhal : réaction physique, avec palpitations et vertiges, causée par une émotion esthétique intense. Dans un premier roman délicieusement ironique, Isabelle Miller, auteur d'une thèse sur la déclaration d'amour, transpose ledit syndrome de Stendhal au sentiment amoureux. Au fil de courtes séquences qui sont autant de tableaux, elle déroule la vie de ses personnages dans leur cadre professionnel : Paul est scénographe, Mélanie danseuse, Marta conservateur au musée des Offices à Florence, Jallabert directeur au ministère de la Culture... des gens plutôt malheureux dont les vies sonnent creux. Jusqu'à ce que survienne la rencontre : Paul tombe amoureux de Marta, le cours de son existence soudain s'infléchit et sa galaxie s'en trouve bouleversée. L'irruption de la catastrophe, car l'histoire finit mal, laissera la porte grande ouverte aux émotions et aux questions véritables. Sous couvert d'observations légères, Isabelle Miller interroge l'amour et ce qu'il en reste lorsqu'on se contente d'en rêver et de le conserver à l'abri de la poussière - comme dans un musée.

02/2003

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Actualité et médias

Plaisir et nécessité

Depuis mon plus jeune âge, j'ai une passion : les livres. Ils ont forgé mon enfance, ils sont le fil directeur de ma vie professionnelle. Je suis née belge, la France m'a accueillie et m'a permis d'agir. De la Belgique jusqu'au ministère de la Culture où j'ai passé dix-sept mois, j'ai traversé des moments heureux, exigeants, durs parfois, mais aussi inespérés. Toute ma vie je me suis engagée. Car je crois au pouvoir du dialogue face au cynisme du monde moderne, je crois à l'entraide citoyenne contre les violences du capitalisme, je crois à la solidarité dans une société encore inégalitaire envers les femmes. Dès que j'ai découvert le monde politique au plus haut niveau, j'ai vu l'immense responsabilité que cela impliquait. Comment une femme de 66 ans, inscrite à aucun parti, sans expérience des institutions, peut-elle se rendre utile à son pays ? Ces mois où j'ai expérimenté le "pouvoir de faire" méritent, je crois, d'être racontés. La culture est, à mes yeux, un plaisir et une nécessité. Je voudrais vous faire partager ce qui m'anime.

06/2019

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Sciences historiques

Femmes en tête

Françoise Barret-Ducrocq et Evelyne Pisier livrent ici la photographie en mouvement d'une nouvelle génération de femmes, à l'Université, dans les entreprises, au pouvoir et dans les media. De Martine Aubry à Julia Kristeva, de Jacqueline de Romilly à Anne Sinclair, une centaine de portraits retracent des histoires singulières, attachantes, heureuses et douloureuses. Pour la première fois dans l'histoire sur une petite partie de la planète, " des " femmes prouvent que " les " femmes sont capables d'accéder aux postes de haute responsabilité. Pour la première fois en France, elles sont en nombre suffisant pour qu'on ne puisse plus parier de " femme-alibi ". Le processus semble désormais irréversible. Mais il est si récent qu'aucune de ces femmes n'a eu le droit d'être banale. Conscientes des obstacles qu'elles ont eu à affronter, elles sont sans illusion devant les difficultés de l'avenir. Femmes en tête, elles ouvrent le chemin. Françoise Barret-Ducrocq est professeur d'histoire de la civilisation britannique à l'université Paris-7-Denis Diderot. Spécialiste de l'histoire des idées au XIXe siècle, elle a publié plusieurs ouvrages sur les femmes en Grande-Bretagne et en France. Elle est secrétaire général de l'Académie Universelle des Cultures. Directeur du livre et de la lecture au ministère de la culture de 1989 à 1993, professeur à l'Université Paris-I, Evelyne Pisier a publié de nombreux ouvrages en droit public et en sciences politiques ainsi qu'un roman chez Flammarion.

07/1998

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